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Étude biblique de l’assemblée pour la semaine du 16 au 22 novembre 2026

Étude biblique de l’assemblée pour la semaine du 16 au 22 novembre 2026

Chapitre 17 : « La plus bénie des femmes »

De quelles manières Jael a-t-elle fait preuve de courage ?

Commentaire 1: Jael a fait preuve de courage en se rangeant du côté de Jéhovah, même si son mari entretenait des relations pacifiques avec Jabîn. Sissera pensait trouver refuge dans ce camp, mais Jael n’a pas laissé l’alliance de Hébèr décider à sa place. Elle savait que Sissera était un ennemi de Jéhovah et elle a agi en conséquence. Son courage ne consistait pas seulement à affronter un homme dangereux, mais aussi à prendre clairement position pour Jéhovah lorsqu’elle en a eu l’occasion.

Commentaire 2: Elle a aussi été courageuse parce qu’elle était consciente du danger qui se présentait à elle. Sissera était un guerrier expérimenté, et Jael ne pouvait pas l’affronter comme un simple soldat. Elle a donc agi avec prudence et utilisé ce qu’elle avait sous la main. Le chapitre montre qu’une seule erreur aurait pu lui coûter la vie. Cela nous aide à comprendre que ce qu’elle a fait n’était ni facile ni sans risque : elle a fait ce qu’elle savait que Jéhovah attendait d’elle dans une situation très difficile.

Commentaire 3: Je remarque que Jael a transformé sa décision en action. Elle ne s’est pas contentée de reconnaître que Sissera était méchant et elle n’a pas laissé passer l’occasion de soutenir Jéhovah. Quand le moment est venu, elle a agi avec détermination. Nous n’imitons pas son action militaire, car notre combat est spirituel. Mais nous pouvons imiter sa volonté de faire ce qui est juste. Savoir de quel côté nous sommes est important ; le montrer par nos décisions, surtout quand cela coûte, demande aussi un vrai courage.

1. Quel rapport y a-t-il entre la bataille de Sissera et la guerre d’Armaguédon ?

Commentaire 1: Le lien concerne les victoires que Jéhovah a données à son peuple dans la région de Meguiddo. Là, il a aidé Barak à vaincre l’armée de Sissera, même si les Cananéens semblaient avoir un énorme avantage militaire. Le nom Armaguédon nous rappelle ces interventions de Jéhovah. Il ne s’agit donc pas d’une simple coïncidence géographique, mais d’une raison de faire confiance à Jéhovah : le Dieu qui a vaincu ces ennemis remportera aussi une victoire complète dans sa guerre finale.

Commentaire 2: Il faut distinguer Meguiddo, qui était une ville, et Armaguédon, qui n’est pas un champ de bataille littéral. La référence explique qu’Armaguédon désigne la situation dans laquelle les rois de la terre sont rassemblés contre Jéhovah. Il n’existe pas de montagne de Meguiddo où toutes ces armées pourraient se concentrer. De plus, l’attaque contre les serviteurs de Dieu sera mondiale. Le lien avec la bataille de Sissera nous aide à comprendre le dénouement, pas à désigner un lieu physique.

Commentaire 3: Le résultat présente une ressemblance très importante. Le chant de Barak et de Débora exprimait le souhait que les ennemis de Jéhovah disparaissent et que ceux qui l’aimaient bénéficient de sa faveur. À Armaguédon aussi, les ennemis de Jéhovah seront éliminés et ceux qui l’aiment seront sauvés. Le souvenir de cette bataille ne doit donc pas nous remplir de peur. Il nous permet de nous concentrer sur la capacité de Jéhovah à mettre fin à la méchanceté et à protéger ses serviteurs.

Commentaire 4: Une différence essentielle est que les Israélites ont combattu l’armée de Sissera, tandis qu’à Armaguédon les serviteurs de Jéhovah ne combattront pas et ne porteront pas d’armes. La référence souligne que notre force dépendra de notre calme et de notre confiance en Jéhovah et en ses armées célestes. Le courage que nous devons cultiver aujourd’hui n’est donc pas militaire. C’est la confiance qui nous permet d’obéir à Jéhovah sans nous laisser dominer par la peur, même si la situation semble menaçante.

Job 38:22-23 — As-tu pénétré dans les entrepôts de neige, ou as-tu vu les entrepôts de grêle, que je réserve pour le temps de détresse, pour le jour de bataille et de guerre?

Commentaire 5: Ce passage de Job montre que Jéhovah dispose de forces de la nature qu’il peut utiliser en temps de guerre. Cela correspond au récit de Sissera, dont l’armée a été emportée par le torrent de Qishôn. La référence mentionne que Jéhovah pourrait utiliser la grêle ou d’autres moyens à Armaguédon, mais elle n’affirme pas que nous en connaissons tous les détails. Ce que nous savons, c’est qu’aucune arme humaine ne peut empêcher Jéhovah d’accomplir son projet.

Commentaire 6: Nous n’avons pas besoin de savoir exactement comment Jéhovah vaincra ses ennemis. La référence mentionne diverses possibilités, comme les forces de la nature, la confusion parmi les adversaires ou l’intervention d’anges. Mais ce qui est certain, ce n’est pas une méthode précise : c’est la victoire de Jéhovah. La défaite de Sissera nous aide à avoir confiance dans ce résultat sans spéculer.

2. Hébèr, le mari de Jael, s’était allié aux Cananéens, ennemis d’Israël, malgré un lien entre lui et les Israélites. Quel était ce lien ?

Commentaire 1: Le lien était familial et remontait à l’époque de Moïse. Hébèr était Kénite et descendant de Hobab, le beau-père de Moïse. Il n’appartenait donc pas à un peuple sans rapport avec Israël. Les Kénites avaient un lien ancien avec les Israélites et étaient généralement leurs alliés. Cette parenté nous aide à apprécier le contraste souligné par le chapitre : Hébèr entretenait des relations pacifiques avec le roi cananéen Jabîn, alors que son peuple avait de bonnes relations avec Israël.

Juges 4:11,17,21 — À propos, Hébèr le Kénite s’était séparé des autres Kénites, les descendants de Hobab, le beau-père de Moïse, et sa tente était dressée à côté du grand arbre de Zaananim, qui est près de Kédèsh. Quant à Sissera, il s’enfuit à pied vers la tente de Jael, la femme de Hébèr le Kénite, car il y avait la paix entre le roi Jabîn de Hazor et la famille de Hébèr le Kénite. Mais Jael, la femme de Hébèr, prit un piquet de tente et un marteau. Puis, tandis que Sissera, épuisé, dormait profondément, elle s’approcha de lui discrètement et lui transperça les tempes avec le piquet, qui s’enfonça dans le sol. Ainsi il mourut.

Commentaire 2: Ces versets relient la parenté de Hébèr à ce qui s’est passé ensuite. Ils expliquent d’abord qu’il s’était séparé des autres Kénites, descendants du beau-père de Moïse. Puis ils indiquent que sa famille était en paix avec Jabîn. Cette relation explique pourquoi Sissera a cherché refuge précisément là. Mais la fin du passage montre que Jael n’a pas soutenu l’ennemi de Jéhovah. Nous comprenons ainsi mieux la confiance de Sissera à son arrivée et l’importance de la décision qu’elle a prise.

Commentaire 3: Le chapitre distingue les Kénites en général et Hébèr en particulier. Les Kénites étaient alliés d’Israël et vivaient parmi les Israélites, mais Hébèr avait choisi de rester en paix avec Jabîn. Il ne serait donc pas exact d’attribuer son attitude à tout son peuple. Ce détail clarifie le contexte dans lequel Jael a dû prendre une décision.

3. La victoire d’Israël sur Sissera et Jabîn a fortifié le peuple de Dieu bien des années plus tard. De quelle manière ?

Commentaire 1: De nombreuses années plus tard, le psalmiste a rappelé cette victoire en demandant à Jéhovah de l’aider face à d’autres nations ennemies. Au Psaume 83, il lui a demandé d’agir contre elles comme il avait agi contre Sissera et Jabîn. Le récit n’est donc pas resté un simple souvenir du passé. Il est devenu une base pour prier avec confiance. Si Jéhovah avait déjà déjoué les plans d’ennemis puissants, le psalmiste avait de bonnes raisons de croire qu’il pouvait encore protéger son peuple.

Commentaire 2: L’énorme différence entre les deux armées rendait cette victoire particulièrement encourageante. Sissera disposait de 900 chars de guerre, tandis que les Israélites étaient peu équipés. Pourtant, Jéhovah a mis l’armée cananéenne en déroute. Le souvenir de ces faits aidait à ne pas évaluer les chances de survie uniquement selon le nombre de soldats ou d’armes. Pour le peuple de Dieu, le facteur décisif n’était pas sa propre force, mais l’aide de Jéhovah.

Commentaire 3: La référence rappelle aussi la victoire de Gédéon avec seulement 300 hommes. Même si la bataille était différente, elle renforçait la même leçon que la défaite de Sissera : Jéhovah peut sauver son peuple même si ses ennemis sont beaucoup plus nombreux. Le psalmiste disposait donc de plusieurs exemples historiques qui nourrissaient sa confiance et donnaient de la force à sa demande.

Commentaire 4: Cela m’enseigne une manière de fortifier mes prières. Le psalmiste ne s’est pas concentré uniquement sur la menace qui se présentait à lui ; il s’est aussi souvenu de ce que Jéhovah avait fait. Nous pouvons adopter la même démarche quand une difficulté nous accable. Méditer sur des récits comme celui-ci nous aide à parler à Jéhovah en gardant à l’esprit sa puissance, et pas seulement notre faiblesse. Cela ne signifie pas attendre qu’il reproduise exactement le même miracle, mais nous rappeler qu’aucune situation ne dépasse sa capacité d’agir.

Commentaire 5: Cette victoire nous fortifie aussi lorsque nous pensons à l’avenir. La référence explique que le nom Armaguédon rappelle les batailles décisives livrées près de Meguiddo. Jéhovah a remporté la victoire à cette époque, et ces victoires nous donnent l’assurance qu’il vaincra aussi dans sa guerre finale. Ainsi, un événement qui a encouragé le psalmiste continue de nous aider aujourd’hui. Nous ne fondons pas notre confiance sur la capacité humaine à résoudre les problèmes mondiaux, mais sur la capacité de Jéhovah à réaliser son projet.

4. Que pouvons-nous retenir de la façon dont Débora a honoré Jael, et qu’apprenons-nous de cela ?

Commentaire 1: Débora a honoré Jael sans être jalouse de la reconnaissance qu’elle a reçue. Même si elle était prophétesse et avait joué un rôle important dans ces événements, elle n’a pas essayé de minimiser ce que Jael avait fait. Pour Débora, l’essentiel était que la parole de Jéhovah s’accomplisse. Cela nous apprend à nous réjouir lorsqu’un autre frère reçoit des félicitations pour son service. Si ce qui compte le plus pour nous est que la volonté de Jéhovah soit faite, l’honneur accordé à quelqu’un d’autre ne nous enlèvera rien.

Juges 4:22 — Alors arriva Barak, qui poursuivait Sissera. Jael sortit à sa rencontre et lui dit: «Viens, je vais te montrer l’homme que tu cherches.» Il entra donc chez elle et vit Sissera étendu mort, avec le piquet de tente qui lui traversait les tempes.

Commentaire 2: Quand Barak est entré dans la tente, il a pu constater que Sissera était mort des mains d’une femme. Ce que Jéhovah avait annoncé par l’intermédiaire de Débora s’était réalisé. C’est dans ce contexte que Jael a été honorée : il ne s’agissait pas d’une compétition entre personnes pour obtenir le mérite. Jéhovah avait tenu parole, et Barak et Débora s’en sont réjouis. Nous aussi, nous pouvons nous concentrer sur ce que Jéhovah accomplit et nous réjouir de la contribution de chaque frère.

Commentaire 3: L’honneur que Débora a accordé à Jael était conforme à l’estime que Jéhovah avait pour elle. Le chant a été composé sous direction divine et a mis en valeur le courage de cette femme. Certains commentateurs l’ont critiquée, mais Débora ne l’a pas présentée comme quelqu’un qui méritait d’être condamnée. Cela nous rappelle que nous devons former notre jugement à partir de ce que Jéhovah révèle. Dans ce cas, il faut aussi se souvenir du contexte : Jael a agi dans une guerre de Jéhovah, et non par violence personnelle.

Commentaire 4: Nous pouvons apprendre à exprimer notre reconnaissance, et pas seulement à la ressentir. Débora et Barak ont inclus les félicitations adressées à Jael dans leur chant de victoire. Dans l’assemblée, nous pouvons remercier concrètement les autres pour ce qu’ils font, même si leur activité est différente de la nôtre. Nous pouvons par exemple reconnaître une aide discrète ou des paroles encourageantes. Nous montrons ainsi que nous apprécions le service fidèle de nos frères et que nous ne nous comparons pas à eux pour voir qui se distingue le plus.

Tout comme Jael a eu besoin de courage, dans quelles situations une sœur dont le mari n’est pas Témoin pourrait-elle en avoir besoin ?

Commentaire 1: Une sœur pourrait avoir besoin de courage pour expliquer avec respect qu’elle souhaite continuer à assister aux réunions et à participer à la prédication, surtout si son mari non Témoin ne comprend pas ces activités. Jael nous rappelle que notre relation avec Jéhovah exige une décision personnelle. Il ne s’agit pas de traiter son mari comme un ennemi, mais de rester fidèle sans adopter une attitude provocatrice. Parler calmement de ce qui est important pour elle et rester attachée à ses convictions peut demander beaucoup de courage.

Commentaire 2: Elle pourrait aussi avoir besoin de courage si on lui demande de participer à quelque chose qui va à l’encontre de ses convictions bibliques. Elle craindra peut-être de créer des tensions à la maison ou de décevoir son mari. L’exemple de Jael peut l’aider à se rappeler que le désir de plaire à Jéhovah doit guider ses décisions. En même temps, notre combat est spirituel ; ce n’est pas un combat contre les membres de notre famille. Elle peut donc expliquer clairement ce qu’elle ne peut pas faire, tout en veillant à rester respectueuse dans ses paroles et son comportement.

Commentaire 3: Parfois, le courage ne se manifeste pas dans une seule conversation difficile, mais dans la fidélité maintenue lorsque le soutien à la maison est limité. Une sœur pourrait en avoir besoin pour continuer sa lecture de la Bible ou chercher des occasions de servir Jéhovah sans se décourager. La situation de Jael n’était pas identique à celle d’une chrétienne aujourd’hui, mais elle montre qu’une personne peut décider de soutenir Jéhovah même si son mari a choisi une autre voie. Cette fidélité personnelle a beaucoup de valeur.

Jael n’était ni prophétesse comme Débora ni soldat comme Barak. Pourtant, elle a fait ce qui était à sa portée. Que nous enseigne son exemple sur notre façon de considérer nos limites ?

Commentaire 1: Jael n’avait pas besoin d’avoir la même fonction que Débora ou Barak pour apporter une contribution importante. L’occasion qu’elle a eue de soutenir Jéhovah était différente, et elle en a profité. Cela m’enseigne à ne pas mesurer mon utilité en me comparant à d’autres frères. Je n’ai peut-être pas leur santé, leurs capacités ou leurs responsabilités, mais je peux quand même faire quelque chose de précieux. La question n’est pas de savoir si je peux faire exactement ce qu’une autre personne fait, mais ce que je peux faire dans mes circonstances.

Commentaire 2: L’exemple de la sœur en fauteuil roulant aide à appliquer cette idée. Elle prépare une carte et un don, et le couple qui reçoit la carte sourit en la lisant. Ses limitations ne l’empêchent pas de montrer de l’affection ni d’encourager les autres. De même, nous pouvons peut-être écrire, téléphoner ou nous intéresser à quelqu’un même si nous avons du mal à nous déplacer. Il n’est pas nécessaire de faire quelque chose de spectaculaire pour apporter un soutien très précieux à quelqu’un.

Commentaire 3: Jael était réaliste quant à ce qu’elle pouvait faire. Elle n’a pas essayé d’affronter Sissera comme un soldat entraîné ; elle a utilisé les ressources dont elle disposait. Nous non plus, nous n’avons pas à nier nos limites ni à nous imposer l’impossible. Nous pouvons les reconnaître tout en cherchant des moyens de rester actifs au service de Jéhovah. Son exemple nous encourage à éviter deux extrêmes : penser que nous pouvons tout faire ou conclure que, puisque nous ne pouvons pas faire certaines choses, nous n’avons plus rien à apporter.

De quelles autres manières pouvez-vous imiter le courage de Jael ?

Commentaire 1: Je peux imiter son courage quand je dois faire clairement connaître ma position de serviteur de Jéhovah. Par exemple, si au travail ou à l’école on me pousse à faire quelque chose de mal, je pourrais être tenté de cacher mes convictions pour éviter une réaction négative. Jael a choisi de quel côté elle était et l’a montré. Je peux faire de même avec calme, en expliquant ma décision avec respect et en m’y tenant même si tout le monde ne la comprend pas ou n’est pas d’accord.

Commentaire 2: Une autre manière consiste à agir lorsque l’occasion de faire ce qui est juste se présente, au lieu de toujours remettre les choses à plus tard par peur. Jael n’est pas restée indéfiniment à réfléchir à la difficulté de sa situation. Dans mon cas, il pourrait s’agir d’entamer une conversation biblique ou de soutenir un frère alors que cela me coûte. Il ne s’agit pas d’agir sans réfléchir, mais de ne pas laisser la peur m’empêcher de mettre en pratique une décision que je sais bonne.

Commentaire 3: Je peux aussi l’imiter en utilisant bien ce dont je dispose déjà. Parfois, on attend de se sentir parfaitement préparé avant de faire un pas dans le service de Jéhovah. Jael a agi avec les ressources qu’elle avait, sans occuper une position en vue. Cela m’encourage à ne pas exiger d’avoir davantage de capacités qu’aujourd’hui. Je peux me préparer du mieux possible et saisir les occasions qui se présentent, en me rappelant que ce que j’imite chez elle, c’est son courage et sa fidélité, et non son action militaire.

Que m’enseigne ce récit sur Jéhovah ?

Juges 4:9 — Elle lui répondit: «Oui, j’irai avec toi. Cependant, cette expédition militaire ne t’apportera pas de gloire. En effet, c’est à une femme que Jéhovah livrera Sissera.» Ensuite Déborah se leva et alla avec Barak à Kédèsh.

Commentaire 1: Cette annonce et son accomplissement m’enseignent que Jéhovah tient toujours parole. Avant que Sissera arrive à la tente, Jéhovah avait déjà annoncé par l’intermédiaire de Débora qu’il le livrerait aux mains d’une femme. Les événements se sont déroulés comme il l’avait dit. Cela renforce ma confiance dans ses promesses. Même si je ne sais pas comment elles se réaliseront et ne peux pas prévoir chaque étape, je n’ai aucune raison de douter que Jéhovah puisse accomplir ce qu’il annonce.

Commentaire 2: Cela m’enseigne que Jéhovah ne dépend pas des ressources qui impressionnent les humains. Sissera avait de l’expérience militaire et commandait une armée de 900 chars de guerre. Pourtant, il a été vaincu, et Jéhovah s’est servi d’une seule femme pour en finir avec lui. Cela m’aide à relativiser les menaces. Une chose peut sembler énorme d’un point de vue humain, mais elle n’est jamais trop grande pour Jéhovah et ne peut pas l’empêcher d’accomplir sa volonté.

Commentaire 3: Je vois aussi que Jéhovah apprécie et récompense la fidélité. Jael n’était ni la prophétesse ni celle qui dirigeait les soldats, mais sa contribution a été mise en valeur dans le chant inspiré. Jéhovah n’a pas oublié ce qu’elle avait fait. Cela m’encourage à le servir sans penser que seules les tâches visibles ont de l’importance. Le récit montre qu’il peut donner de la valeur à l’action de quelqu’un qui n’occupe pas une position en vue et faire en sorte que son bon exemple continue d’être utile à d’autres.

Quel rapport ce récit a-t-il avec le projet de Jéhovah et avec le thème principal de la Bible ?

Commentaire 1: Le récit montre que Jéhovah peut éliminer ceux qui s’opposent à lui et protéger son peuple. Cette victoire correspond à son projet de mettre fin à la méchanceté, ce que la référence explique également au sujet d’Armaguédon. Nous ne devons pas faire de chaque détail concernant Jael une représentation prophétique. Le lien mis en évidence par le sujet est clair : les victoires de Jéhovah dans le passé nous donnent l’assurance qu’il vaincra ses ennemis à l’avenir.

Commentaire 2: Ce récit est aussi lié à la reconnaissance de l’autorité de Jéhovah. Jael a dû choisir entre favoriser l’ennemi qui cherchait refuge et se ranger du côté de Jéhovah. Sa décision a montré qu’elle lui était fidèle, plutôt qu’à l’alliance conclue par son mari. Cela soulève une question qui nous concerne aussi : qui soutenons-nous par notre conduite ? Il ne suffit pas de reconnaître que Jéhovah est puissant ; nous voulons montrer que nous acceptons son autorité et désirons faire sa volonté.

Commentaire 3: La paix qui a suivi la victoire est également significative. Le récit biblique indique que le pays a connu la paix pendant 40 ans. La défaite de ces ennemis a donc apporté du soulagement, et pas simplement un changement de pouvoir militaire. La référence à Armaguédon souligne pareillement que les ennemis de Jéhovah disparaîtront et que les justes seront sauvés. Cela nous aide à réfléchir au résultat de l’intervention divine : Jéhovah ne permettra pas que la méchanceté menace éternellement ceux qui l’aiment.

Que voudrais-je demander à Jael lorsqu’elle sera ressuscitée ?

Commentaire 1: J’aimerais lui demander comment elle en est venue à connaître Jéhovah et à être si convaincue qu’elle voulait se ranger de son côté. Le chapitre explique les relations entre les Kénites et Israël, mais il ne donne pas tous les détails sur la foi personnelle de Jael. Je ne voudrais pas supposer des expériences que nous ne connaissons pas. C’est précisément pour cela que j’aimerais l’écouter : savoir ce qu’elle avait appris sur Jéhovah et ce qui l’a aidée à prendre une décision aussi ferme lorsque l’occasion s’est présentée.

Commentaire 2: Je lui demanderais ce qui l’a aidée à maintenir sa décision une fois que Sissera était dans la tente. Nous savons ce qu’elle a fait, mais le récit ne décrit pas toutes ses pensées ni ses émotions. J’aimerais l’entendre raconter comment elle a vécu ce moment. Sa réponse pourrait m’aider à mieux comprendre le courage dont elle a fait preuve. Je ne lui poserais pas cette question par simple curiosité, mais parce que je veux moi aussi apprendre à faire ce qui est juste lorsqu’une situation est difficile ou intimidante.

Commentaire 3: Je lui demanderais quand elle a appris ce que Jéhovah avait annoncé par l’intermédiaire de Débora. Le chapitre dit qu’elle ne connaissait peut-être pas cette prophétie lorsqu’elle a agi ; nous ne pouvons donc pas l’affirmer. J’aimerais savoir comment elle a appris que ce qui s’était passé accomplissait la parole de Jéhovah et comment elle a accueilli la reconnaissance exprimée dans le chant de victoire. Ce serait magnifique d’entendre son point de vue et de lui dire que, des siècles plus tard, son exemple continue de nous aider à être courageux dans notre service pour Jéhovah.

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