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Étude de La Tour de Garde pour la semaine du 11 au 17 janvier 2027

Étude de La Tour de Garde pour la semaine du 11 au 17 janvier 2027

Des bergers qui prennent vraiment soin des brebis

1, 2. a) Comment les anciens nous aident-ils ?

Jérémie 3:15 — Je vous donnerai des bergers qui agissent selon ma volonté, et ils vous nourriront avec connaissance et perspicacité.

Réponse 1: Les anciens nous aident en nous donnant une nourriture spirituelle qui répond à nos besoins. Comme l’indique ce passage, ils ont besoin de connaissance et de perspicacité pour le faire. Il ne s’agit pas simplement de nous dire quoi faire, mais de comprendre notre situation et d’utiliser la Bible avec amour. Ils peuvent ainsi nous conseiller quand nous nous égarons, nous fortifier quand nous nous sentons faibles et nous aider à rester proches de Jéhovah.

Réponse 2: Un conseil donné au bon moment est une aide très précieuse. Parfois, un ancien voit que nous prenons une direction qui pourrait nous nuire et il vient raisonner avec nous à l’aide de la Bible. Même si ce n’est pas toujours facile de recevoir un conseil, nous pouvons nous rappeler que cet intérêt est une marque d’affection. Son désir est de protéger notre amitié avec Jéhovah, et non de nous mettre mal à l’aise.

Réponse 3: Ils nous consolent aussi dans des moments particulièrement douloureux, par exemple quand nous perdons un être cher. Et si nous nous sentons indignes, ils peuvent nous rappeler combien Jéhovah nous aime. Cette attention est très précieuse, car toutes les difficultés ne se voient pas de l’extérieur. Savoir qu’un ancien s’intéresse à nos sentiments peut nous aider à accepter le soutien spirituel dont nous avons besoin dans ces moments-là.

Réponse 4: L’expérience de Maria montre que les visites pastorales permettent aux anciens de mieux nous connaître et de découvrir comment nous aider. Elle comprend qu’ils désirent vraiment la comprendre. Cela nous enseigne que le travail pastoral ne consiste pas seulement à transmettre des informations bibliques. Il implique aussi de cultiver une relation de confiance, afin que le frère se sente aimé et puisse exprimer sereinement ce qui le préoccupe.

1, 2. b) Qu’a fait Jéhovah pour que nous recevions le soutien spirituel dont nous avons besoin ? (Voir aussi l’encadré « Le berger aux temps bibliques ».)

Jérémie 23:4 — Oui, je leur choisirai des bergers qui prendront vraiment soin d’elles. Elles n’auront plus peur et ne seront plus terrifiées, et il n’en manquera aucune», déclare Jéhovah.

Réponse 1: Jéhovah a promis que son peuple aurait des bergers qui prendraient vraiment soin de lui. Cela montre qu’il connaît nos besoins et qu’il n’est pas indifférent à nos craintes. Le soutien spirituel que nous recevons par l’intermédiaire des anciens fait partie de ses soins pleins d’amour. Ainsi, quand ils nous offrent leur aide, nous pouvons y voir l’occasion de profiter d’une disposition que Jéhovah a prise en pensant à nous.

Réponse 2: Jéhovah a tenu sa promesse de la meilleure façon qui soit en envoyant Jésus sur la terre. Jésus a montré comment il faut traiter les brebis de Dieu : avec amour, compréhension et abnégation. Jéhovah ne s’est donc pas contenté de promettre un soutien ; dans son Fils, il nous a donné le modèle parfait de berger. Les anciens peuvent prendre ce modèle en considération lorsqu’ils s’occupent de nous.

Réponse 3: Ensuite, Jésus s’est chargé de nommer des anciens pour prendre soin de l’assemblée chrétienne. Ainsi, les brebis n’ont pas cessé d’être prises en charge lorsqu’il a quitté la terre. Jéhovah a permis que ses serviteurs continuent de recevoir un enseignement, des conseils et de la consolation. Penser à cette continuité nous aide à apprécier le travail des frères qui consacrent aujourd’hui du temps et des efforts à prendre soin spirituellement de l’assemblée.

Réponse 4: Jéhovah a clairement indiqué quel genre de bergers il voulait pour son peuple : des hommes qui agiraient conformément à sa volonté et prendraient soin des brebis avec connaissance et perspicacité. Il ne suffit donc pas d’occuper une responsabilité. Ce qui compte, c’est de s’occuper des frères comme Jéhovah le désire. Cette intention pleine d’amour qui se trouve derrière le travail pastoral nous donne confiance pour nous tourner vers les anciens lorsque nous avons besoin d’aide.

3. Pourquoi Jésus pouvait-il dire : « Je suis l’excellent berger » ? (Jean 10:11, 14.)

Jean 10:11,14 — Je suis l’excellent berger; l’excellent berger donne sa vie pour les brebis. Je suis l’excellent berger. Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent,

Réponse 1: Jésus pouvait le dire parce que son amour pour les brebis l’a amené à donner sa vie pour elles. Il ne s’est pas contenté d’exprimer son affection : il a été disposé à faire le plus grand des sacrifices. Cela nous aide à comprendre combien nous avons de la valeur à ses yeux. Et cela enseigne aux anciens que la qualité du travail pastoral se voit dans les actes et dans la disposition à faire passer les besoins des frères avant les siens.

Réponse 2: Une autre raison est que Jésus connaissait les besoins personnels de ses brebis. Il ne considérait pas ses disciples simplement comme un groupe qu’il fallait enseigner. Il s’intéressait à chacun et savait comment lui apporter du soulagement. C’est un aspect important de son exemple : mieux les anciens connaissent les frères, plus il leur est facile de leur apporter une aide adaptée à leur situation.

Réponse 3: Jésus était un excellent berger parce que sa façon de traiter les gens leur procurait du soulagement. Son caractère doux et humble permettait à ceux qui étaient accablés de s’approcher de lui. C’est pourquoi un ancien qui l’imite veille à ce que ses conversations et ses conseils aident le frère au lieu d’alourdir sa charge. Ce qu’il dit est aussi important que l’affection avec laquelle il le dit.

Réponse 4: Les disciples ont appris à connaître Jésus et à lui faire confiance. Cette confiance était liée à l’amour et à l’attention qu’il leur témoignait. Un bon berger ne doit pas seulement connaître les brebis ; il doit aussi leur permettre de le connaître et de se sentir à l’aise à ses côtés. Son exemple montre que la proximité et la bienveillance sont essentielles pour bien prendre soin des autres.

4, 5. a) Pourquoi Marthe et Marie pouvaient-elles espérer que Jésus les aiderait ?

Jean 11:5 — Or Jésus aimait Marthe et sa sœur et Lazare.

Réponse 1: Elles pouvaient espérer son aide parce que Jésus les aimait et qu’elles avaient une amitié étroite avec lui. Le récit montre clairement que son affection s’étendait aux trois frères et sœurs. Après la mort de Lazare, elles avaient donc de bonnes raisons d’espérer sa consolation. Cette relation nous enseigne que l’amour déjà manifesté facilite l’acceptation de l’aide quand survient un moment douloureux.

Réponse 2: Jésus avait l’habitude de séjourner chez elles, et il connaissait donc bien Marthe, Marie et Lazare. Leur relation n’a pas commencé au moment où le drame est survenu ; ils étaient déjà proches et amis. Il en va de même lorsque les anciens s’intéressent régulièrement aux frères. Lorsqu’une difficulté grave se présente, cette confiance déjà établie peut aider la personne à parler de ses sentiments et à recevoir le soutien spirituel dont elle a besoin.

Réponse 3: Même si Marthe et Marie étaient déçues parce que Jésus n’avait pas empêché la mort de Lazare, elles pouvaient toujours espérer sa consolation. Leur douleur n’effaçait pas l’amitié qu’elles avaient avec lui. Cela nous rappelle qu’une personne peut être très triste et exprimer sa déception, tout en ayant besoin et en désirant une aide spirituelle. Le bon berger cherche à comprendre ces sentiments et s’approche avec affection.

Réponse 4: Elles savaient que Jésus n’était pas quelqu’un de distant, mais un ami qui les connaissait et les aimait. Le paragraphe applique cette idée aux anciens : lorsqu’ils sont de bons amis pour les frères, ils peuvent plus facilement les aider. Il vaut donc la peine de cultiver l’amitié dans les circonstances quotidiennes. La confiance qui se développe ainsi est particulièrement précieuse quand quelqu’un a besoin de consolation ou de force spirituelle.

4, 5. b) Qu’a été disposé à faire Jésus pour les aider ?

Jean 11:8 — Les disciples lui dirent: «Rabbi, tout récemment les Judéens cherchaient à te lapider, et de nouveau tu t’en vas là-bas?»

Réponse 1: Jésus a été disposé à retourner dans une région où on avait essayé de le tuer. Les disciples lui ont rappelé le danger ; ce voyage n’était donc pas sans risques. Malgré cela, il a décidé d’y aller pour aider ses amis. Son exemple montre que l’affection d’un berger ne doit pas rester au stade des bonnes intentions : elle le pousse à agir même lorsque l’aide implique un sacrifice personnel.

Réponse 2: Le voyage jusqu’à Béthanie a probablement duré environ deux jours. Jésus a été disposé à consacrer ce temps et à faire les efforts nécessaires pour être auprès de Marthe et de Marie. Cela nous enseigne que s’occuper de quelqu’un exige parfois davantage qu’une brève conversation. Les anciens imitent son exemple lorsqu’ils font de la place pour les frères et accordent de l’importance à leurs besoins, même si les aider leur demande du temps.

Réponse 3: Ce qui ressort, c’est que Jésus a transformé son amour en aide concrète. Il aimait beaucoup cette famille et a décidé de se rendre auprès d’elle dans un moment particulièrement douloureux, malgré les difficultés du voyage. Pour les bergers spirituels, la leçon est claire : se soucier de quelqu’un doit nous pousser à chercher le moyen de le soutenir. L’intérêt sincère se voit quand on est disposé à agir.

Réponse 4: Jésus a accepté aussi bien l’effort du trajet que le danger de retourner dans cette région. Il n’a pas laissé ces difficultés lui faire perdre de vue la douleur de ses amis. Le paragraphe met ainsi en évidence l’esprit de sacrifice du bon berger. Il nous aide également à apprécier ce que font les anciens, car derrière leur soutien se cachent parfois du temps et des efforts personnels que nous ne voyons pas.

6. Comment Jésus a-t-il consolé Marthe ?

Jean 11:23 — Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»

Réponse 1: Jésus a consolé Marthe en lui donnant une espérance concrète : la mort de son frère ne serait pas définitive. Avec bonté, il l’a aidée à regarder vers l’avenir au lieu de continuer à penser uniquement à ce qui aurait pu être évité. Les anciens peuvent l’imiter en attirant l’attention sur les promesses de Jéhovah. Ils offrent ainsi une consolation qui ne dépend pas uniquement de paroles humaines, mais d’une espérance sûre.

Réponse 2: Marthe a exprimé ce qu’elle ressentait, et Jésus l’a écoutée avec intérêt. Même s’il savait qu’il pouvait ressusciter Lazare, il n’a pas considéré sa douleur comme quelque chose d’insignifiant. Cette patience fait partie de la véritable consolation. Quand quelqu’un est en deuil, il a besoin de pouvoir parler de sa perte. Les anciens apportent une grande aide s’ils écoutent calmement avant d’essayer de le fortifier au moyen des promesses de Jéhovah.

Réponse 3: Jésus a aussi fortifié la foi de Marthe en lui rappelant que Dieu lui avait donné le pouvoir sur la mort. Il ne lui a pas seulement parlé d’un avenir meilleur ; il l’a aidée à avoir confiance dans le fondement de cette espérance. De même, les anciens peuvent expliquer pourquoi les promesses de Jéhovah méritent notre confiance. Cette aide peut nous soutenir même lorsque la douleur est encore très intense.

Réponse 4: Je remarque que Jésus a associé bonté, écoute et enseignement. Il ne s’est pas contenté de donner une explication à Marthe et il ne s’est pas limité non plus à l’écouter. Il a pris en compte ses sentiments et a fortifié sa foi. Cette combinaison est très utile dans le pastorat : comprendre la personne permet de lui parler avec tact, et utiliser les promesses de Jéhovah lui donne des raisons d’aller de l’avant avec espérance.

7. Comment Jésus a-t-il réagi en voyant les proches et les amis de Lazare pleurer ? (Voir aussi l’image.)

Jean 11:33,35 — Quand Jésus vit Marie pleurer et les Juifs qui étaient venus avec elle pleurer eux aussi, il gémit en lui-même et fut troublé. Alors Jésus se laissa aller aux larmes.

Réponse 1: Jésus a été profondément touché par la douleur de Marie et de ceux qui l’accompagnaient, et il a fini par pleurer. Il n’a pas observé la tristesse des autres à distance ; il l’a partagée. Cette réaction nous montre qu’un bon berger a besoin d’empathie. Pour consoler, il ne suffit pas de comprendre les faits : il faut aussi s’intéresser sincèrement à ce que ressent la personne.

Réponse 2: Même si Jésus allait ressusciter Lazare, il a été ému en voyant souffrir ses proches et ses amis. Le fait de savoir qu’une solution existait ne l’a pas empêché de partager leur douleur. C’est une leçon très utile : avoir confiance dans la résurrection ne signifie pas qu’une perte cesse de faire mal. Les anciens imitent Jésus lorsqu’ils respectent cette tristesse et accompagnent avec tendresse ceux qui sont en deuil.

Réponse 3: Les larmes de Jésus ont permis à ceux qui étaient présents de percevoir combien il aimait Lazare. Sa réaction a communiqué une affection que tous pouvaient reconnaître. De même, l’empathie d’un ancien aide un frère à sentir qu’il ne reçoit pas une attention froide ou routinière. Lorsqu’il voit que sa douleur compte, il peut se sentir davantage accompagné et trouver plus facile d’accepter la consolation spirituelle.

Réponse 4: L’image nous aide à remarquer Jésus partageant la tristesse de Marthe, de Marie et des autres personnes. Il ne paraît pas indifférent à la souffrance qui l’entoure. Cela résume très bien la leçon du paragraphe : le bon berger cherche à se mettre à la place de ses frères. Avant de réfléchir à ce qu’il va dire, il peut se demander ce qu’il ressentirait dans ces circonstances et quel genre de traitement il aurait besoin de recevoir.

8. Comment Jésus s’est-il assuré que ses brebis continueraient à recevoir de bons soins après son retour au ciel ?

1 Pierre 5:1-2 — Voilà pourquoi, témoin des souffrances du Christ et participant de la gloire qui doit être révélée, moi qui suis un ancien comme eux, j’adresse cette supplication aux anciens qui sont parmi vous: Prenez soin du troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant bien sur lui, non par contrainte, mais de bon cœur devant Dieu; non par amour d’un gain malhonnête, mais avec empressement;

Réponse 1: Jésus a confié à ses apôtres la responsabilité de prendre soin du troupeau. Pierre a pris cette mission très au sérieux et a ensuite encouragé d’autres anciens à poursuivre cette œuvre. Ainsi, les brebis ont continué à recevoir de l’attention. Le passage montre également que ces soins doivent être prodigués de bon gré, et pas simplement pour remplir une obligation.

Réponse 2: Après sa résurrection, Jésus a demandé à Pierre, et par extension aux autres apôtres, de nourrir et de faire paître ses brebis. De cette manière, il a pris des dispositions pour que le troupeau ne soit pas laissé sans soins lorsqu’il retournerait au ciel. Cela nous aide à comprendre que le pastorat occupe une place importante dans l’assemblée : Jésus lui-même l’a considéré comme nécessaire au bien-être de ses disciples.

Réponse 3: Jésus n’a pas seulement confié une responsabilité ; il avait aussi montré comment s’en acquitter. Les apôtres l’avaient vu traiter les gens avec amour, connaître leurs besoins et consoler ceux qui souffraient. Ils disposaient donc d’un modèle clair pour prendre soin du troupeau. Aujourd’hui, les anciens doivent eux aussi observer son exemple, car bien prendre soin des brebis implique de refléter sa manière affectueuse de traiter chaque personne.

Réponse 4: La manière affectueuse dont Jésus a parlé de ses brebis a aidé Pierre à comprendre combien elles comptaient pour lui. Des années plus tard, Pierre gardait toujours bien présente à l’esprit l’importance de prendre soin d’elles et il a transmis cette responsabilité à d’autres anciens. La leçon est que le pastorat ne doit pas être exercé de façon impersonnelle. Chaque frère dont on prend soin est quelqu’un que Jésus aime et considère comme précieux.

9. Pourquoi peut-on dire que les anciens ont une grande responsabilité ? (Actes 20:28)

Actes 20:28 — Faites attention à vous-mêmes et à tout le troupeau, parmi lequel l’esprit saint vous a établis responsables pour prendre soin de l’assemblée de Dieu, qu’il a achetée avec le sang de son propre Fils.

Réponse 1: Leur responsabilité est énorme parce qu’ils prennent soin d’une assemblée que Jéhovah considère comme très précieuse. Le prix payé pour elle a été le sang de son Fils. Aucun frère ne mérite donc qu’on s’occupe de lui avec négligence. Se rappeler à qui appartiennent les brebis et quelle est leur valeur aide les anciens à considérer le pastorat comme un devoir sacré.

Réponse 2: Les anciens doivent répondre à des besoins très délicats : consoler ceux qui sont en deuil, fortifier les faibles et encourager les déprimés. Il ne suffit pas de régler des questions d’organisation. Ils aident des personnes qui traversent peut-être des moments très douloureux. Ils doivent donc développer les qualités et les aptitudes qui leur permettront de les comprendre et de leur apporter une aide spirituelle adaptée à leur situation.

Réponse 3: David explique qu’il considère son activité comme une invitation de Jésus à l’aider à prendre soin de ses brebis. Cette façon de comprendre le pastorat souligne que les frères n’appartiennent pas à l’ancien. Celui-ci a reçu le privilège de collaborer à leurs soins. Garder cette idée présente à l’esprit favorise une attitude humble, respectueuse et affectueuse, plutôt que de considérer cette responsabilité comme une position importante sur le plan personnel.

Réponse 4: Il est compréhensible qu’un ancien ait parfois le sentiment de ne pas avoir les capacités suffisantes pour faire face à certaines difficultés. Mais le paragraphe rappelle que Jéhovah peut lui donner de la force. En même temps, il doit s’efforcer d’améliorer ses qualités et ses aptitudes. Ces deux choses vont de pair : compter sur l’aide de Jéhovah et continuer à apprendre. Il peut ainsi assumer sa responsabilité sans dépendre uniquement de ses propres capacités.

10. Que doit faire un ancien pour bien prendre soin des brebis ? (Proverbes 27:23 et la note)

Proverbes 27:23 — Tu dois bien connaître l’aspect de ton troupeau. Prends bien soin de tes brebis,

Réponse 1: Il doit bien connaître les frères dont il a la garde. Le principe de ce proverbe montre que prendre soin d’un troupeau exige de prêter attention à son état. Appliqué à l’assemblée, cela signifie s’intéresser à la situation des frères et aux difficultés qu’ils rencontrent. Cette connaissance permet d’offrir une aide personnelle, au lieu de supposer que tous ont besoin des mêmes conseils ou du même genre d’encouragement.

Réponse 2: Connaître les brebis exige aussi de l’équilibre. Le paragraphe rappelle que les anciens doivent respecter la vie privée des frères. S’intéresser à eux ne signifie pas s’immiscer dans leurs affaires ni chercher à tout savoir. Il s’agit plutôt de créer un climat de confiance et de comprendre ce qui est nécessaire pour aider. Ce respect fait que les soins spirituels sont ressentis comme une expression d’affection, et non comme une intrusion dans l’intimité.

Réponse 3: David souligne une raison pratique de bien connaître les frères : cela lui permet de choisir les textes bibliques qui les aideront le mieux. S’il ignore ce qui les préoccupe, ses paroles seront peut-être exactes, mais elles ne répondront pas à leur besoin principal. Comprendre d’abord la difficulté fait donc partie d’une bonne préparation. L’objectif n’est pas seulement de partager un verset, mais d’apporter une aide au bon moment.

Réponse 4: Un ancien doit s’intéresser à la situation réelle de chaque frère et ne pas se contenter d’une impression générale. Le paragraphe établit un lien entre cette connaissance et la capacité de bien prendre soin des brebis. Certaines difficultés personnelles peuvent ne pas être évidentes, et les comprendre aide à traiter la personne avec davantage de compréhension. Cela nous encourage aussi à accepter l’intérêt respectueux des anciens et à leur permettre de mieux nous connaître.

11. Comment les frères bénéficient-ils du fait que les anciens les écoutent avec intérêt ?

Jacques 1:19 — Sachez ceci, mes frères bien-aimés: chacun doit être toujours prêt à écouter, lent à parler et lent à se mettre en colère,

Réponse 1: Ils en bénéficient parce que l’ancien peut mieux comprendre ce dont ils ont besoin avant de répondre. Jacques souligne l’importance d’accorder la priorité à l’écoute. Lors d’une visite pastorale, cela aide à ne pas tirer de conclusions hâtives. De plus, le frère sent que ses paroles comptent et qu’on ne lui donne pas une réponse toute faite sans tenir compte de sa situation et de ses sentiments.

Réponse 2: Catherine s’est sentie appréciée et aimée parce que les anciens lui ont posé des questions avec tact et ont prêté attention à ce qu’elle disait. Elle n’avait pas seulement besoin d’informations ; elle souffrait après que son mari l’avait abandonnée. Le fait qu’ils se soient efforcés de la comprendre faisait partie de l’aide qu’ils lui apportaient. Son expérience montre qu’une écoute véritablement attentive peut communiquer de l’amour, même avant qu’un conseil biblique soit donné.

Réponse 3: Cette conversation a aidé Catherine à se rappeler que Jéhovah ne l’avait abandonnée, ni elle ni ses filles. C’est un bienfait très profond : l’attention des anciens a renforcé sa confiance dans les soins de Jéhovah. Voilà pourquoi écouter n’est pas une étape secondaire du travail pastoral. Quand on le fait avec empathie, cela peut aider une personne angoissée à se sentir accompagnée et soutenue spirituellement.

12. Comment les anciens peuvent-ils utiliser habilement la Bible lors des visites pastorales ?

Tite 1:7,9 — En effet, étant intendant de Dieu, un responsable doit être exempt d’accusation, il ne doit pas être entêté, ni coléreux, ni ivrogne, ni violent, ni avide de gains malhonnêtes, fermement attaché à la parole fidèle pour ce qui est de son art d’enseigner, afin d’être capable d’encourager par l’enseignement bénéfique et de réprimander les contradicteurs.

Réponse 1: Ils utilisent habilement la Bible lorsqu’ils fondent leur enseignement sur elle et choisissent des passages qui répondent aux besoins du frère. Tite associe cette fidélité à la Parole à la capacité d’encourager. Le but de la visite n’est donc pas de donner des opinions personnelles, mais d’aider la personne au moyen de l’enseignement biblique.

Réponse 2: Ils doivent d’abord comprendre quelle difficulté le frère affronte. Ensuite, ils peuvent choisir des principes ou des récits bibliques qui correspondent à sa situation. Andrew explique qu’il s’efforce de procéder ainsi. Cela montre que bien utiliser la Bible ne consiste pas à lire beaucoup de textes, mais à choisir les plus appropriés. Un passage bien choisi peut aider la personne à voir clairement comment Jéhovah la guide et la console.

Réponse 3: Ils peuvent aussi préparer la visite en utilisant le livre Textes bibliques pour la vie chrétienne. Les anciens mentionnés dans le paragraphe y trouvent des passages correspondant à des besoins précis. Cette préparation leur permet d’arriver avec des idées réellement utiles. Cette publication les aide à trouver une aide biblique ; l’essentiel reste de montrer au frère comment la Parole de Dieu répond à ce qu’il vit.

Réponse 4: Élihou prête attention à des sentiments comme l’angoisse, l’inquiétude, la déception et le découragement. Cela l’aide à chercher des textes appropriés lorsqu’il prépare une visite. C’est un détail important, car deux personnes peuvent traverser des circonstances semblables et ressentir les choses différemment. Un berger habile cherche à comprendre non seulement ce qui s’est passé, mais aussi comment le frère le vit, afin de mieux le consoler.

Réponse 5: L’expérience de Catherine montre qu’un texte bien choisi peut continuer à aider longtemps après la visite. Elle et ses filles ont lu plusieurs fois le passage qu’un ancien leur avait montré et y ont trouvé du réconfort dans des moments très difficiles. Cela encourage les bergers à choisir les textes avec soin. Leur objectif est de laisser au frère une aide biblique vers laquelle il pourra se tourner quand il en aura besoin.

13. Comment un berger montre-t-il qu’il est accessible ? (Voir aussi les images et l’encadré « Vous êtes tous frères ».)

Luc 18:15-16 — Des gens lui amenaient aussi leurs tout petits enfants pour qu’il les touche. En voyant cela, les disciples se mirent à les réprimander. Cependant, Jésus demanda qu’on lui amène les tout petits enfants. Il dit: «Laissez les jeunes enfants venir vers moi, n’essayez pas de les en empêcher. Car le royaume de Dieu appartient à ceux qui leur ressemblent.

Réponse 1: Il le montre en faisant en sorte que des personnes de tous les âges se sentent les bienvenues. Jésus était occupé, mais il voulait que les enfants puissent s’approcher de lui. Un ancien l’imite lorsqu’il prête attention aussi bien aux jeunes qu’aux plus âgés. Il montre ainsi clairement qu’être occupé ne signifie pas que les frères le dérangent.

Réponse 2: Un berger accessible profite des brèves conversations avant et après les réunions pour s’intéresser aux frères. Lauren explique qu’il lui est plus facile d’aborder un ancien qui lui demande habituellement comment elle va et lui propose son aide. Ces petits contacts ont beaucoup de valeur : lorsqu’un problème sérieux survient, la personne sait déjà qu’elle trouvera quelqu’un disposé à l’écouter et à la soutenir.

Réponse 3: Les images montrent un ancien et sa famille partageant un jeu avec des amis, puis conversant dans la Salle du Royaume avec une sœur et sa fille. Elles soulignent que la confiance se cultive aussi en passant du temps ensemble. Être accessible, ce n’est pas seulement dire que nous sommes disponibles ; c’est développer une amitié qui permet aux frères de se sentir à l’aise et de s’approcher lorsqu’ils ont besoin de soutien.

14. Que nous apprend l’expérience de Jean ?

Jean 13:35 — Par là tous sauront que vous êtes mes disciples: si vous avez de l’amour les uns pour les autres.»

Réponse 1: Nous apprenons que l’amour est essentiel pour aider quelqu’un sur le plan spirituel. Jésus l’a présenté comme une caractéristique de ses disciples, et Jean en a fait l’expérience dans ses relations avec un ancien. Cette affection a été fondamentale pour qu’il continue d’étudier et d’assister aux réunions. Ainsi, dans le travail pastoral, il ne suffit pas de transmettre des enseignements exacts ; la personne a aussi besoin de sentir qu’elle est véritablement aimée.

Réponse 2: L’expérience de Jean montre la valeur de la patience. Lorsqu’il a commencé à étudier, il a connu des hauts et des bas émotionnels et spirituels, mais il a bénéficié d’un ancien qui l’a traité avec affection. Ce soutien l’a aidé à aller de l’avant. La leçon est qu’un berger ne doit pas se concentrer uniquement sur les difficultés du moment. Avec amour et patience, il peut aider la personne à continuer de s’approcher de Jéhovah.

Réponse 3: La façon dont l’ancien a traité Jean l’a aidé à comprendre comment Jéhovah le voyait. C’est un résultat très précieux du travail pastoral : la personne ne se contente pas d’être reconnaissante envers le frère qui s’occupe d’elle, elle perçoit aussi mieux l’amour de Dieu. Dans le cas de Jean, cela a renforcé sa décision de ne pas abandonner. L’affection sincère d’un berger peut beaucoup aider quelqu’un qui lutte.

15. Quelles sont quelques récompenses que procure le fait de prendre soin des frères ? (Actes 20:31, 35)

Actes 20:31,35 — «C’est pourquoi restez éveillés, et rappelez-vous que pendant trois ans, nuit et jour, je n’ai pas arrêté d’avertir chacun de vous avec larmes. En toutes choses, je vous ai montré que c’est en travaillant dur de cette façon que vous devez venir en aide aux faibles, et vous devez vous rappeler les paroles du Seigneur Jésus, qui a dit lui-même: “Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.”»

Réponse 1: Une récompense est le bonheur que procure le fait de se dépenser pour les autres. Paul avait consacré beaucoup d’efforts à prendre soin des frères et, pourtant, il a souligné la joie de donner. Le sacrifice et le bonheur ne s’excluent donc pas. Même si le travail pastoral est exigeant, aider quelqu’un peut procurer une satisfaction très profonde.

Réponse 2: Javier explique que le travail pastoral a fortifié sa foi. Lorsqu’il rend visite aux frères, il est conforté dans la conviction que Jéhovah s’intéresse à ceux qui l’aiment et lui obéissent. Il est beau de penser que l’aide spirituelle profite aux deux parties. Le frère reçoit des encouragements, mais l’ancien ressort lui aussi fortifié en observant les soins de Jéhovah et en participant à cette œuvre pleine d’amour.

Réponse 3: Javier mentionne une autre récompense : son amour pour Jéhovah a grandi. Prendre soin des brebis lui permet de mieux apprécier l’intérêt que Dieu porte à chacune d’elles. Ainsi, le travail pastoral n’est pas seulement une tâche accomplie pour les autres ; il peut aussi rapprocher davantage de Jéhovah l’ancien lui-même. Son service l’aide à comprendre et à apprécier plus profondément l’amour de Dieu.

Réponse 4: Le paragraphe présente une vision réaliste : l’inquiétude pour les frères peut être si intense qu’elle empêche même de dormir, comme cela est arrivé à Paul. Cependant, cela ne signifie pas que le travail pastoral soit dépourvu de joie. La récompense consiste à apporter une aide précieuse à des personnes aimées. Reconnaître à la fois les efforts et la satisfaction nous aide à être encore plus reconnaissants pour ce que les anciens font pour l’assemblée.

16. Pourquoi Paul s’est-il comparé à une mère ?

1 Thessaloniciens 2:7-8 — Au contraire, nous sommes devenus doux parmi vous, comme une mère qui allaite ses enfants et en prend soin avec tendresse. Ainsi, ayant pour vous une tendre affection, nous étions déterminés non seulement à vous communiquer la bonne nouvelle de Dieu, mais encore à vous donner notre vie, tellement vous nous étiez devenus chers.

Réponse 1: Paul s’est comparé à une mère parce qu’il traitait les Thessaloniciens avec tendresse et était prêt à se dépenser pour eux. Son travail ne consistait pas seulement à les enseigner : il en était venu à les aimer profondément. Cette comparaison rappelle aux anciens que le bon berger associe l’enseignement spirituel à une affection sincère et à une attention personnelle.

Réponse 2: Une mère fait beaucoup de sacrifices pour son bébé parce qu’elle l’aime, et Paul éprouvait une affection semblable pour les frères de Thessalonique. Cette comparaison met en évidence la motivation du bon berger. Il n’aide pas simplement parce qu’il a une responsabilité, mais parce que les personnes comptent pour lui. Quand les anciens cultivent cet amour, ils peuvent prendre soin du troupeau avec une tendresse qui va au-delà de l’accomplissement d’une tâche.

Réponse 3: La comparaison inclut aussi la joie de voir grandir quelqu’un qu’on aime. Tout comme une mère se réjouit du développement de son enfant, Paul était très heureux d’observer les progrès spirituels des Thessaloniciens. Pour un ancien, voir un frère fortifier sa foi ou cultiver des qualités chrétiennes peut être une grande récompense. Cette croissance donne beaucoup de valeur aux efforts qu’il a faits pour l’aider.

Réponse 4: L’expérience de Miguel et de Juan illustre cette joie. Miguel a eu plaisir à aider Juan à développer des qualités chrétiennes et s’est ensuite senti très fier de le voir devenir ancien. Il ne se souvenait pas seulement des difficultés que Juan avait traversées ; il pouvait aussi voir tout le chemin qu’il avait parcouru. Cela montre la satisfaction que procure le fait d’accompagner avec amour les progrès spirituels d’une autre personne.

17. Pour quels aspects du travail des bergers es-tu le plus reconnaissant ?

1 Thessaloniciens 5:12-13 — Nous vous demandons, frères, de témoigner du respect à ceux qui travaillent dur parmi vous, qui vous guident dans le Seigneur et qui vous avertissent, et de leur manifester une très grande estime, avec amour, en raison de leur travail. Soyez en paix entre vous.

Réponse 1: Je suis reconnaissant pour les efforts qu’ils font pour prendre soin de nous sur le plan spirituel. Ce passage nous encourage à apprécier leur travail et à les traiter avec amour. Nous voyons parfois le conseil ou la visite, mais pas tous les efforts qu’il y a derrière. Me rappeler cela m’aide à ne pas considérer leur service comme allant de soi et à leur exprimer ma gratitude pour ce qu’ils font.

Réponse 2: J’apprécie particulièrement qu’ils cherchent à nous écouter et à nous consoler, plutôt qu’à nous donner uniquement des instructions. Quand quelqu’un est découragé ou traverse un deuil, il a besoin de sentir qu’il compte. Les anciens qui imitent Jésus s’efforcent de comprendre ces sentiments et de fortifier la confiance en Jéhovah. Cette combinaison d’empathie et d’aide biblique est une raison très importante d’être reconnaissant pour les soins qu’ils accordent à l’assemblée.

Réponse 3: Je suis reconnaissant qu’ils continuent de s’efforcer d’imiter Jésus et de s’améliorer comme bergers. Leur travail exige de l’amour, de la patience, du temps et de l’habileté pour utiliser la Bible. Ce n’est pas une responsabilité facile, et pourtant ils cherchent à nous conseiller, à nous fortifier et à nous consoler. Le paragraphe dit qu’ils sont très précieux pour Jéhovah, et ils le sont aussi pour nous. Penser à cela m’encourage à accepter leur aide avec reconnaissance.

Pourquoi Jésus pouvait-il dire : « Je suis l’excellent berger » ?

Luc 18:15-16 — Des gens lui amenaient aussi leurs tout petits enfants pour qu’il les touche. En voyant cela, les disciples se mirent à les réprimander. Cependant, Jésus demanda qu’on lui amène les tout petits enfants. Il dit: «Laissez les jeunes enfants venir vers moi, n’essayez pas de les en empêcher. Car le royaume de Dieu appartient à ceux qui leur ressemblent.

Réponse 1: Une raison est que Jésus était accessible et s’occupait avec affection même des petits enfants. Le récit montre qu’il voulait qu’ils puissent s’approcher de lui. Cette disposition faisait partie de son excellent travail de berger : il ne tenait pas les gens à distance. Son exemple enseigne aux anciens à être disponibles pour tous, quel que soit leur âge.

Réponse 2: Jésus pouvait le dire parce qu’il aimait tellement ses brebis qu’il a donné sa vie pour elles. C’était la plus grande preuve que leur bien-être lui importait. Son exemple nous enseigne que le véritable travail de berger repose sur l’amour et l’esprit de sacrifice. Il ne consiste pas à rechercher le confort ou la reconnaissance, mais à être disposé à se donner pour le bien des autres.

Réponse 3: Il était aussi un excellent berger parce qu’il connaissait ses brebis et leur apportait l’aide dont elles avaient besoin. Dans le cas de Marthe, il a écouté sa douleur et fortifié son espérance ; en voyant Marie et les autres pleurer, il a partagé leur tristesse. Il a ainsi montré que consoler exige de tenir compte à la fois des sentiments et de la foi. Il ne traitait pas les gens de manière froide ou impersonnelle.

Réponse 4: Ses soins ne se sont pas limités au temps qu’il a passé avec ses disciples sur la terre. Après sa résurrection, il a chargé ses apôtres de continuer à prendre soin du troupeau. Cela révèle combien le bien-être futur de ses brebis lui importait. En plus de leur donner un exemple d’amour, il a pris des dispositions pour qu’elles continuent de recevoir de la nourriture spirituelle et de l’attention lorsqu’il retournerait au ciel.

Quelles qualités et quelles compétences un ancien doit-il cultiver pour être un meilleur berger ?

Jean 13:35 — Par là tous sauront que vous êtes mes disciples: si vous avez de l’amour les uns pour les autres.»

Réponse 1: Avant tout, il doit cultiver un amour sincère pour les frères. Jésus a expliqué que l’amour identifierait ses disciples, et cette qualité est essentielle chez un berger. L’expérience de Juan a montré que la manière affectueuse et patiente d’un ancien peut beaucoup aider quelqu’un qui connaît des hauts et des bas. L’amour donne le ton qui convient aux conseils, aux conversations et à toute l’attention spirituelle.

Réponse 2: Il doit apprendre à bien connaître les frères et à les écouter avec intérêt, tout en respectant leur vie privée. Ces capacités lui permettent de comprendre ce qui les préoccupe et ce qu’ils ressentent. Il doit aussi être accessible, afin que les jeunes comme les personnes âgées puissent s’approcher de lui avec confiance. Ainsi, l’aide ne commence pas seulement lorsqu’un problème grave survient ; elle s’appuie sur une relation d’amitié qui a déjà été cultivée.

Réponse 3: Une autre compétence importante consiste à sélectionner et à expliquer les textes bibliques les plus appropriés. L’ancien doit relier ce qu’il a entendu à des principes et à des récits qui répondent réellement au besoin du frère. Pour cela, il peut se préparer à l’aide de publications comme Textes bibliques pour la vie chrétienne. De cette façon, il associe l’intérêt personnel à une aide spirituelle solide et dirige l’attention vers Jéhovah et ses promesses.

Quelles récompenses les anciens reçoivent-ils lorsqu’ils prennent soin des frères ?

Actes 20:31,35 — «C’est pourquoi restez éveillés, et rappelez-vous que pendant trois ans, nuit et jour, je n’ai pas arrêté d’avertir chacun de vous avec larmes. En toutes choses, je vous ai montré que c’est en travaillant dur de cette façon que vous devez venir en aide aux faibles, et vous devez vous rappeler les paroles du Seigneur Jésus, qui a dit lui-même: “Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.”»

Réponse 1: Ils ressentent la joie que procure le fait d’aider les autres. Paul connaissait les efforts et les préoccupations liés au travail de berger, mais aussi le bonheur qu’il apporte. Les anciens éprouvent cette satisfaction lorsqu’ils consacrent du temps et de l’énergie à fortifier un frère. Même si ce travail est exigeant, l’amour donne beaucoup de sens à ces efforts.

Réponse 2: Prendre soin du troupeau peut fortifier leur propre foi et accroître leur amour pour Jéhovah. C’est ce qu’explique Javier : lorsqu’il rend visite aux frères, il apprécie mieux à quel point Dieu s’intéresse à eux. Ainsi, l’ancien n’est pas seulement celui qui encourage ; il peut aussi recevoir des encouragements. En participant aux soins du troupeau, il a davantage de raisons d’apprécier l’amour de Jéhovah et de lui faire confiance.

Réponse 3: Une autre récompense consiste à voir les progrès spirituels des personnes qu’ils aident. Paul se réjouissait d’observer la croissance des Thessaloniciens, et Miguel a eu plaisir à voir Juan développer des qualités chrétiennes et devenir ancien. Cette satisfaction ressemble à celle d’une mère qui voit grandir son enfant. L’affection fait que les progrès des autres deviennent aussi une source de joie personnelle.

Réponse 4: Les bergers fidèles bénéficient également de l’estime de Jéhovah et de l’assemblée. L’article conclut en soulignant combien ils sont précieux pour les efforts qu’ils font afin de conseiller, de fortifier et de consoler. Cette reconnaissance n’est pas la raison pour laquelle ils servent, mais elle montre que leur travail compte. Nous pouvons contribuer à leur joie en traitant les anciens avec amour et en les remerciant sincèrement pour leurs soins.

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