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Étude de La Tour de Garde pour la semaine du 25 au 31 janvier 2027

Étude de La Tour de Garde pour la semaine du 25 au 31 janvier 2027

Comment cultiver de belles amitiés

1, 2. Qu’est-ce qui est difficile pour beaucoup de personnes ?

Réponse 1: Beaucoup ont du mal à se faire de vrais amis et à conserver ces amitiés. Cela peut aussi nous arriver dans l’assemblée. Le paragraphe nous rappelle qu’avoir de bons amis signifie bien plus que connaître des gens : c’est pouvoir compter sur leur amour et leur soutien aussi bien quand tout va bien que lorsque des difficultés apparaissent. Reconnaître que nous avons besoin de ce genre d’amitié peut nous pousser à consacrer du temps et des efforts à la cultiver.

Psaumes 119:63 — Je suis l’ami de tous ceux qui te craignent et de ceux qui suivent tes ordres.

Réponse 2: Ce psaume met en évidence une base très importante pour choisir ses amis : ils doivent aimer Jéhovah et vouloir lui obéir. Même s’il nous est parfois difficile de nouer une amitié profonde, nous pouvons trouver dans l’assemblée des personnes qui ont cette même disposition. Leur compagnie nous fera non seulement nous sentir aimés, mais nous aidera aussi à rester forts spirituellement et émotionnellement. Cela vaut donc la peine de mieux connaître nos frères et sœurs.

Réponse 3: Il se peut que nous ayons du mal à entretenir une amitié, et pas seulement à la commencer. L’article montre que les vrais amis se soutiennent dans les bons comme dans les mauvais moments. Cela nous aide à voir l’amitié comme une relation qui nécessite une attention constante, et non comme quelque chose qui se conserve tout seul. Au lieu de nous contenter de souhaiter que quelqu’un nous accompagne, demandons-nous comment, nous, nous accompagnons nos amis.

Réponse 4: Une idée très belle du paragraphe est que l’amitié nous rend heureux non seulement pour ce que nous recevons, mais aussi pour ce que nous donnons. Même si nous avons du mal à nous faire des amis, manifester de l’amour et soutenir les autres nous procure de la joie. Changeons donc de perspective : en plus de penser à quel point nous avons besoin d’un bon ami, réfléchissons au bien que nous pouvons faire à un frère ou à une sœur si nous nous comportons comme de vrais amis.

3. Si nous voulons nouer de belles amitiés, quelle attitude devons-nous éviter, et que devons-nous faire ?

Réponse 1: Nous devons éviter de nous concentrer excessivement sur nous-mêmes. Si nous donnons toujours la priorité à nos goûts, à nos problèmes ou à nos désirs, les autres auront du mal à se sentir à l’aise avec nous. Pour nouer de belles amitiés, nous devons nous intéresser sincèrement au bien-être de nos frères et sœurs. Cela signifie que notre attention ne doit pas être uniquement tournée vers ce qu’une amitié peut nous apporter, mais aussi vers la manière dont nous pouvons faire du bien à l’autre personne.

Philippiens 2:3-4 — Ne faites rien par esprit de dispute ni par désir de vous mettre en avant, mais, avec humilité, considérez les autres comme supérieurs à vous, et ne recherchez pas seulement vos propres intérêts, mais aussi les intérêts des autres.

Réponse 2: Paul nous aide à trouver le bon équilibre. Il ne s’agit pas d’ignorer nos besoins, mais de tenir également compte de ceux des autres. L’humilité nous permet de reconnaître que leurs intérêts méritent notre attention. En appliquant ce conseil, nous cessons de faire tourner toute chose autour de nous et nous manifestons l’intérêt sincère qui rend une amitié possible.

Réponse 3: L’égoïsme est très répandu dans le monde, mais nous ne voulons pas le laisser influencer nos amitiés. Le paragraphe nous invite à examiner notre propre attitude, au lieu de penser seulement à ce que les autres devraient faire pour nous. Une question utile serait : est-ce que je m’intéresse vraiment à la situation de mes frères et sœurs ? Cet intérêt doit être sincère, car notre objectif n’est pas simplement d’avoir de la compagnie, mais de contribuer à leur bien-être.

Réponse 4: Nous devons apprendre à nous intéresser aux autres. Le mot apprendre est encourageant, car il indique que nous pouvons progresser même si, pour le moment, nous avons du mal à sortir de nos propres préoccupations. Dans une conversation, par exemple, nous pouvons laisser à un frère ou à une sœur la possibilité de nous dire ce qu’il ou elle ressent et écouter sa réponse. Nous mettons ainsi en pratique l’idée du paragraphe : cesser de nous concentrer exclusivement sur nous-mêmes et montrer que le bien-être de l’autre compte aussi pour nous.

4. Pourquoi ne devons-nous pas nous isoler ? (2 Jean 12 ; voir aussi les images.)

Réponse 1: Nous ne devons pas nous isoler, car passer trop de temps seul peut nous affaiblir émotionnellement et spirituellement. De plus, nous pouvons commencer à nous sentir mal à l’aise ou anxieux en présence d’autres personnes, ce qui rend les relations encore plus difficiles. Le paragraphe ne dit pas que nous ne devons jamais être seuls, mais que nous devons surveiller les habitudes qui nous éloignent des autres. Chercher des occasions de converser en personne nous aide à ne pas tomber dans l’isolement.

Hébreux 10:24-25 — Et soucions-nous les uns des autres pour nous inciter à l’amour et aux belles œuvres; n’abandonnons pas nos réunions, comme c’est l’habitude de quelques-uns, mais encourageons-nous mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez le jour approcher.

Réponse 2: Ces versets montrent que nous avons besoin du contact avec nos frères et sœurs pour nous encourager mutuellement. En fréquentant les autres, nous pouvons discerner leurs besoins et nous inciter les uns les autres à faire ce qui plaît à Jéhovah. Éviter l’isolement ne nous est donc pas seulement bénéfique à nous. Cela permet aussi que notre présence et notre intérêt soient une source d’encouragement pour les autres.

Réponse 3: Les images montrent que nous pouvons nous isoler même lorsque nous sommes entourés de personnes. Sur l’une d’elles, la sœur est absorbée par son téléphone pendant une réunion entre amis ; sur l’autre, elle converse avec ses amis. Ce contraste nous pousse à examiner la façon dont nous utilisons notre téléphone. Il ne suffit pas d’être physiquement présents : pour cultiver des amitiés, nous devons prêter attention à ceux qui sont près de nous et profiter des occasions d’interagir avec eux.

Réponse 4: Avoir beaucoup de contacts sur les réseaux sociaux ne signifie pas forcément avoir des amis proches. Le paragraphe nous encourage à ne pas permettre au temps passé sur Internet de remplacer les contacts personnels. Il est vrai que passer un peu de temps seul peut nous faire du bien, mais nous avons besoin d’équilibre. Demandons-nous si nos habitudes nous rapprochent de nos frères et sœurs ou si, peu à peu, elles nous laissent moins d’occasions de passer du temps avec eux.

5. Pourquoi est-il important d’exprimer nos sentiments ?

Réponse 1: C’est important parce que Jéhovah nous a créés avec le besoin d’exprimer ce que nous ressentons. Si nous ne faisons jamais part de nos pensées et de nos émotions, il sera difficile pour quelqu’un de bien nous connaître et de nouer avec nous une amitié profonde. En revanche, lorsque nous parlons à un ami de ce que nous avons dans le cœur, nous lui montrons que nous lui faisons confiance. Il appréciera peut-être beaucoup cette confiance, et notre relation se fortifiera à mesure que nous nous connaîtrons mieux.

Jean 11:35 — Alors Jésus se laissa aller aux larmes.

Réponse 2: Jésus n’a pas toujours caché ses émotions à ses disciples. Ce détail nous enseigne qu’exprimer sa tristesse n’est pas incompatible avec une foi forte. Son exemple peut nous aider si nous avons du mal à faire savoir à un ami ce que nous ressentons. Nous n’avons pas besoin de donner l’impression que rien ne nous atteint. Faire part de nos sentiments à quelqu’un en qui nous avons confiance peut nous rapprocher de lui et lui donner l’occasion de nous témoigner de l’affection.

Réponse 3: Exprimer nos sentiments ne signifie pas tout raconter à tout le monde. Le paragraphe précise que la Bible nous enseigne aussi à être prudents et à reconnaître quand il convient de parler ou de se taire. Nous avons donc besoin d’équilibre : ne pas révéler sans discernement tout ce que nous pensons, mais ne pas non plus fermer complètement notre cœur. Nous pouvons faire part à un ami de confiance de ce qui nous préoccupe sans avoir pour autant l’obligation de lui raconter chaque détail de notre vie.

Réponse 4: L’isolement ne consiste pas toujours à être physiquement seul. Nous pourrions aussi fréquenter les autres tout en ne permettant à personne de connaître nos sentiments. Le paragraphe nous aide à comprendre que la proximité affective exige davantage que de parler de sujets généraux. En nous ouvrant à un ami, nous lui montrons que nous lui faisons confiance. Cette confiance peut rendre notre relation plus étroite et nous aider tous les deux à nous sentir plus unis.

6. Que pouvons-nous faire si nous sommes timides ? (Voir aussi l’encadré « Comment faire face à la timidité ».)

Réponse 1: Si nous sommes timides, nous pouvons demander de l’aide à Jéhovah et ensuite agir en accord avec nos prières. Il n’est pas nécessaire de commencer par quelque chose de compliqué. Le paragraphe propose de sourire et de saluer quelqu’un de la Salle du Royaume que nous ne connaissons pas très bien. Ce petit pas nous permet de manifester de l’affection, même si nous sommes encore nerveux. L’important est de ne pas laisser la timidité nous empêcher complètement de nous rapprocher de nos frères et sœurs.

Philippiens 2:13 — Car c’est Dieu qui, pour son bon plaisir, vous stimule, vous donne à la fois le désir et la force d’agir.

Réponse 2: Ce texte nous donne une raison de prier avec confiance : Jéhovah peut nous aider à avoir à la fois le désir et la force d’agir. Si la timidité nous retient, nous ne devons pas compter uniquement sur notre volonté. Nous pouvons demander de l’aide et faire un pas simple pour nous rapprocher de quelqu’un, confiants qu’il soutient nos efforts pour manifester de l’amour.

Réponse 3: Ce qui peut nous aider, c’est de déplacer le centre de notre attention. Au lieu de penser constamment à ce que les autres vont penser de nous, rappelons-nous pourquoi nous aimons nos frères et sœurs. La question ne sera alors plus seulement de savoir si nous allons faire bonne impression, mais comment nous pouvons leur manifester de l’affection. Cette façon de voir les choses nous donne une raison précieuse de nous rapprocher d’eux, même si la timidité ne disparaît pas immédiatement.

Réponse 4: Le paragraphe propose une manière très simple de briser la glace : demander à quelqu’un comment s’est passée sa journée et l’écouter attentivement. Nous n’avons pas besoin de préparer une conversation brillante ni de parler tout le temps. L’intérêt sincère se remarque aussi lorsque nous écoutons. Cette suggestion peut nous rassurer si nous sommes timides, car elle nous permet de commencer par une question simple et de nous concentrer sur la personne, au lieu de trop nous inquiéter de ce que nous dirons ensuite.

7. Comment nous sentons-nous parfois, et que ferons-nous bien de faire ?

Réponse 1: Il arrive que les obligations quotidiennes nous laissent épuisés sur le plan affectif et que nous ayons l’impression de ne plus avoir ni la force ni le temps de cultiver des amitiés. Le paragraphe reconnaît que nous avons besoin de nous reposer, mais il nous rappelle aussi que nous avons besoin d’amis. Il est donc bien de chercher un équilibre. Même si, à certaines occasions, nous n’avons pas très envie de fréquenter les autres, passer du temps avec nos frères et sœurs peut nous aider à nouer des amitiés qui nous apporteront ensuite encouragement et soutien.

Proverbes 11:25 — La personne généreuse prospérera, et celui qui donne à boire aux autres sera lui aussi désaltéré.

Réponse 2: Ce proverbe nous aide à comprendre que donner des encouragements ne nous laisse pas forcément avec moins de forces ; cela peut aussi nous réconforter. Quand nous sommes fatigués, nous pensons peut-être uniquement à l’effort que représente le fait de fréquenter les autres. Mais le temps que nous consacrons à un ami peut être bénéfique pour nous deux. Il est donc bien de nous rappeler non seulement ce qu’il nous en coûte d’aller vers les autres, mais aussi le bien que cela peut nous faire.

Réponse 3: Avoir besoin d’un moment de repos ne signifie pas que nous faisons quelque chose de mal. Le paragraphe reconnaît ce besoin et ne présente pas l’amitié comme une obligation épuisante supplémentaire. En même temps, il nous aide à ne pas penser que rester seuls est toujours la seule manière de récupérer. Une belle amitié peut aussi nous fortifier sur les plans affectif et spirituel. L’important est de ne pas négliger habituellement les relations avec les autres à cause de la fatigue.

Réponse 4: Il est bien de se rappeler que les amitiés demandent du temps. Si nous attendons d’être complètement reposés et libérés de toute obligation, il nous sera peut-être difficile de trouver une occasion de les cultiver. Le paragraphe nous encourage à faire un effort, même lorsque nous n’avons pas très envie de fréquenter les autres. Il ne s’agit pas d’ignorer nos limites, mais de reconnaître que passer du temps avec de bons amis peut aussi nous aider à retrouver le courage dont nous avons besoin.

8. a) Pourquoi est-il bien d’avoir des amis très différents ?

Réponse 1: Parce qu’avoir des amis très différents enrichit notre vie et peut nous aider à progresser comme chrétiens. Si nous recherchons uniquement la compagnie de personnes de notre âge, de notre culture ou ayant les mêmes goûts que nous, nous réduisons nous-mêmes nos possibilités de nouer de belles amitiés. Le paragraphe compare cette limitation à un pot trop petit pour une plante. Élargir notre cercle nous permet de découvrir que nous pouvons apprécier l’amitié de frères et sœurs qui, au départ, nous paraissent très différents.

Philippiens 2:19-22 — Or j’espère, si c’est la volonté du Seigneur Jésus, vous envoyer bientôt Timothée, pour que je sois encouragé quand je recevrai de vos nouvelles. Car je n’ai personne d’autre qui ait une attitude comme la sienne et qui se soucie réellement de vos intérêts. Tous les autres, en effet, cherchent leurs propres intérêts, non ceux de Jésus Christ. Mais lui, vous savez qu’il a fait ses preuves. En effet, comme un enfant avec son père, il a travaillé dur avec moi pour faire progresser la bonne nouvelle.

Réponse 2: Paul accordait de la valeur aux qualités spirituelles de Timothée. Leur amitié montre que les différences n’empêchent pas d’être très unis lorsque nous partageons l’amour pour Jéhovah.

Réponse 3: Avoir des amis différents nous aide à ne pas confondre affinité et égalité. Peut-être qu’il n’y a personne dans l’assemblée qui ait notre âge ou nos centres d’intérêt, mais cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas nous faire de bons amis. L’exemple de Paul et de Timothée nous encourage à regarder au-delà de ces différences. Nous pouvons nous intéresser à l’amour que les frères et sœurs éprouvent pour Jéhovah et aux qualités qui font d’eux des amis précieux.

8. b) Que nous enseigne ce que l’apôtre Paul a dit au sujet de Timothée ? (Philippiens 2:19-22)

Réponse 1: Cela nous enseigne que les qualités spirituelles peuvent unir profondément deux personnes, même si elles sont différentes. Paul appréciait particulièrement le fait que Timothée se soucie sincèrement des frères et sœurs. Il ne fondait pas l’estime qu’il avait pour lui uniquement sur ce qu’ils avaient en commun sur le plan personnel. Quand nous choisissons nos amis, nous pouvons nous aussi accorder plus d’importance à l’intérêt qu’ils portent aux autres et à leur amour pour Jéhovah qu’à leur âge ou à leurs goûts.

Réponse 2: Paul a expliqué que Timothée avait prouvé sa valeur en servant à ses côtés pour faire connaître la bonne nouvelle. Cela nous aide à comprendre pourquoi il l’appréciait autant : il connaissait sa disposition et avait vu comment il agissait. Nous pouvons appliquer cette idée en donnant aux frères et sœurs des occasions de nous permettre de découvrir leurs qualités. Si nous nous arrêtons uniquement aux différences que nous remarquons au début, nous pourrions passer à côté d’un bon ami.

Réponse 3: Je trouve touchante l’affection avec laquelle Paul a décrit sa collaboration avec Timothée, en la comparant à celle d’un fils avec son père. Leur relation montre qu’être différents n’empêche pas de profiter d’une amitié très étroite. Nous n’avons donc pas besoin de chercher quelqu’un qui soit exactement comme nous. Nous pouvons élargir notre cercle et apprécier ceux qui partagent notre désir de servir Jéhovah et qui manifestent un intérêt sincère pour les frères et sœurs.

9. Que faut-il faire pour avoir des amis ?

Réponse 1: Pour avoir des amis, nous devons d’abord nous comporter en amis. Cela demande des efforts de notre part, et pas seulement d’attendre que quelqu’un prenne l’initiative. Le paragraphe présente cinq qualités qui nous aideront : la fidélité, la reconnaissance, l’affection, la disposition à pardonner et la générosité. Nous pouvons réfléchir à celle que nous devons le plus développer et commencer à la mettre en pratique avec les frères et sœurs que nous connaissons déjà.

Réponse 2: Il faut faire des efforts aussi bien pour commencer des amitiés que pour les préserver. Il ne suffit pas de bien s’entendre avec quelqu’un au début ; nous devons continuer à le traiter avec fidélité, reconnaissance et affection. De plus, nous devrons pardonner et être généreux. Ces suggestions nous aident à comprendre qu’une amitié solide dépend de la manière dont nous traitons habituellement la personne, et pas seulement d’un moment agréable que nous avons passé ensemble.

Réponse 3: Le paragraphe nous invite à nous concentrer sur ce que nous pouvons faire nous-mêmes. Au lieu de nous demander uniquement pourquoi nous n’avons pas davantage d’amis, nous pouvons nous examiner et réfléchir au genre d’ami que nous sommes. Sommes-nous fidèles et reconnaissants ? Manifestons-nous de l’affection ? Sommes-nous disposés à pardonner et à partager ? Cette façon de voir les choses transforme notre désir d’avoir des amis en actions concrètes qui contribuent à nouer et à préserver de bonnes relations.

10. Pourquoi devons-nous être fidèles à nos amis, et comment pouvons-nous le faire ?

Michée 6:8 — Il t’a indiqué, ô homme, ce qui est bien. Et qu’est-ce que Jéhovah attend de toi? Rien d’autre que de pratiquer la justice, d’aimer la fidélité et de marcher modestement avec ton Dieu!

Réponse 1: Nous devons être fidèles parce que Jéhovah accorde de la valeur à cette qualité et attend de nous que nous l’aimions. Lui-même nous donne l’exemple en n’abandonnant pas ses amis parce qu’ils sont imparfaits. Nous l’imitons lorsque nous restons aux côtés des nôtres aussi bien dans les bons moments que dans les difficultés. Ainsi, notre fidélité ne dépend pas uniquement du fait que la relation soit facile ou agréable.

Réponse 2: Une façon importante d’être fidèles consiste à protéger la réputation de nos amis. Le paragraphe dit que nous parlons d’eux en bien ; la fidélité se manifeste donc aussi lorsqu’ils ne sont pas présents. Nous pouvons nous demander si nos paroles contribuent à ce que les autres les respectent ou si elles pourraient leur nuire. Veiller à la manière dont nous parlons d’eux est une façon de montrer que leur amitié compte pour nous et qu’ils peuvent nous faire confiance.

Réponse 3: Être fidèles signifie accompagner nos amis dans différentes circonstances. Nous ne sommes pas là uniquement pour partager une joie ; nous voulons aussi être à leurs côtés quand ils souffrent. Parfois, nous pourrons nous réjouir avec eux, et d’autres fois nous devrons les écouter et partager leur tristesse. Cette constance reflète l’exemple de Jéhovah. Elle aide également nos amis à savoir qu’ils n’ont pas besoin d’aller bien pour pouvoir compter sur notre affection.

Réponse 4: La fidélité peut renforcer considérablement la confiance entre amis. Le paragraphe rappelle que Prisca et Aquilas ont été disposés à se mettre en danger pour Paul, ce qui montre jusqu’où peut aller le soutien de bons amis. Cela ne signifie pas que nous exigions des autres de tels sacrifices. Cela nous encourage plutôt à cultiver nous-mêmes une amitié solide, en démontrant par nos actions que nous n’abandonnons pas ceux que nous aimons lorsqu’ils ont besoin d’aide.

11. a) Pourquoi devons-nous être reconnaissants envers nos amis ?

Réponse 1: Nous devons être reconnaissants parce que la gratitude renforce l’affection entre amis, tandis que son absence peut beaucoup affaiblir la relation. Quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous ne voulons pas le traiter comme s’il était obligé de le faire. Le remercier montre que nous avons remarqué sa bonté et que nous l’apprécions. Cette réponse simple contribue à ce que notre amitié ne devienne pas une relation dans laquelle nous nous attendons seulement à recevoir.

Colossiens 3:15 — Que la paix du Christ règne dans vos cœurs, car vous avez été appelés à cette paix pour former un seul corps. Et montrez-vous reconnaissants.

Réponse 2: Paul inclut la reconnaissance parmi les qualités que nous devons manifester. Il ne suffit donc pas d’éprouver de l’appréciation intérieurement ; il convient de l’exprimer. Dans nos amitiés, nous pouvons appliquer ce conseil en évitant de considérer comme allant de soi ce que les autres font pour nous. Quand nous les remercions pour leur aide, nous contribuons à faire grandir l’affection et la proximité entre nous.

Réponse 3: La gratitude nous protège du risque de nous habituer tellement à la bonté d’un ami que nous cessions de l’apprécier. Quelqu’un nous a peut-être aidés de nombreuses fois, mais cela ne rend pas moins importante l’aide qu’il continue de nous apporter. Le paragraphe nous encourage à être toujours reconnaissants. Il est donc bon de garder l’habitude de remercier, y compris nos amis les plus proches, plutôt que de penser qu’ils savent déjà à quel point nous apprécions leur aide.

Réponse 4: L’image de la sœur âgée montre une très belle application. Après avoir reçu la visite et l’aide du couple, elle prépare une carte pour les remercier de ce qu’ils ont fait. La gratitude n’y est pas présentée comme quelque chose de compliqué, mais comme une expression d’appréciation. Nous aussi, nous pouvons chercher une manière simple et sincère de remercier nos amis pour leur aide. Nous leur faisons ainsi savoir que leur bonté n’est pas passée inaperçue.

11. b) Comment Jésus a-t-il montré qu’il est important d’être reconnaissant ? (Luc 17:11-18 ; voir aussi les images.)

Réponse 1: Jésus l’a enseigné en attirant l’attention sur la réaction du lépreux qui est revenu le remercier. Il en avait guéri dix, mais un seul est revenu pour exprimer sa reconnaissance et rendre gloire à Dieu. Jésus a fait remarquer cette différence. Il a ainsi montré que recevoir quelque chose de bon et se montrer reconnaissant sont deux choses différentes. Nous pouvons appliquer cette leçon en veillant à ce que le soulagement ou la joie d’être aidés ne nous fasse pas oublier celui qui nous a aidés.

Réponse 2: Le récit de Luc montre que Jésus a remarqué la reconnaissance, mais aussi son absence. Il n’a pas considéré la réaction de l’homme qui était revenu comme un détail sans importance. Cela nous enseigne qu’exprimer notre gratitude a de la valeur. Dans une amitié, nous ne devrions pas supposer qu’il suffit d’être contents de la faveur reçue. Nous pouvons prendre le temps de dire à la personne combien nous apprécions sa bonté, en imitant l’attitude de l’homme qui est revenu.

Réponse 3: Jésus a signalé que l’homme qui était revenu avait rendu gloire à Dieu. Il a ainsi lié sa reconnaissance à quelque chose de plus profond qu’une simple formalité. L’homme a reconnu le bien qu’il avait reçu et l’a exprimé. Pour nous, l’application consiste à apprécier de tout cœur la bonté que les autres nous manifestent. En les remerciant pour leur aide, nous montrons que nous ne considérons pas leurs efforts comme quelque chose d’automatique, mais comme une expression d’affection que nous apprécions.

Réponse 4: Les images nous aident à appliquer la leçon de Jésus à notre vie. Le lépreux a remercié pour sa guérison, et la sœur âgée remercie pour l’aide pratique et la compagnie qu’elle a reçues. Les situations sont différentes, mais dans les deux cas, de l’appréciation est exprimée pour quelque chose de bon. Nous apprenons ainsi qu’il ne faut pas attendre de recevoir une aide extraordinaire pour remercier. Les attentions quotidiennes de nos amis méritent elles aussi une réponse sincèrement reconnaissante.

12. Que nous enseignent l’exemple de Jéhovah et celui de Jésus ? (Jean 11:3, 5, 33-36 ; 13:1)

Luc 3:22 — et l’esprit saint descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix venant du ciel dit: «Tu es mon Fils, le bien-aimé; tu as mon approbation.»

Réponse 1: Jéhovah a clairement exprimé l’affection qu’il éprouvait pour Jésus. Même si son Fils savait déjà qu’il l’aimait, entendre cette expression d’amour a eu beaucoup de valeur. Nous apprenons que nous ne devons pas considérer comme allant de soi que nos amis savent combien nous les aimons. Le leur dire peut renforcer notre relation et les faire se sentir aimés, même si nous sommes amis depuis longtemps.

Réponse 2: Jésus nous enseigne que l’amour se manifeste aussi quand nous partageons la douleur de nos amis. Le récit concernant Lazare montre combien il aimait cette famille et combien il a été ému par sa souffrance. Il n’est pas resté émotionnellement distant. Nous pouvons l’imiter en nous intéressant sincèrement à ce que ressentent nos amis et en leur témoignant de l’affection quand ils sont tristes. Parfois, notre présence et notre sensibilité exprimeront beaucoup de ce que nous ressentons.

Réponse 3: L’exemple de Jésus nous apprend que l’affection doit être constante. Le paragraphe souligne qu’il a continué d’aimer ses disciples jusqu’à la fin de sa vie sur terre. Son amour n’était pas une émotion passagère et ne se limitait pas à des paroles. Cela nous encourage à continuer de témoigner de l’affection à nos amis au fil du temps, plutôt que de laisser la familiarité ou l’habitude faire disparaître nos expressions d’affection.

Réponse 4: L’amour que Jéhovah et Jésus manifestent pousse leurs amis à leur rendre cet amour. Le paragraphe explique que les marques d’affection de Jéhovah nous donnent envie de l’aimer encore davantage, et il rappelle que Pierre a lui aussi exprimé son affection pour Jésus. Cela nous enseigne que manifester de l’amour peut renforcer l’affection réciproque. Nous ne devons pas toujours attendre que l’autre parle le premier ; nous pouvons prendre l’initiative et contribuer ainsi à une amitié plus étroite.

13. De quelles façons montrons-nous à nos amis que nous les aimons ?

Réponse 1: Nous pouvons leur montrer que nous les aimons en le leur disant et en faisant l’éloge de leurs belles qualités. Il nous arrive d’éprouver beaucoup d’affection pour un ami, mais de l’exprimer très rarement. Le paragraphe nous encourage à ne pas avoir honte de manifester notre affection. Nous pouvons réfléchir à une qualité que nous apprécions réellement chez lui et la lui faire connaître. Ainsi, nos paroles ne seront pas une formule, mais l’expression sincère de ce que nous voyons et apprécions chez cette personne.

Romains 12:10 — Aimez-vous comme les membres d’une famille et ayez une tendre affection les uns pour les autres. Soyez toujours les premiers à vous honorer les uns les autres.

Réponse 2: Ce conseil nous encourage à prendre l’initiative de manifester de l’affection et de la considération. Nous ne devons pas attendre que nos amis nous expriment d’abord leur affection. Nous pouvons leur faire savoir que nous les apprécions et être disposés à les aider. Nous imitons ainsi l’exemple de Jéhovah et de Jésus, dont l’amour se manifeste de façons que leurs amis peuvent percevoir.

Réponse 3: Une autre façon de manifester notre amour consiste à être disposés à aider. L’affection ne se limite pas à dire de belles paroles ; elle se voit aussi dans notre volonté de faire quelque chose pour nos amis. Le paragraphe associe ces deux aspects : exprimer ce que nous ressentons et offrir notre soutien. Cela nous pousse à nous demander si nos amis peuvent voir dans nos actions l’amour que nous avons pour eux, surtout quand ils ont besoin d’attention ou d’une aide pratique.

Réponse 4: Nous manifestons également notre affection en donnant un conseil à un ami qui en a besoin. Cela peut nous coûter davantage que de faire un compliment, mais le paragraphe montre que ces deux choses font partie d’une amitié sincère. Si son bien-être nous tient vraiment à cœur, nous ne penserons pas uniquement à éviter une conversation difficile. Nous voudrons que notre conseil reflète l’amour et le désir de l’aider, car prendre soin d’une amitié implique aussi de nous intéresser à ce qui lui fait du bien.

14. Pourquoi devons-nous être disposés à pardonner ?

Réponse 1: Nous devons être disposés à pardonner parce que nos amis sont imparfaits, tout comme nous. Même quelqu’un qui nous aime beaucoup peut dire ou faire quelque chose qui nous blesse. Jéhovah n’attend pas de nous que nous soyons parfaits ; il ne serait donc pas raisonnable d’exiger la perfection de nos amis. Garder cela à l’esprit nous aide à ne pas juger toute une amitié sur la base d’une erreur et à apprécier les efforts nécessaires pour cultiver cette relation.

Proverbes 17:9 — Celui qui pardonne une transgression cherche l’amour, mais celui qui parle sans arrêt d’une affaire brouille des amis intimes.

Réponse 2: Ce proverbe montre que notre réaction face à une offense peut nous rapprocher ou nous éloigner. Si nous pardonnons, nous contribuons à préserver l’amour. Mais si nous revenons constamment sur l’erreur, nous pouvons nuire à l’amitié. Pardonner ne consiste donc pas seulement à dire que l’affaire est réglée ; cela implique aussi de ne pas rappeler sans cesse ce qui s’est passé pour continuer à le reprocher à notre ami.

Réponse 3: Être disposés à pardonner nous aide à rechercher la paix. Quand un ami nous blesse, nous pouvons nous concentrer tellement sur l’offense que nous oublions la valeur de notre relation. Le paragraphe nous invite à réfléchir à ce que nous pourrions perdre si nous ne pardonnons pas : une amitié qu’il nous a fallu du temps et des efforts pour cultiver. À l’inverse, rechercher une solution pacifique et pardonner sans réserve peut nous permettre de continuer à profiter d’une relation profonde.

Réponse 4: Pardonner empêche aussi le ressentiment de finir par nous nuire. Le paragraphe avertit que, si nous ne sommes pas disposés à pardonner, nous pourrions devenir en colère, amers et seuls. Il ne s’agit pas de nier que quelque chose nous a fait souffrir, mais de décider comment nous allons réagir. Nous rappeler notre propre imperfection et l’exemple de Jéhovah peut nous aider à cesser d’entretenir notre colère et à accorder davantage d’importance à la paix et à l’amour.

15. Pourquoi devons-nous être généreux avec nos amis ?

Réponse 1: Parce que la générosité nous aide à avoir des amitiés étroites. Le paragraphe précise que partager ne se limite pas à donner des choses matérielles ; cela inclut aussi notre temps et notre attention. Ainsi, chacun peut manifester cette qualité. Même si nous n’avons pas beaucoup de ressources, nous pouvons écouter patiemment un ami et lui consacrer du temps. Ces actions lui montrent qu’il compte pour nous et que nous sommes disposés à lui faire une place dans notre vie.

Proverbes 11:25 — La personne généreuse prospérera, et celui qui donne à boire aux autres sera lui aussi désaltéré.

Réponse 2: Ce proverbe souligne que la générosité profite aussi à celui qui la manifeste. Quand nous consacrons du temps et de l’attention à nos amis, nous contribuons à une relation dans laquelle nous pouvons tous les deux recevoir des encouragements. Nous ne donnons pas pour exiger quelque chose en retour, mais parce que leur bien-être nous tient à cœur. Cette disposition à réconforter les autres constitue une bonne base pour cultiver des amitiés étroites et durables.

Réponse 3: Nous devons être généreux parce que même de petites attentions peuvent fortifier une amitié. Le paragraphe mentionne le fait d’inviter quelqu’un à manger, de proposer un moyen de transport ou d’écouter patiemment. Nous ne pourrons pas tous faire la même chose, mais nous pouvons chercher une manière de partager ce que nous avons. Cela nous aide à ne pas remettre notre générosité à plus tard, jusqu’à ce que nous puissions faire quelque chose de grand. Un geste simple peut exprimer très clairement que notre ami compte pour nous.

Réponse 4: Écouter patiemment est une forme de générosité que le paragraphe met en évidence. Parfois, nous pouvons offrir à un ami quelque chose dont il a grand besoin : notre attention. Pour cela, il ne suffit pas d’être près de lui ; nous devons être disposés à lui consacrer du temps et à nous intéresser à ce qu’il dit. Si nous voulons avoir des amitiés profondes, nous ne pouvons pas réserver toute notre attention à nous-mêmes. La partager est une manière concrète de manifester notre affection et de fortifier la relation.

16. Pourquoi les bons amis ont-ils autant de valeur ?

Réponse 1: Les bons amis ont beaucoup de valeur parce qu’ils rendent notre vie plus joyeuse et nous aident à continuer de servir fidèlement Jéhovah. Leur valeur ne se limite pas aux moments agréables que nous passons ensemble. Ils peuvent aussi nous fortifier quand nous sommes découragés et nous accompagner dans les moments difficiles. Le paragraphe nous rappelle que nous avons besoin de ce genre de soutien. C’est pourquoi prendre soin de nos amitiés mérite du temps et de l’attention, pas seulement quand nous avons de l’énergie en réserve.

Proverbes 17:17 — Un véritable ami témoigne son amour en tout temps, et c’est un frère qui est né pour les moments de détresse.

Réponse 2: Ce proverbe met en évidence la constance du véritable ami. Son affection ne disparaît pas quand les difficultés arrivent ; c’est précisément à ce moment-là que son soutien est particulièrement précieux. Cela nous aide à apprécier ceux qui restent à nos côtés quand nous ne nous sentons pas bien. Cela nous incite aussi à être ce genre d’amis : des personnes sur qui les autres peuvent compter, et pas seulement des compagnons avec qui passer un agréable moment.

Réponse 3: Le cas de Paul montre tout le bien que peut faire la présence d’un ami. D’après le récit cité dans le paragraphe, il subissait des souffrances et des craintes, et il a été réconforté quand Tite est arrivé. Cela nous rappelle que notre compagnie peut être très précieuse pour quelqu’un qui est découragé. Nous ne devrions pas minimiser le soutien que nous pouvons apporter simplement en étant présents et en manifestant un intérêt sincère pour un frère.

Réponse 4: Les amis qui aiment Jéhovah sont particulièrement précieux parce que leur soutien nous fait aussi du bien sur le plan spirituel. Ils peuvent nous aider à persévérer dans notre service pour lui et nous réconforter quand nous traversons une difficulté. Ainsi, une bonne amitié n’est pas seulement quelque chose d’agréable que nous ajoutons à notre vie ; elle répond à un besoin. Garder cette valeur présente à l’esprit nous incite à prendre soin de nos amis et à être reconnaissants pour le bien qu’ils nous font.

17. Pourquoi sommes-nous certains de pouvoir avoir des amitiés qui dureront pour toujours ? (Voir l’encadré « Ils ont noué des amitiés pour la vie ».)

Réponse 1: Nous en sommes certains parce que Jéhovah nous a donné la capacité de nouer et de préserver des amitiés, et que ceux qui l’aiment peuvent rester amis pour toujours. Le paragraphe se termine sur cette perspective très encourageante. Il ne présente pas l’amitié comme quelque chose qui dépend uniquement d’une personnalité sociable. Avec l’aide de Jéhovah, nous pouvons surmonter les obstacles, appliquer ses conseils et prendre soin de relations qui peuvent durer pour toujours.

Réponse 2: Notre conviction est liée aux efforts que nous continuons de fournir. Le paragraphe nous encourage à nous rappeler les suggestions pratiques et à ne pas renoncer face à ce qui rend difficile le fait de se faire des amis. Si nous devons progresser en loyauté, en reconnaissance, en affection, dans le pardon ou dans la générosité, nous pouvons continuer à y travailler. Jéhovah nous a donné la capacité de cultiver ces relations, et l’amour que nous avons pour lui nous offre une base précieuse pour préserver des amitiés durables.

Réponse 3: J’aime que le paragraphe ne se concentre pas uniquement sur le fait de se faire de nouveaux amis. Il nous rappelle aussi que nous devons prendre soin des amitiés que nous avons déjà. Si nous voulons qu’une relation dure, nous devons continuer à lui accorder de l’attention et de l’affection. Savoir que ceux qui aiment Jéhovah peuvent être amis pour toujours nous donne une raison supplémentaire de chérir ces amitiés dès maintenant et de ne pas laisser le manque d’attention les affaiblir.

Quels sont quelques obstacles qui empêchent de se faire des amis, et comment pouvons-nous les surmonter ?

Réponse 1: Un obstacle consiste à nous concentrer excessivement sur nous-mêmes. Nous le surmontons en nous intéressant sincèrement au bien-être de nos frères et sœurs. Un autre obstacle est l’isolement, qui peut être physique ou affectif. Nous devons donc chercher des occasions de passer du temps avec les autres et apprendre à faire part de nos sentiments à quelqu’un en qui nous avons confiance. Il ne s’agit pas de tout raconter ni d’être toujours entourés, mais d’éviter les habitudes qui nous ferment à l’amitié.

Réponse 2: La timidité peut nous retenir, surtout si nous sommes très préoccupés par ce que les autres pensent de nous. Nous pouvons demander de l’aide à Jéhovah et faire de petits pas, par exemple sourire, saluer et écouter attentivement. L’article nous encourage également à nous concentrer sur l’amour que nous éprouvons pour nos frères et sœurs. Ainsi, au lieu de nous inquiéter uniquement de notre propre malaise, nous réfléchirons à la manière de mettre à l’aise la personne dont nous nous approchons.

Proverbes 11:25 — La personne généreuse prospérera, et celui qui donne à boire aux autres sera lui aussi désaltéré.

Réponse 3: L’épuisement peut nous donner l’impression de ne plus avoir l’énergie nécessaire pour cultiver des amitiés. Ce proverbe nous rappelle qu’encourager les autres peut aussi nous réconforter. Nous avons besoin de nous reposer, mais nous ne voulons pas oublier que de bons amis peuvent nous fortifier. Il est donc préférable d’équilibrer le temps passé seul avec les contacts personnels, plutôt que de penser que les relations nous laisseront toujours plus fatigués.

Réponse 4: Nous pouvons aussi être limités par l’idée que nous ne pouvons être amis qu’avec des personnes de notre âge, de notre culture ou qui ont les mêmes goûts que nous. Nous surmontons cet obstacle en élargissant notre cercle et en accordant davantage d’importance aux qualités spirituelles. Paul et Timothée étaient différents, mais ils ont noué une amitié étroite. Leur exemple nous encourage à mieux connaître nos frères et sœurs avant de conclure que nous avons peu de choses en commun ou qu’il n’y a personne avec qui nous puissions devenir amis.

Quelles sont quelques suggestions pour se faire des amis et préserver ses amitiés ?

Réponse 1: L’article met en évidence cinq suggestions : être loyaux, être reconnaissants, exprimer notre affection, pardonner et être généreux. Elles nous aident toutes à être le genre d’ami que nous aimerions avoir. Nous pouvons manifester notre loyauté en étant présents dans les moments difficiles, notre reconnaissance en remerciant pour l’aide reçue, et notre affection en exprimant ce que nous apprécions chez la personne. De plus, nous devons pardonner ses erreurs et partager avec elle notre temps et notre attention.

Proverbes 17:9 — Celui qui pardonne une transgression cherche l’amour, mais celui qui parle sans arrêt d’une affaire brouille des amis intimes.

Réponse 2: Une suggestion essentielle consiste à pardonner. Ce proverbe explique que revenir sans cesse sur une offense peut séparer de bons amis. Comme nous sommes tous imparfaits, nous ne pouvons pas espérer une relation dans laquelle aucune erreur ne serait jamais commise. Si nous attachons du prix à l’amitié, nous chercherons à favoriser la paix et à éviter qu’une faute ne continue de devenir un sujet de reproche.

Réponse 3: Nous pouvons fortifier nos amitiés en rendant notre reconnaissance visible. Cela inclut remercier, exprimer notre affection et féliciter nos amis pour leurs belles qualités. Nous ne voulons pas supposer que, parce que nous nous connaissons depuis longtemps, ils n’ont plus besoin d’entendre ces paroles. L’exemple de Jéhovah et de Jésus nous enseigne qu’exprimer l’amour a beaucoup de valeur. Nos marques sincères de reconnaissance et d’affection peuvent contribuer à faire grandir l’amour entre nous.

Réponse 4: La loyauté et la générosité transforment notre affection en soutien concret. Nous sommes loyaux quand nous protégeons la réputation de nos amis et restons à leurs côtés dans les difficultés. Nous sommes généreux quand nous partageons nos ressources, notre temps et notre attention. Il ne faut pas toujours faire quelque chose de grand : proposer un moyen de transport, inviter quelqu’un à manger ou écouter patiemment peut fortifier la relation. L’important est que nos amis sentent réellement que leur bien-être nous tient à cœur.

Comment Jéhovah et Jésus traitent-ils leurs amis, et que nous enseigne leur exemple ?

Réponse 1: Jéhovah traite ses amis avec un amour fidèle et ne les abandonne pas parce qu’ils sont imparfaits. Jésus aussi a manifesté un amour constant à ses disciples. Cela nous enseigne que l’amitié ne doit pas dépendre du fait que l’autre personne ne se trompe jamais ou que tout soit toujours facile. Nous pouvons les imiter en restant aux côtés de nos amis, en leur témoignant de l’affection et en étant disposés à pardonner quand quelque chose nous fait de la peine.

Proverbes 17:17 — Un véritable ami témoigne son amour en tout temps, et c’est un frère qui est né pour les moments de détresse.

Réponse 2: L’amitié constante décrite par ce proverbe s’accorde avec l’exemple de Jéhovah et de Jésus. Ils manifestent de l’amour et apportent leur soutien, et ils ne se désintéressent pas de leurs amis quand ceux-ci souffrent. Nous apprenons que nous devons nous aussi être présents dans les moments difficiles. Pour prendre soin d’une amitié, il ne suffit pas de passer de bons moments ensemble ; nous devons nous intéresser à la souffrance de l’autre et lui offrir du réconfort quand il en a besoin.

Réponse 3: Jéhovah et Jésus expriment leur affection ; ils ne la gardent pas cachée. Jéhovah a fait savoir à Jésus combien il l’aimait, et Jésus a montré de l’affection et de la sensibilité envers ses amis. Cela nous enseigne à ne pas considérer comme acquis que les autres savent déjà ce que nous ressentons. Nous pouvons leur dire que nous les aimons, mettre en évidence leurs belles qualités et nous intéresser à leurs sentiments. Ces expressions sincères contribuent à rendre l’amitié plus forte.

Réponse 4: Jéhovah s’intéresse à l’état d’esprit de ses amis et leur apporte du réconfort. L’article rappelle comment Paul a été réconforté par la présence de Tite. Jésus aussi a manifesté de la sensibilité face à la souffrance de ceux qu’il aimait. Nous pouvons les imiter en étant disposés à consacrer du temps et de l’attention à nos amis. Parfois, notre compagnie sera une aide importante. Nous montrons ainsi que notre affection ne se limite pas à des paroles, mais qu’elle nous pousse à agir.

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