Ézéchiel
1, 2. Que nous enseigne le livre d’Ézéchiel au sujet du nom de Jéhovah ?
Commentaire 1: Le livre souligne que le nom de Jéhovah représente sa réputation et que le débarrasser de tous les mensonges est ce qu’il y a de plus important. C’est pourquoi Ézéchiel emploie une soixantaine de fois des expressions indiquant que les gens devront reconnaître qui est Jéhovah. Il ne s’agit pas seulement de connaître son nom, mais d’admettre qu’il est le Souverain.
Commentaire 2: Ce qui me frappe, c’est que connaître Jéhovah implique aussi de reconnaître qu’il tient toujours parole. Les Juifs désobéissants l’ont constaté lorsqu’ils ont été disciplinés. Les nations devront le reconnaître comme Juge. En revanche, ceux qui l’adorent comme il le souhaite pourront apprendre à le connaître toujours mieux en voyant ses promesses se réaliser et en profitant de la paix.
Commentaire 3: La sanctification du nom de Jéhovah est étroitement liée au bien-être de ceux qui l’adorent. Le livre ne présente pas la purification de sa réputation comme quelque chose qui serait éloigné de nous. Quand Jéhovah agira en faveur de son nom, ses serviteurs recevront des bénédictions. Cela nous aide à accorder la priorité à sa réputation, certains qu’il s’intéresse aussi à notre bonheur.
3. Que dit le livre d’Ézéchiel au sujet du Messie promis ?
Commentaire 1: Ézéchiel a annoncé que le trône de David ne resterait pas vide pour toujours. Même si de très nombreuses années passeraient, Jéhovah le donnerait au Messie, qui aurait le droit de l’occuper. Jésus, qui était un descendant de David, a accompli cette prophétie. Cela renforce notre confiance en Jéhovah : le temps qui passe ne lui fait pas oublier ses promesses ni changer son projet.
Commentaire 2: Le Messie ne serait pas uniquement un dirigeant. Jéhovah l’a aussi présenté comme un berger qui prendrait soin de ses brebis. La référence à son serviteur David s’est accomplie en Jésus, un descendant de ce roi. Cette comparaison nous permet de voir quel genre d’attention le peuple de Dieu recevrait : celle d’un berger qui s’intéresse à ses brebis et les nourrit.
Jean 10:11 — Je suis l’excellent berger; l’excellent berger donne sa vie pour les brebis.
Commentaire 3: En Jean 10:11, Jésus s’identifie au berger qui donne sa vie pour les brebis. Cela correspond à la promesse d’Ézéchiel selon laquelle Jéhovah placerait un berger sur son peuple. Savoir que Jésus était disposé à se sacrifier pour nous nous aide à avoir confiance en sa direction. Son autorité s’accompagne d’un amour profond pour ceux dont il prend soin.
4. Que savons-nous de la partie céleste de l’organisation de Jéhovah grâce aux visions d’Ézéchiel ?
Commentaire 1: La vision du char céleste montre que la partie céleste de l’organisation de Jéhovah est impressionnante et très bien organisée. Elle n’est pas présentée comme quelque chose de désordonné ou sans direction. Cette vision nous aide à élargir notre perspective : même si nous ne voyons qu’une petite partie de ce qui se passe, Jéhovah dispose d’une organisation céleste qui accomplit sa volonté.
Commentaire 2: Ézéchiel a également pu observer l’activité des anges, en particulier celle des chérubins. Ces visions ne montrent donc pas seulement la grandeur de l’organisation céleste ; elles nous permettent aussi d’en apprendre un peu sur le service accompli par ceux qui la composent. Jéhovah a voulu que ses serviteurs sur terre sachent que cette réalité existe, même s’ils ne peuvent généralement pas la voir de leurs propres yeux.
Commentaire 3: Je trouve précieux que Jéhovah ait permis à Ézéchiel de contempler ces choses alors qu’il était exilé à Babylone. Sa situation sur terre ne l’empêchait pas de recevoir une vision de la grandeur de l’organisation céleste. En la lisant, nous aussi pouvons nous rappeler que les circonstances difficiles ne changent ni la personnalité de Jéhovah ni sa capacité à diriger ses serviteurs.
5. Que nous enseigne le livre d’Ézéchiel au sujet de Jéhovah ?
Commentaire 1: Cela nous enseigne que Jéhovah est bon et miséricordieux. Même si les Juifs lui avaient désobéi encore et encore, il ne les a pas punis sans les avertir. Il leur a expliqué les conséquences de leur conduite et leur a offert le pardon s’ils se repentaient. Cela montre que ses avertissements n’étaient pas un manque d’amour. Au contraire, ils leur donnaient la possibilité de changer.
Commentaire 2: Jéhovah a permis que son peuple parte en exil, mais il n’a pas cessé de prendre soin de lui. Il a même annoncé qu’il punirait les nations qui le maltraiteraient. Cela nous aide à faire la différence entre discipliner et abandonner. Les Juifs avaient besoin d’être corrigés, mais Jéhovah continuait à s’occuper d’eux. Sa discipline ne donnait pas aux autres nations la permission de les traiter avec cruauté.
Commentaire 3: En plus de corriger son peuple, Jéhovah lui a donné de l’espoir. Il a promis que les exilés retourneraient à Jérusalem et recevraient des bénédictions. Il ne voulait pas qu’ils pensent que leur situation serait irréversible. Cet équilibre entre justice et miséricorde nous rapproche de lui : il prend le péché au sérieux, mais il offre aussi un avenir à ceux qui se repentent et recommencent à l’adorer comme il le souhaite.
6. Quelles leçons importantes trouvons-nous dans le livre d’Ézéchiel ?
Commentaire 1: Une leçon est que chacun doit répondre devant Jéhovah de ses propres actions. Nous ne pouvons pas laisser notre relation avec lui entre les mains de notre famille ni penser que d’autres peuvent obéir à notre place. Cette responsabilité personnelle nous encourage à examiner nos décisions et à nous demander si elles reflètent vraiment le respect que nous avons pour Jéhovah et ses normes.
Commentaire 2: Nous apprenons également que nos actions ont un effet sur Jéhovah et sur son nom. Ce que nous faisons ne lui est pas indifférent. La conduite infidèle des Israélites lui a causé de la peine et a nui à sa réputation parmi les nations. Garder cela présent à l’esprit nous donne une raison très profonde d’obéir : nous ne voulons pas attrister Jéhovah ni donner aux autres une mauvaise impression de lui.
Commentaire 3: Le livre établit un lien entre notre vie, le respect du nom de Jéhovah et le fait de lui rendre un culte pur. Il ne suffit donc pas d’affirmer que nous le connaissons ou que nous appartenons à son peuple. Notre façon de vivre doit être conforme à ce qu’il demande. Cet enseignement nous encourage à examiner aussi bien notre culte que les décisions quotidiennes que nous prenons.
7. Que savons-nous du prophète Ézéchiel ?
Commentaire 1: Ézéchiel a écrit le livre qui porte son nom, et son nom signifie « Dieu fortifie ». Son père était prêtre et servait à Jérusalem. Il est possible qu’Ézéchiel soit né vers 643 avant notre ère. Ces informations nous aident à le situer : c’était une personne réelle, issue d’une famille liée au service à Jérusalem, qui a ensuite dû vivre en exil.
Commentaire 2: En 617 avant notre ère, quand Jéhoïakim s’est rendu à Nabuchodonosor, Ézéchiel a été emmené à Babylone. Il devait avoir environ 26 ans. Quatre ans plus tard, alors qu’il avait environ 30 ans, Jéhovah l’a nommé prophète. Son service de prophète a donc commencé alors qu’il était exilé. Son expérience nous rappelle que des circonstances difficiles ne nous empêchent pas forcément de rester utiles à Jéhovah.
Commentaire 3: Ézéchiel était contemporain de Jérémie, de Daniel et d’Abdias. Jérémie servait en Juda, tandis que Daniel était à Babylone, comme Ézéchiel. Le savoir nous aide à mettre en relation les récits bibliques et à comprendre que Jéhovah donnait des directives par l’intermédiaire de plusieurs prophètes. Leurs messages se complétaient et répondaient aux besoins de son peuple durant ces années difficiles.
8. À qui les prophéties d’Ézéchiel étaient-elles destinées ?
Commentaire 1: Elles étaient destinées aux Juifs exilés à Babylone. Certains, comme Ézéchiel, étaient arrivés avant la destruction de Jérusalem, tandis que d’autres y sont arrivés après. Cette différence est importante pour comprendre ses messages. Les exilés avaient besoin de comprendre à la fois ce qui allait arriver à Jérusalem et l’espérance que Jéhovah leur offrirait après sa chute.
Commentaire 2: L’encadré 26-B aide à comprendre ce que vivaient ceux qui écoutaient Ézéchiel. Les Babyloniens se moquaient d’eux, et le retour dans leur pays devait leur sembler impossible, car Babylone ne libérait pas ses prisonniers. Avec ce contexte à l’esprit, nous comprenons mieux combien ils avaient besoin des conseils de Jéhovah et pourquoi ses promesses de restauration pouvaient leur donner une espérance si précieuse.
Commentaire 3: Même s’ils étaient exilés, ils jouissaient d’une certaine liberté. Les fidèles pouvaient se réunir pour lire les Écritures, et certains avaient des maisons et exerçaient des activités commerciales. Jéhovah leur avait indiqué de mener là-bas une vie paisible. Cela montre qu’ils pouvaient continuer à l’adorer même sans avoir accès au temple. Leur exemple nous encourage à profiter des occasions d’adorer que nous avons, même si nos circonstances ne sont pas idéales.
9. Qu’est-ce que Jéhovah voulait que les Juifs qui étaient à Babylone comprennent ?
Commentaire 1: Jéhovah voulait qu’ils acceptent sa discipline et comprennent pourquoi ils étaient exilés. Ce n’était pas simplement un malheur politique ou militaire. Leurs pratiques apostates avaient souillé le nom de Dieu. Ils devaient donc reconnaître leur responsabilité et comprendre que Jéhovah méritait l’obéissance et un culte conforme à ses normes, et non à leurs préférences.
Commentaire 2: Le contenu du message a changé lorsque Jérusalem a été détruite. Avant cela, Ézéchiel avait annoncé la condamnation de la ville à cause des choses horribles qui s’y commettaient. Ensuite, Jéhovah lui a transmis des paroles pleines d’espérance. Ce changement montre que Jéhovah ne voulait pas seulement qu’ils reconnaissent leurs erreurs ; il voulait aussi les aider à regarder vers l’avenir et à avoir confiance dans la restauration qu’il promettait.
Commentaire 3: Tous n’ont pas réagi de la même façon : certains se sont moqués d’Ézéchiel et d’autres l’ont cru. Cela nous amène à réfléchir à notre propre réaction quand nous sommes corrigés. L’important n’est pas seulement d’écouter un conseil, mais de reconnaître si nous avons besoin de changer. Accepter la discipline de Jéhovah implique de cesser de nous justifier et de démontrer par notre conduite que nous respectons sa façon de voir les choses.
10. Comment le livre d’Ézéchiel est-il organisé ?
Commentaire 1: Le livre suit pour l’essentiel un ordre chronologique, mais il est aussi organisé par thèmes. Après la nomination d’Ézéchiel, il présente trois grands groupes de prophéties : la destruction de Jérusalem, la condamnation des nations voisines et la restauration d’Israël. Garder ce plan à l’esprit nous aide à situer chaque vision et à mieux comprendre son objectif.
Commentaire 2: Ézéchiel a indiqué l’année, le mois et le jour de nombre de ses prophéties. Pour compter les années, il a pris comme point de départ l’exil du roi Jéhoïakim, en 617 avant notre ère. Ces détails permettent de relier les messages à des événements précis. Ce ne sont pas des prophéties présentées sans contexte ; nous pouvons voir quand il les a reçues et ce qui se passait alors.
Commentaire 3: La frise chronologique de l’encadré 26-C permet de constater que Jéhovah a averti au sujet de Jérusalem bien avant le siège. Ézéchiel a commencé à prophétiser en 613, et le siège a commencé en 609 avant notre ère. Ensuite, il y a eu des messages contre les nations et des paroles d’espérance. Cette succession met en évidence à la fois la patience de Jéhovah lorsqu’il avertit et son désir de consoler son peuple.
11. Quelles choses Jéhovah a-t-il demandé à Ézéchiel de faire, et pourquoi ?
Commentaire 1: Jéhovah lui a demandé de représenter certains messages prophétiques. Par exemple, il a dû se coucher sur le côté avec une brique devant lui, se raser la tête et la barbe, préparer des bagages et les sortir de la ville, et réunir deux bâtons. Même si ces actions étaient inhabituelles, elles avaient un objectif : éveiller l’intérêt des exilés pour qu’ils veuillent comprendre le message que Jéhovah leur transmettait.
Ézéchiel 4:1-3 — «Et toi, fils d’homme, prends une brique et place-la devant toi. Grave sur cette brique le dessin d’une ville: Jérusalem. Assiège-la, construis autour d’elle un mur de siège, élève une rampe d’attaque, place autour d’elle des camps et entoure-la de béliers d’assaut. Prends une poêle en fer et place-la comme si elle était un mur en fer entre toi et la ville. Puis fixe la ville du regard. Elle sera en état de siège; c’est toi qui l’assiégeras. Ceci est un signe pour le peuple d’Israël.
Commentaire 2: En Ézéchiel 4:1-3, nous voyons à quel point l’une de ces représentations était concrète. La brique représentait Jérusalem, et les éléments placés autour représentaient un siège. Ce n’était pas une action étrange dépourvue d’explication, mais un signe pour Israël. Jéhovah communiquait de manière visible ce qui allait arriver, afin que les observateurs prêtent attention à l’avertissement.
Commentaire 3: La disposition d’Ézéchiel à obéir nous enseigne également quelque chose. Sa mission ne consistait pas uniquement à parler ; parfois, il devait faire des choses difficiles ou inhabituelles parce que Jéhovah le lui demandait. Nous n’avons pas à imiter ces représentations, mais nous pouvons imiter son humilité. Quand nous enseignons, l’important est de communiquer clairement le message de Dieu, et non d’attirer l’attention sur nous-mêmes.
12. Qu’est-ce qu’Ézéchiel voit avant que Jéhovah l’établisse prophète ?
Commentaire 1: En 613 avant notre ère, Ézéchiel a reçu une vision impressionnante des cieux. Il a vu des créatures vivantes qui ont plus tard été identifiées comme des chérubins, un char céleste et une lumière brillante associée à la gloire de Jéhovah. Avant de recevoir sa mission, il a pu contempler cette manifestation de la grandeur du Dieu qu’il allait représenter.
Commentaire 2: Un détail intéressant est que le récit identifie ensuite ces créatures vivantes comme des chérubins. Cela nous rappelle qu’il est important de laisser la Bible elle-même expliquer ses visions. Au lieu de leur attribuer des significations que le texte ne donne pas, nous pouvons comparer les passages qui s’y rapportent. Nous comprenons ainsi mieux ce que Jéhovah voulait révéler et nous évitons d’ajouter des idées personnelles.
Commentaire 3: Après la vision, Jéhovah a établi Ézéchiel prophète et guetteur. Il devrait transmettre un avertissement, que les gens l’écoutent ou non. Cette succession d’événements nous aide à mesurer le sérieux de sa mission : le message venait du Dieu dont il venait de contempler la gloire. Ézéchiel devait être fidèle à cette responsabilité, sans laisser la réaction des gens décider s’il parlerait ou non.
13. Quelles prophéties Ézéchiel met-il en scène ?
Commentaire 1: Ézéchiel a représenté le siège que Jérusalem subirait et la famine qui sévirait dans la ville. Ces scènes donnaient une forme visible à l’avertissement de Jéhovah. Il ne s’agissait pas d’annoncer vaguement des difficultés ; les habitants de Jérusalem subiraient des conséquences concrètes à cause de leur rébellion. Cette représentation aidait les exilés à comprendre la gravité de ce qui approchait.
Commentaire 2: Une autre représentation consistait à se raser la tête et la barbe, puis à faire avec les cheveux ce que Jéhovah lui indiquait. Cela montrait ce qui arriverait aux habitants lorsque Jérusalem serait détruite. Ézéchiel ne choisissait ni les symboles ni leur signification de son propre chef. Sa responsabilité était de suivre les instructions de Jéhovah et de communiquer fidèlement le message.
Commentaire 3: Le contexte explique pourquoi ces jugements étaient annoncés : les Israélites pratiquaient l’idolâtrie. Ainsi, les scènes du siège et de la destruction ne doivent pas être séparées du problème spirituel qui se trouvait derrière. Pour nous, la leçon est de prendre au sérieux le culte pur. Jéhovah ne considère pas comme une chose sans importance que ceux qui portent son nom s’éloignent de lui.
14, 15. Que prédit Jéhovah au sujet de Jérusalem ?
Commentaire 1: Jéhovah a annoncé qu’il punirait Jérusalem pour les choses détestables qui s’y commettaient. Dans la vision, un homme marquait ceux qui se lamentaient sur cette situation, et ceux qui n’avaient pas la marque étaient exécutés. Cela montre que Jéhovah voyait les différences entre les personnes. Il ne lui était pas indifférent que quelqu’un rejette sincèrement la méchanceté qui l’entourait.
Commentaire 2: Même si la destruction de Jérusalem était certaine, Jéhovah a aussi annoncé que certains exilés reviendraient. Le message comprenait donc un jugement, mais il n’éliminait pas toute espérance. Cela nous aide à connaître l’équilibre de Jéhovah : il ne ferme pas les yeux sur la rébellion et, en même temps, il peut assurer un avenir à ceux qui reviennent l’adorer de la manière qu’il approuve.
Commentaire 3: Ézéchiel a dû représenter l’exil et prophétiser contre les faux prophètes. De plus, il a expliqué aux anciens que rien n’empêcherait la destruction de Jérusalem. Cela nous rappelle qu’un message rassurant n’est pas toujours vrai. Les Juifs devaient accepter l’avertissement de Jéhovah, même s’il était douloureux, plutôt que de se fier à des paroles qui leur permettraient de continuer sans changer.
16-18. Quelles comparaisons Jéhovah utilise-t-il ?
Commentaire 1: Jéhovah a comparé Jérusalem à une vigne inutile qui ne servait qu’à devenir du bois de chauffage, et à une épouse aimée qui était devenue infidèle. Ces deux comparaisons mettaient en évidence des aspects différents du problème : la ville ne remplissait pas son objectif et elle avait trahi sa relation avec Jéhovah. On comprenait ainsi que sa condamnation n’était pas arbitraire, mais qu’elle était la conséquence d’une conduite persistante.
Commentaire 2: Il a aussi comparé le roi Sédécias à une vigne qui se dessécherait. Et il a présenté Samarie et Jérusalem comme deux sœurs qui s’étaient prostituées, appelées Ohola et Oholiba. Samarie avait déjà été détruite, mais Jérusalem n’avait pas tiré leçon de cet exemple. Ces comparaisons nous encouragent à prendre au sérieux les avertissements et à ne pas répéter des erreurs dont nous connaissons déjà les conséquences.
Commentaire 3: Lorsque l’attaque contre Jérusalem a commencé, Jéhovah l’a comparée à une marmite rouillée qu’il fallait mettre au feu. Cette image soulignait à quel point sa corruption était profondément enracinée. Cependant, au milieu de ces messages, Jéhovah a assuré qu’il jugerait chaque personne selon ses propres actions. La condamnation de la ville ne signifiait pas qu’il avait cessé de distinguer les justes.
19, 20. Quelles nations Jéhovah condamne-t-il, et pourquoi ?
Commentaire 1: Jéhovah a condamné Ammon, Moab, Édom et la Philistie, puis il a annoncé des jugements contre Tyr, Sidon et l’Égypte. Ces messages apparaissent dans la partie du livre qui traite des nations qui se sont réjouies de la chute de Jérusalem. Même si Jéhovah disciplinait son peuple, il n’approuvait pas l’attitude de ceux qui se réjouissaient de ses souffrances.
Commentaire 2: Entre 607 et 606 avant notre ère, Ézéchiel a annoncé la destruction de Tyr et de Sidon, et il a reçu l’ordre de chanter une complainte sur Tyr. Cela montre que les messages de jugement ne concernaient pas seulement Jérusalem. Les nations voisines aussi devaient rendre des comptes à Jéhovah pour leur conduite et pour la façon dont elles traitaient son peuple.
Commentaire 3: Les chapitres 29 à 32 contiennent des messages contre l’Égypte reçus entre 607 et 591 avant notre ère. Jéhovah a annoncé que Babylone envahirait ce pays. Une leçon générale de ces prophéties est que nous ne devons pas nous réjouir des malheurs des autres. Que quelqu’un subisse les conséquences de ses erreurs ne nous donne aucune raison de le traiter avec mépris.
21, 22. Quelles choses positives Ézéchiel prophétise-t-il pour les Israélites ?
Commentaire 1: Jéhovah a promis de prendre soin de ses brebis et de placer sur elles un seul berger. Cela contrastait avec la conduite des faux bergers d’Israël, contre lesquels il était très en colère. Les exilés pouvaient savoir que les mauvais soins qu’ils avaient reçus ne reflétaient pas la personnalité de Jéhovah. Il s’intéressait à leur bien-être et leur assurait une attention très différente.
Commentaire 2: Ézéchiel a annoncé que les Juifs retourneraient dans leur pays. La vision d’une plaine remplie d’ossements qui reprenaient vie illustrait de façon très frappante l’espérance de restauration. Même si la destruction de Jérusalem pouvait donner l’impression que tout était perdu, Jéhovah pouvait changer la situation. Ses promesses donnaient aux exilés de bonnes raisons d’envisager l’avenir avec confiance.
Commentaire 3: En réunissant deux morceaux de bois, Ézéchiel a représenté le fait que le royaume des deux tribus et celui des dix tribus redeviendraient une seule nation. La restauration ne consisterait donc pas uniquement à retourner dans un territoire. Le peuple de Dieu serait aussi uni. Cette promesse montre à quel point Jéhovah attache de l’importance à ce que ceux qui l’adorent soient unis plutôt que divisés.
23, 24. Que fera Jéhovah quand Gog attaquera son peuple, et quelle vision Ézéchiel a-t-il ?
Commentaire 1: Quand Gog attaquera son peuple, Jéhovah interviendra pour le défendre et anéantira Gog et son armée. Le message ne laisse pas la délivrance entre les mains de la puissance militaire du peuple de Dieu. C’est Jéhovah qui agira. Le savoir nous aide à placer notre confiance en lui et à nous rappeler que l’opposition ne peut pas l’empêcher d’accomplir son projet.
Commentaire 2: En 593 avant notre ère, Ézéchiel a reçu la vision d’un temple immense. Un ange en mesurait les différentes parties, et la gloire de Jéhovah remplissait le temple. Ézéchiel a également reçu des instructions concernant les sacrifices, les prêtres et le partage du pays. La vision mettait en évidence les normes justes de Jéhovah et garantissait que le culte pur serait rétabli.
Commentaire 3: La vision comportait aussi la rivière qui sortait du temple et la ville dont le nom indiquait que Jéhovah était là. Pour les exilés, le plus important dans la restauration ne serait pas simplement de retrouver un pays où vivre. Ils retrouveraient le culte pur. Cela nous rappelle que bénéficier de l’approbation de Jéhovah vaut plus que tout confort matériel.
a. Selon Ézéchiel 18:19-22, comment Jéhovah décide-t-il si une personne est bonne ou mauvaise ?
Ézéchiel 18:19-22 — «“Mais vous demanderez: ‘Pourquoi la faute du père ne rend-elle pas son fils coupable?’ Puisque le fils a fait ce qui est droit et juste, qu’il a respecté mes décrets et qu’il y a obéi, il restera en vie. L’âme qui pèche, c’est elle qui mourra. Un fils ne sera pas tenu pour coupable à cause de la faute de son père, et un père ne sera pas tenu pour coupable à cause de la faute de son fils. La justice du juste sera portée au compte du juste seulement, et la méchanceté du méchant sera portée au compte du méchant seulement. «“De plus, si quelqu’un de méchant se détourne de tous les péchés qu’il commet, s’il respecte tous mes décrets et fait ce qui est droit et juste, vraiment il restera en vie. Il ne mourra pas. On ne retiendra contre lui aucune des transgressions qu’il a commises. Il restera en vie pour avoir fait ce qui est juste.”
Commentaire 1: Jéhovah juge chaque personne d’après sa propre conduite. Ces versets expliquent qu’un fils ne porte pas la faute de son père, et inversement. Cela montre combien Jéhovah est juste : il ne nous considère pas comme bons ou mauvais simplement à cause de notre famille. Chacun peut démontrer, par ses décisions et son obéissance, quel genre de personne il veut être.
Commentaire 2: Le passage montre aussi que Jéhovah tient compte des changements sincères. Si quelqu’un abandonne sa mauvaise conduite et commence à pratiquer ce qui est juste, son passé ne le condamne pas pour toujours. Jéhovah ne l’enferme pas dans une étiquette. Cela nous encourage à avoir confiance en sa miséricorde et à ne pas considérer comme perdu quelqu’un qui fait de vrais efforts pour changer.
Commentaire 3: L’évaluation de Jéhovah se fonde sur les faits, pas seulement sur ce qu’une personne prétend être. Le texte parle d’abandonner les péchés, d’obéir et de faire ce qui est bien. Le repentir doit donc se voir dans la conduite. En nous examinant, nous pouvons nous demander si nos changements ne sont que des paroles ou si nos décisions quotidiennes montrent que nous voulons plaire à Jéhovah.
b. Observe comment Jéhovah réagira quand Gog attaquera son peuple (38:18, 19, 22). Qu’est-ce que cela te fait ressentir ?
Ézéchiel 38:18-19 — «“Ce jour-là, le jour où Gog envahira le pays d’Israël, ma fureur s’embrasera, déclare le Souverain Seigneur Jéhovah. Dans mon zèle, dans le feu de ma furie, je parlerai, et ce jour-là il y aura un grand tremblement de terre en Israël.
Commentaire 1: La réaction de Jéhovah nous rassure, car elle montre qu’il ne restera pas indifférent à l’attaque contre son peuple. Le passage décrit l’intensité de son indignation. Nous n’avons pas affaire à un Dieu distant qui observe sans agir. Savoir qu’il s’intéresse autant à ses serviteurs nous aide à avoir confiance en sa protection et à renforcer dès maintenant notre relation avec lui.
Commentaire 2: Cela nous inspire aussi de la gratitude. Le peuple de Jéhovah n’aura pas à affronter Gog seul ; Jéhovah a promis de le défendre. Y réfléchir nous aide à ne pas mesurer l’avenir uniquement à la force apparente des ennemis. Ce qui sera décisif, c’est ce que Jéhovah fera. Cette confiance ne vient pas du sentiment d’être forts, mais de la connaissance du Dieu que nous servons.
Commentaire 3: En même temps, cette prophétie nous inspire un profond respect pour Jéhovah. Son amour pour son peuple ne signifie pas qu’il tolère indéfiniment les agressions contre lui. Le moment viendra où il agira avec justice. Plutôt que d’alimenter la peur ou de spéculer sur les détails, concentrons-nous sur ce que la prophétie rend clair : Jéhovah défendra son peuple et accomplira sa parole.
c. Jéhovah promet à son peuple des « pluies de bénédictions » (34:26). Comment ces paroles se sont-elles réalisées dans ta vie ?
Ézéchiel 34:26 — Mes brebis et les alentours de ma colline, j’en ferai une bénédiction, et je ferai tomber la pluie au bon moment. Les bénédictions tomberont à verse comme des pluies.
Commentaire 1: Une bénédiction que nous pouvons apprécier est de mieux connaître Jéhovah grâce à sa Parole. Le livre d’Ézéchiel lui-même nous enseigne qu’il est juste, miséricordieux et fidèle à ses promesses. En réfléchissant à l’influence de cette connaissance sur nos décisions et à l’espérance qu’elle nous donne, nous pouvons relever des bénédictions précises. Tout ce que nous recevons de précieux de Jéhovah ne se mesure pas en biens matériels.
Commentaire 2: Une autre bénédiction que nous pouvons reconnaître est la possibilité de nous réunir pour adorer Jéhovah et écouter les Écritures. Les exilés fidèles attachaient de la valeur à cette possibilité même loin du temple. Leur exemple nous aide à réfléchir à nos propres réunions : ce que nous apprenons, les encouragements que nous recevons et l’aide qui nous permet de rester fidèles. Ce sont de bonnes raisons d’exprimer notre gratitude à Jéhovah.
Commentaire 3: Nous pouvons également méditer sur l’espérance que Jéhovah nous a donnée. Les exilés avaient besoin de savoir que leur situation ne durerait pas toujours, et ses promesses les aidaient à regarder au-delà du présent. De même, connaître le projet de Jéhovah peut nous aider à affronter nos difficultés. En préparant une réponse personnelle, nous pouvons mentionner comment cette espérance nous aide réellement.
a. Pourquoi Ézéchiel est-il appelé « fils d’homme » ? (3:17 ; glossaire de la Traduction du monde nouveau). Qui d’autre est appelé ainsi dans la Bible ? (Mt 20:28).
Ézéchiel 3:17 — «Fils d’homme, je t’ai établi guetteur pour le peuple d’Israël: quand tu entendras un message de ma bouche, tu devras l’avertir de ma part.
Commentaire 1: L’expression appliquée à Ézéchiel souligne qu’il était un être humain. Même si Jéhovah lui avait confié une responsabilité très importante en tant que guetteur, le message ne venait pas de lui. Il devait écouter Jéhovah et avertir de sa part. Cela nous aide à garder le bon point de vue : ce qui donnait de l’autorité à ses paroles, ce n’était pas sa grandeur personnelle, mais le Dieu qui l’envoyait.
Matthieu 20:28 — Tout comme le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme rançon en échange d’un grand nombre de personnes.»
Commentaire 2: En Matthieu 20:28, Jésus utilise lui aussi cette expression pour parler de lui-même. Le verset explique qu’il est venu pour servir et donner sa vie comme rançon. Dans notre réponse, nous pouvons donc identifier Jésus et mettre en évidence ce qu’il a dit au sujet de sa mission. Son exemple nous enseigne que la vraie grandeur se démontre en servant, et non en attendant que les autres s’occupent de nous.
Commentaire 3: Même si l’expression apparaît dans les deux cas, les responsabilités mentionnées sont différentes. Ézéchiel devait transmettre les avertissements de Jéhovah ; Jésus est venu pour servir et donner sa vie comme rançon. Comparer les passages nous aide à tenir compte du contexte, plutôt que de supposer qu’une même expression rend leurs fonctions identiques. Chaque texte met en évidence une tâche précise que nous devons respecter lorsque nous l’expliquons.
b. Comment Ézéchiel 17:16 s’est-il accompli ? (Jér. 52:11).
Ézéchiel 17:16 — «“Aussi vrai que je suis vivant, déclare le Souverain Seigneur Jéhovah, il mourra à Babylone, là où habite le roi qui l’a fait roi, le roi dont il a méprisé le serment et dont il a rompu l’alliance.
Commentaire 1: Ézéchiel a annoncé que Sédécias mourrait à Babylone. La prophétie reliait cette issue au fait qu’il avait méprisé un serment et rompu une alliance. Il ne s’agissait pas d’un avertissement général concernant d’éventuelles difficultés : elle indiquait où sa vie prendrait fin. Le récit ultérieur de Jérémie confirme que Sédécias a précisément été emmené à Babylone et y est resté prisonnier jusqu’à sa mort.
Jérémie 52:11 — Ensuite, le roi de Babylone rendit Sédécias aveugle, l’attacha avec des entraves de cuivre et l’emmena à Babylone. Il le laissa en prison jusqu’au jour de sa mort.
Commentaire 2: Jérémie 52:11 raconte que le roi de Babylone a rendu Sédécias aveugle, l’a attaché avec des entraves et l’a emmené captif. Le détail qui confirme directement la prophétie est qu’il est resté en prison jusqu’à sa mort. En comparant les deux récits, nous voyons qu’un livre annonce le résultat et qu’un autre en rapporte l’accomplissement. Cette concordance renforce notre confiance dans la parole de Jéhovah.
Commentaire 3: Cet accomplissement nous rappelle aussi que Jéhovah prend au sérieux la parole donnée. La prophétie ne présente pas la rupture du serment comme une chose sans importance. Même si nous ne sommes pas dans la situation de Sédécias, nous pouvons apprendre à être des personnes dignes de confiance et à ne pas traiter nos engagements à la légère. Les décisions ont des conséquences, et les avertissements de Jéhovah méritent notre attention.
c. Comment la généalogie de Matthieu 1 montre-t-elle que Jésus avait « le droit légal » de recevoir « la couronne » ? (21:26, 27).
Ézéchiel 21:26-27 — Voici ce que dit le Souverain Seigneur Jéhovah: “Retire le turban et enlève la couronne. Les choses vont changer. Élève celui qui est bas et abaisse celui qui est élevé. Une ruine, une ruine, une ruine, voilà ce que j’en ferai. Et elle n’appartiendra à personne jusqu’à ce que vienne celui qui a le droit légal, et je le lui donnerai.”
Commentaire 1: Ézéchiel a annoncé que la couronne n’appartiendrait à personne jusqu’à ce que vienne celui qui aurait le droit de la recevoir. La généalogie de Matthieu relie Jésus à la famille du roi David, de laquelle le Messie devait venir. Elle aide donc à l’identifier comme l’héritier promis. Son droit ne reposait pas sur une ambition personnelle, mais sur le dessein de Jéhovah.
Commentaire 2: La généalogie nous aide à comprendre que la promesse faite à la famille de David ne s’est pas perdue pendant les nombreuses années où son trône est resté vacant. Jésus appartenait à cette famille. Ainsi, les informations de Matthieu et la prophétie d’Ézéchiel se complètent : l’une annonce l’héritier à venir, et l’autre aide à reconnaître son lien avec la lignée promise.
Commentaire 3: Un détail important de la prophétie est que c’est Jéhovah qui donnerait la couronne. La généalogie indique le lien de Jésus avec David, mais sa nomination comme Roi dépend de Jéhovah. Cela nous aide à considérer le Royaume comme faisant partie du dessein divin, et non comme un projet humain. Cela nous assure aussi que Jéhovah tient ses promesses, même si de nombreuses années s’écoulent entre l’annonce et l’accomplissement.
a. Comment ce que dit Ézéchiel 18:21, 22 peut-il t’aider si tu te sens mal à cause des erreurs du passé ?
Ézéchiel 18:21-22 — «“De plus, si quelqu’un de méchant se détourne de tous les péchés qu’il commet, s’il respecte tous mes décrets et fait ce qui est droit et juste, vraiment il restera en vie. Il ne mourra pas. On ne retiendra contre lui aucune des transgressions qu’il a commises. Il restera en vie pour avoir fait ce qui est juste.”
Commentaire 1: Ces versets nous assurent que Jéhovah ne condamne pas pour toujours celui qui se repent et change de conduite. Si nous avons abandonné nos erreurs et cherchons à lui obéir, nous pouvons avoir confiance dans sa promesse de pardon. Cela ne signifie pas minimiser ce que nous avons fait, mais accorder aussi de l’importance à ce que Jéhovah dit : il permet à une personne repentante d’avoir un avenir.
Commentaire 2: Ce passage nous aide à nous concentrer sur ce que nous pouvons faire maintenant. Nous ne pouvons pas modifier le passé, mais nous pouvons abandonner ce qui est mauvais, obéir à Jéhovah et pratiquer ce qui est juste. Ces changements ont de l’importance pour lui. Au lieu de penser que nos erreurs nous définissent pour toujours, nous pouvons continuer à bâtir une relation avec Jéhovah grâce à des décisions qui démontrent un repentir sincère.
Commentaire 3: Parfois, continuer à éprouver de la tristesse à cause d’une erreur pourrait nous amener à penser que Jéhovah ne nous a pas pardonné. Mais ce passage attire notre attention sur sa façon de juger, et pas seulement sur nos sentiments. Nous pouvons reconnaître le tort causé tout en acceptant sa miséricorde. Avoir confiance en Jéhovah implique aussi de croire qu’il tient ce qu’il promet concernant le pardon.
b. Quel rapport y a-t-il entre Ézéchiel 3:18, 19 et l’œuvre de prédication ?
Ézéchiel 3:18-19 — Si je dis à quelqu’un de méchant: “Tu vas mourir”, mais que tu ne l’avertisses pas et que tu ne parles pas pour avertir le méchant d’abandonner sa mauvaise conduite afin qu’il reste en vie, il mourra, lui, pour sa faute parce qu’il est méchant, mais toi, je te tiendrai pour responsable de sa mort. Mais si tu avertis le méchant et qu’il ne renonce pas à sa méchanceté et à sa mauvaise conduite, il mourra, lui, pour sa faute, mais toi, tu sauveras ta vie.
Commentaire 1: Ézéchiel avait la responsabilité de transmettre l’avertissement de Jéhovah. Il ne pouvait pas décider de garder le silence parce que le message était difficile. Ce sens des responsabilités nous aide à accorder de la valeur à la prédication. Ce que nous communiquons peut aider les gens à changer et à s’approcher de Jéhovah. C’est pourquoi nous cherchons à y participer avec sérieux, sans traiter le message comme s’il était sans importance.
Commentaire 2: Le texte distingue la responsabilité d’avertir de la décision de celui qui écoute. Ézéchiel devait parler, mais il ne pouvait obliger personne à changer. Cela peut nous aider lorsqu’une personne n’accepte pas le message. Nous nous efforçons de l’expliquer clairement et avec respect, mais nous ne mesurons pas notre fidélité uniquement à la réponse que nous recevons. Chaque auditeur doit prendre sa propre décision.
Commentaire 3: L’avertissement avait un objectif positif : que la personne abandonne sa mauvaise voie et continue à vivre. Ce détail nous aide à garder le bon mobile lorsque nous prêchons. Nous ne cherchons pas à condamner ni à gagner des discussions ; nous désirons que les autres reçoivent de l’aide. Lorsque nous nous souvenons que le message peut être bénéfique à celui qui nous écoute, il est plus facile de le transmettre avec un intérêt sincère, et non de manière froide ou mécanique.
c. Que peuvent apprendre d’Ézéchiel 34:11-16 les anciens ? (1P 5:2).
Ézéchiel 34:11-16 — «“Car voici ce que dit le Souverain Seigneur Jéhovah: ‘Me voici! J’irai moi-même à la recherche de mes brebis et j’en prendrai soin. Je prendrai soin de mes brebis comme un berger qui a retrouvé ses brebis dispersées et qui les nourrit. Je les délivrerai de tous les lieux où elles ont été dispersées un jour de nuages et d’obscurité épaisse. Oui, je les ferai sortir d’entre les peuples et je les rassemblerai d’entre les pays. Je les amènerai dans leur pays et je les nourrirai sur les montagnes d’Israël, près des cours d’eau et près de tous les lieux d’habitation du pays. Dans un bon pâturage je les nourrirai, et les prairies où elles brouteront seront sur les hautes montagnes d’Israël. Elles se coucheront là, dans des prairies où l’herbe est abondante, et elles se nourriront dans les meilleurs pâturages sur les montagnes d’Israël.’ «“‘Je nourrirai moi-même mes brebis, et c’est moi qui les ferai coucher, déclare le Souverain Seigneur Jéhovah. Je chercherai la brebis qui est égarée, je ramènerai celle qui est errante, je banderai celle qui est blessée, je fortifierai celle qui est faible. Mais celle qui est grasse ou celle qui est robuste, je l’anéantirai. C’est d’une condamnation que je la nourrirai.’
Commentaire 1: Jéhovah se présente comme un berger qui cherche ses brebis et prend personnellement soin d’elles. Les anciens peuvent imiter cet intérêt en prenant l’initiative d’aider, au lieu d’attendre que quelqu’un le leur demande. Le passage mentionne des brebis perdues, égarées, blessées et faibles. Cela nous rappelle que les besoins sont différents et que les soins doivent être adaptés à chaque personne.
Commentaire 2: Une autre leçon est l’importance de nourrir le troupeau. Jéhovah ne se contente pas de rassembler ses brebis ; il les conduit aussi vers de bons pâturages et leur donne du repos. Les anciens peuvent refléter cette sollicitude en utilisant la Parole de Dieu pour fortifier leurs frères et sœurs. Leur attention ne devrait pas se limiter à corriger les problèmes : elle doit aussi aider chacun à être bien nourri sur le plan spirituel.
1 Pierre 5:2 — Prenez soin du troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant bien sur lui, non par contrainte, mais de bon cœur devant Dieu; non par amour d’un gain malhonnête, mais avec empressement;
Commentaire 3: La première lettre de Pierre 5:2 met en évidence l’état d’esprit avec lequel ils doivent prendre soin du troupeau : de bon cœur et avec empressement, non par contrainte ni par intérêt financier. Cela complète très bien la description d’Ézéchiel. Il ne suffit pas d’accomplir certaines tâches ; le motif compte. Les anciens imitent Jéhovah lorsqu’ils considèrent leurs frères et sœurs comme des brebis précieuses qui méritent de l’attention, et non comme un fardeau qu’il faudrait supporter.
4. QUELLES AUTRES PERLES SPIRITUELLES AS-TU TROUVÉES DANS CE LIVRE BIBLIQUE ?
Commentaire 1: Je trouve intéressant que l’encadré sur l’exil montre des Juifs fidèles qui se réunissaient pour lire les Écritures, même s’ils ne pouvaient pas offrir de sacrifices au temple. Ils n’ont pas permis que l’absence de conditions idéales mette fin à leur culte. Cela nous encourage à nous concentrer sur ce que nous pouvons faire pour rester proches de Jéhovah lorsque notre situation change.
Commentaire 2: Autre détail : la vie à Babylone est devenue relativement paisible et beaucoup de Juifs ont préféré y rester lorsque l’exil a pris fin. Sans juger les motivations de chacun, cette information nous invite à examiner nos priorités. Nous pouvons nous demander si le confort influence trop nos décisions et si nous continuons de nous intéresser aux occasions que nous avons de soutenir le vrai culte.
Commentaire 3: Il est également intéressant d’observer à quel moment Jéhovah a donné chaque message. Il a averti avant la destruction et a offert de l’espoir après la chute de Jérusalem. Il n’a pas toujours parlé de la même manière, mais il a tenu compte de la situation de son peuple. Nous pouvons apprendre de cet équilibre lorsque nous aidons les autres : parfois, un avertissement clair est nécessaire, tandis qu’à d’autres moments, ce dont ils ont surtout besoin, c’est de réconfort et d’espoir.
Profitez de toutes les fonctions Premium
Préparez vos réunions plus confortablement et utilisez tous les outils du site.
- Navigation sans publicité
- Mon enregistreur et transcription en direct
- Révision des exposés
- Académie complète
- Articles audio et loupe de lecture
- Commentaires enregistrés et synchronisés
- Soutenez le projet et contribuez à son maintien
Formule mensuelle
3 € par moisRenouvellement mensuel. Résiliez à tout moment.
Choisir mensuelFormule annuelle
30 € par anPaiement unique pour 12 mois. Sans renouvellement automatique.
Choisir annuel









