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Étude biblique de l’assemblée pour la semaine du 15 au 21 mars 2027

Étude biblique de l’assemblée pour la semaine du 15 au 21 mars 2027

Chapitre 30 : Elle a fait preuve de courage malgré le désespoir

De quelles façons la veuve de Sarepta a-t-elle fait preuve de courage ?

Commentaire 1: La veuve a fait preuve de courage en préparant d’abord de la nourriture pour Élie, alors qu’il ne lui restait qu’un peu de farine et d’huile pour elle et son fils. Elle ne partageait pas un surplus ; elle remettait entre les mains de Jéhovah sa propre survie. De plus, elle a obéi avant de voir le miracle. C’est ce qui rend son exemple si remarquable : elle a eu confiance dans la promesse que Jéhovah lui avait transmise par l’intermédiaire du prophète et a laissé cette confiance guider sa décision.

Commentaire 2: Elle a également fait preuve de courage en croyant en Jéhovah dans un endroit où le faux culte était très répandu. Elle vivait dans une ville de Sidon, entourée de pratiques religieuses très mauvaises, mais elle n’a pas laissé ce milieu déterminer son attitude envers le vrai Dieu. Le chapitre explique qu’elle croyait en lui. Son exemple nous rappelle que nos circonstances ou le milieu dans lequel nous vivons ne doivent pas nous empêcher de développer la foi et d’agir d’une manière qui plaît à Jéhovah.

Commentaire 3: Je remarque que son courage ne consistait pas à cacher la gravité de sa situation. Elle a expliqué à Élie qu’elle n’avait presque plus de nourriture et qu’elle s’attendait à mourir avec son fils. Malgré cela, elle a continué à écouter et a accepté les instructions qu’elle a reçues. Nous pouvons apprendre que le courage ne signifie pas que les problèmes cessent de nous inquiéter. Il signifie que, même lorsque nous avons peur et ne voyons aucune issue, nous sommes disposés à écouter Jéhovah et à lui obéir.

1. Quelle était la religion de Sidon — la principale ville de Phénicie — et quelle influence a-t-elle eue sur les Israélites ?

Commentaire 1: La religion sidonienne était dépravée. Le culte d’Astarté comprenait des orgies et d’autres formes d’immoralité sexuelle. Il ne s’agissait donc pas simplement de donner des noms différents à leurs dieux. Leurs croyances encourageaient des comportements contraires aux normes de Jéhovah. Ce détail nous aide à comprendre le milieu dans lequel vivait la veuve de Sarepta et pourquoi il est si remarquable qu’elle ait eu foi dans le vrai Dieu.

Commentaire 2: Les Israélites ont permis aux Sidoniens de rester parmi eux et ont fini par adopter le culte de leurs dieux. Le chapitre 10 des Juges montre qu’ils en sont venus à abandonner Jéhovah, bien qu’il les ait délivrés à plusieurs reprises. L’influence de cette religion n’a pas été superficielle : elle a directement affecté leur fidélité. Cela nous enseigne que nous ne devons pas présumer que notre foi restera forte si nous laissons des pratiques contraires à Jéhovah devenir normales pour nous.

1 Rois 11:1,4-6 — En plus de la fille de Pharaon, le roi Salomon aima beaucoup de femmes étrangères: des Moabites, des Ammonites, des Édomites, des Sidoniennes et des Hittites. Quand Salomon devint vieux, ses femmes influencèrent son cœur pour qu’il serve d’autres dieux, et son cœur ne fut pas entier pour Jéhovah son Dieu, contrairement à celui de David, son père. Salomon servit Astarté, la déesse des Sidoniens, et Milkom, le dieu répugnant des Ammonites. Il fit ce qui est mal aux yeux de Jéhovah et il ne fut pas entièrement fidèle à Jéhovah, contrairement à David, son père.

Commentaire 3: Le cas de Salomon montre jusqu’où cette influence est allée. Certaines de ses femmes étaient sidoniennes et elles ont contribué à détourner son cœur de Jéhovah. Il a fini par servir Astarté et a cessé de servir Dieu avec un cœur complet. Il ne lui a pas suffi d’avoir été fidèle dans le passé. C’est pour nous un avertissement sur l’importance de prendre soin de nos relations les plus étroites et de protéger chaque jour notre amour pour Jéhovah.

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2. Quel lien de parenté y avait-il entre Etbaal et le roi Achab d’Israël ?

1 Rois 16:31 — Il commettait les mêmes péchés que Jéroboam fils de Nebath. Et comme si cela ne lui suffisait pas, il épousa aussi Jézabel fille d’Etbaal, le roi des Sidoniens, et il se mit à servir Baal et à se prosterner devant lui.

Commentaire 1: Etbaal était le beau-père d’Achab, puisqu’il était le père de Jézabel. Le verset présente Etbaal comme le roi des Sidoniens et établit un lien entre le mariage d’Achab et le culte de Baal. Ce lien de parenté aide donc à comprendre comment la famille royale d’Israël s’est trouvée liée à une maison royale qui pratiquait le faux culte.

Commentaire 2: Les renseignements sur Etbaal expliquent qu’en donnant sa fille en mariage à Achab, il a conclu avec lui une alliance politique. Ce mariage n’a donc pas seulement uni deux personnes ; il a aussi lié deux maisons royales. Dans ce cas, cette union s’est accompagnée d’une influence religieuse très nuisible pour Israël. Cela nous aide à comprendre qu’une relation qui pouvait sembler avantageuse d’un point de vue humain pouvait avoir de graves conséquences sur la fidélité à Jéhovah.

Commentaire 3: Il semble qu’Etbaal ait été prêtre d’Astarté avant de devenir roi. Le chapitre présente ce fait avec prudence, et il convient de conserver cette même prudence lorsqu’on en parle. Ce qui est clair, c’est que Jézabel venait d’une maison royale sidonienne et qu’elle a ensuite encouragé le faux culte en Israël. Ce contexte permet de mieux comprendre l’influence qu’Achab a subie ainsi que le milieu religieux de la région où vivait la veuve de Sarepta.

3. Les Phéniciens adoraient la déesse Astarté. Quelles coutumes liées à leur religion existent encore aujourd’hui ?

Commentaire 1: Parmi les coutumes mentionnées dans le document figurent les œufs colorés et les figurines de lapins utilisées à Pâques. L’œuf et le lièvre étaient des symboles associés à Astarté, la déesse de la fertilité. Même si beaucoup les considèrent aujourd’hui comme de simples décorations familiales, l’article explique leur lien avec ce culte ancien. Pour décider si une coutume convient, il ne suffit donc pas de regarder son apparence agréable.

Commentaire 2: Le document mentionne aussi l’habitude de se lever à l’aube pour accueillir avec révérence le soleil levant pendant cette célébration. Il explique en outre que le printemps était une période sacrée pour les adorateurs phéniciens. Cela nous aide à voir que le lien avec l’ancienne religion ne concerne pas seulement quelques objets décoratifs ; il englobe aussi des pratiques liées à la célébration. Nous avons intérêt à connaître la signification religieuse des traditions plutôt qu’à les accepter simplement parce qu’elles sont populaires.

Commentaire 3: Une leçon importante consiste à distinguer ce qu’une célébration prétend honorer des pratiques qu’elle comprend réellement. L’article demande si les coutumes liées à ce culte païen constituent une manière appropriée d’honorer le Fils de Dieu. Cette question nous aide à examiner nos propres décisions. En même temps, nous pouvons expliquer notre position avec respect, sans prêter de mauvaises intentions à ceux qui participent à ces traditions et qui ignorent peut-être leur origine religieuse.

4. Quand le fils de la veuve est mort, elle a demandé à Élie : « Es-tu venu pour me rappeler ma faute et faire mourir mon fils ? » Pourquoi a-t-elle pu lui dire cela ?

1 Rois 17:17-18 — Quelque temps après, le fils de la femme, la maîtresse de maison, tomba malade. Sa maladie s’aggrava, et il mourut. Alors elle dit à Élie: «Qu’as-tu contre moi, ô homme du vrai Dieu? Es-tu venu chez moi pour me rappeler ma faute et faire mourir mon fils?»

Commentaire 1: La veuve venait de perdre son fils et cherchait à comprendre ce qui s’était passé. Elle s’est peut-être souvenue d’un péché qui pesait sur sa conscience et a pensé que cette mort était une punition. Mais le document présente cela comme une possibilité, et non comme un fait confirmé. La Bible n’explique pas quelle faute elle avait à l’esprit. Nous pouvons donc comprendre son angoisse sans affirmer davantage que ce que le récit permet réellement de savoir.

Commentaire 2: Elle a peut-être associé la présence d’Élie à ce qui lui était arrivé et l’a considéré comme un messager de la mort. Cependant, l’explication officielle souligne un point important : elle n’accusait pas Dieu d’être injuste. Ses paroles étaient celles d’une mère profondément affligée qui essayait de comprendre sa perte. Cela nous aide à écouter avec compassion une personne qui souffre, sans tirer de conclusions hâtives sur son attitude envers Jéhovah.

Commentaire 3: La mort de l’enfant a été une nouvelle épreuve de foi après le miracle de la farine et de l’huile. Le fait d’avoir reçu l’aide de Jéhovah n’a pas empêché la veuve de vivre une expérience extrêmement douloureuse. Cela nous rappelle qu’une personne qui a la foi peut aussi être désorientée face à une tragédie. Il ne serait pas juste de mesurer toute sa confiance en Jéhovah à partir de paroles prononcées dans la douleur. Il faut tenir compte de ce qu’elle vit et la traiter avec tendresse.

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Jéhovah a remarqué la veuve bien qu’elle vive dans une ville où Baal était adoré. Que nous enseigne cela sur Jéhovah et sur la façon dont nous devons considérer les gens du territoire ?

Actes 10:35 — mais qu’il approuve toute personne qui le craint et fait ce qui est juste, quelle que soit sa nation.

Commentaire 1: Jéhovah ne détermine pas la valeur d’une personne d’après sa nationalité. Comme l’indique Actes 10:35, il regarde son attitude envers lui et sa conduite. La veuve vivait parmi des gens qui adoraient de faux dieux, mais Jéhovah a vu quelque chose de différent en elle. Cela nous enseigne à ne rejeter personne du territoire à cause de son pays d’origine ou de la religion de sa famille. Chaque personne mérite d’avoir l’occasion de connaître le vrai Dieu.

Commentaire 2: Jésus a rappelé qu’il y avait beaucoup de veuves en Israël à l’époque d’Élie, mais que le prophète avait été envoyé vers une veuve de Sarepta. Cela montre que Jéhovah n’a pas négligé une femme qui vivait hors d’Israël. Dans notre prédication, nous pouvons l’imiter en nous intéressant aux personnes individuellement. Même dans une région où une religion est très enracinée, nous ne savons pas qui sera disposé à écouter. Le milieu général ne nous indique pas comment chaque cœur réagira.

Commentaire 3: Cela m’apprend aussi à m’approcher des autres avec bonté et non avec des préjugés. Élie a parlé avec respect à cette femme et a commencé par lui demander quelque chose de simple. Elle a répondu généreusement, bien qu’elle traversât une situation très difficile. Dans le territoire, nous pouvons également rencontrer des personnes dont nous ignorons les préoccupations. Une conversation aimable et un intérêt sincère peuvent nous aider à mieux les écouter et à découvrir quel aspect du message biblique pourrait les réconforter.

Que peuvent apprendre de la foi et du courage de la veuve de Sarepta les chrétiens qui ont des problèmes financiers ?

Commentaire 1: Ils peuvent apprendre que les difficultés économiques ne signifient pas que Jéhovah les a oubliés. La veuve avait très peu, mais elle était pour lui une personne spéciale et précieuse. Jéhovah connaissait sa situation avant l’arrivée d’Élie. Si nous nous inquiétons de la manière de subvenir aux besoins de notre famille, ce récit peut nous rappeler que notre valeur aux yeux de Dieu ne dépend pas de ce que nous possédons. Nous pouvons nous tourner vers lui avec confiance et continuer à rechercher ses directives.

Commentaire 2: La veuve a agi en se fondant sur une promesse précise de Jéhovah, et non sur l’idée que n’importe quel risque financier se terminerait bien. Cette distinction est importante. Nous n’avons pas reçu la promesse d’avoir miraculeusement de la farine et de l’huile, mais nous pouvons imiter sa disposition à obéir à Jéhovah. Quand l’argent manque, il nous faut du courage pour ne pas abandonner les principes bibliques au profit d’une solution qui semble rapide. Son exemple nous encourage à faire confiance sans agir de manière imprudente.

Commentaire 3: Les images liées à la question montrent un jeune homme qui examine ses possibilités d’avenir et raisonne avec ses parents à l’aide de la Bible. Plus tard, on le voit servir au Béthel. L’accent est mis sur la nécessité de prendre des décisions en tenant compte des directives de Jéhovah, et pas seulement des possibilités matérielles. Une personne confrontée à des soucis financiers peut elle aussi s’arrêter pour examiner ses choix avec la Bible et demander conseil. Elle pourra ainsi décider avec davantage d’équilibre, sans laisser la peur être son seul guide.

De quelles autres façons pouvez-vous imiter le courage de la veuve de Sarepta ?

Commentaire 1: Je peux imiter sa générosité. Quand Élie lui a demandé de l’eau, elle est allée en chercher, bien qu’elle vive dans une région touchée par la sécheresse. Ses propres besoins ne l’ont pas empêchée de s’intéresser à quelqu’un d’autre. Je peux parfois penser que j’aiderai quand j’aurai plus de temps ou lorsque ma situation sera meilleure. L’exemple de la veuve m’encourage à réfléchir à l’aide que je peux offrir dès maintenant, dans la mesure de mes possibilités, plutôt que d’attendre que toutes mes difficultés disparaissent.

Commentaire 2: Je peux également imiter sa disposition à écouter quand je suis inquiet. La veuve avait déjà expliqué qu’elle s’apprêtait à préparer son dernier repas, mais elle n’a pas rejeté les paroles d’Élie. Elle a continué à écouter, puis elle a agi. Si je traverse une situation difficile, je pourrais m’enfermer dans ma propre façon de la voir. Son exemple m’encourage à rester réceptif aux conseils bibliques, même si je ne vois pas d’abord comment ils m’aideront. Écouter humblement peut aussi demander beaucoup de courage.

Commentaire 3: Une autre façon consiste à ne pas laisser le milieu décider à ma place. La veuve croyait en Jéhovah bien qu’elle vive dans un endroit où l’on adorait de faux dieux. Moi aussi, je peux être entouré de coutumes ou d’idées qui ne sont pas en accord avec la Bible. Son exemple m’encourage à défendre mes convictions avec respect et fermeté. Je n’ai pas besoin de maltraiter ceux qui pensent autrement, mais je dois avoir le courage d’agir conformément à ce que je sais plaire à Jéhovah.

Que m’enseigne ce récit sur Jéhovah ?

Commentaire 1: Cela m’enseigne que Jéhovah s’intéresse à des personnes qui pourraient passer inaperçues aux yeux des autres. La protagoniste était une veuve étrangère qui luttait pour nourrir son fils, mais Jéhovah la considérait comme très précieuse et a envoyé Élie là où elle vivait. Elle n’était pas invisible pour lui. Ce détail me réconforte, car il montre que Jéhovah ne limite pas son attention aux personnes en vue. Il connaît les circonstances de ceux qui souffrent et apprécie la foi qu’ils manifestent malgré leurs difficultés.

Commentaire 2: Cela m’enseigne aussi que Jéhovah tient ses promesses. Élie a annoncé à la veuve que la farine et l’huile ne manqueraient pas pendant la sécheresse, et c’est exactement ce qui s’est passé. L’aide ne s’est pas limitée à un seul repas : il y a eu de la nourriture pendant toute la période indiquée par Jéhovah. En réfléchissant à ce détail, ma confiance peut reposer sur davantage qu’un simple souhait que tout se passe bien. Elle repose sur la fidélité que Jéhovah a déjà démontrée.

Commentaire 3: La résurrection de l’enfant m’enseigne que Jéhovah a le pouvoir de rendre la vie et qu’il entend les supplications de ses serviteurs. Élie l’a supplié pour le garçon, et Jéhovah a répondu. Le récit ne présente pas Dieu comme distant face à la souffrance de cette famille. En plus de les soutenir pendant la famine, il a permis à la mère et au fils d’être de nouveau réunis. Cette association de puissance et de compassion est une très bonne raison de lui faire confiance.

Quel rapport ce récit a-t-il avec le dessein de Jéhovah et le thème principal de la Bible ?

Commentaire 1: Le récit nous aide à connaître et à honorer le nom de Jéhovah. Dans une région où l’on adorait de faux dieux, il a démontré qu’il était le Dieu vivant : il a soutenu une famille et rendu la vie à un enfant. À la fin, la veuve a reconnu que le message de Jéhovah transmis par Élie était vrai. Ces faits contribuent à montrer qui est réellement Jéhovah et pourquoi il mérite notre confiance et notre culte, ce qui est fondamental dans le message de la Bible.

Commentaire 2: La résurrection du fils de la veuve est la première mentionnée dans la Bible. Elle occupe donc une place très particulière dans la manière dont Jéhovah a fait connaître son pouvoir sur la mort. Ce n’a pas été seulement une consolation pour cette mère ; c’est aussi une base pour notre confiance dans l’espérance de la résurrection. En réfléchissant au dessein de Jéhovah, cet événement nous aide à voir que la mort n’échappe pas à son pouvoir.

Commentaire 3: Jérémie 10:10 présente Jéhovah comme le vrai Dieu et le Roi éternel. Ce qu’il a fait pour cette famille montre comment il utilise son pouvoir : il peut agir, mais il s’intéresse aussi à ceux qui lui font confiance. Cela nous aide à comprendre pourquoi son gouvernement mérite notre confiance. Au lieu de séparer son autorité de ses qualités, le récit les unit : le Dieu qui a le pouvoir de soutenir la vie manifeste aussi de la compassion envers une veuve et son fils.

Que voudrais-je demander à la veuve de Sarepta quand elle sera ressuscitée ?

Commentaire 1: J’aimerais lui demander comment elle en est venue à connaître Jéhovah avant de rencontrer Élie. Le chapitre dit qu’il semble qu’elle ait entendu parler de lui, mais il n’explique pas qui lui en a parlé ni quelles informations elle avait reçues. Ce serait très intéressant de l’entendre raconter ce qui a éveillé sa confiance dans le Dieu d’Israël. Cette question me fait aussi apprécier les conversations au sujet de Jéhovah : nous ne savons pas toujours combien ce que nous disons à son sujet peut compter pour quelqu’un.

Commentaire 2: Je lui demanderais ce qui l’a aidée à préparer d’abord le pain pour Élie alors qu’il lui restait si peu de nourriture. Nous savons ce qu’elle a fait et connaissons la promesse qu’elle a reçue, mais j’aimerais entendre comment elle a vécu ce moment. Je ne voudrais pas présumer de ce qu’elle pensait ou ressentait. Entendre sa propre explication m’aiderait à apprécier davantage le courage dont elle a fait preuve en obéissant avant de voir comment Jéhovah allait les soutenir.

Commentaire 3: J’aimerais lui demander quelle influence le fait d’avoir retrouvé son fils a eue sur sa vie. La Bible conserve sa reconnaissance : Élie était un homme de Dieu et les paroles de Jéhovah étaient vraies, mais elle ne raconte pas toutes les années qui ont suivi. Ce serait merveilleux de l’entendre expliquer ce que signifiait pour elle le souvenir de ce miracle. Penser à cette conversation m’aide aussi à voir la résurrection comme une espérance réelle, liée à des personnes que nous pourrons connaître.

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