Voyons les femmes comme Jéhovah les voit
1, 2. Comment beaucoup de femmes sont-elles considérées et traitées aujourd’hui ?
Réponse 1: Beaucoup de femmes ne reçoivent ni l’amour ni le respect qu’elles méritent, même au sein de leur propre famille. Certaines grandissent en sachant que leurs parents auraient préféré avoir un garçon et elles reçoivent peu d’affection ou d’attention. D’autres subissent de graves mauvais traitements. Cela nous aide à comprendre que le problème ne se limite pas à des opinions erronées : ces idées peuvent causer beaucoup de souffrances et toucher profondément celles qui les subissent.
Réponse 2: Dans certaines cultures, on considère comme allant de soi que les hommes sont supérieurs aux femmes. Le surveillant de circonscription de Bolivie explique que certains ont grandi dans un milieu très machiste et sont convaincus de cette prétendue supériorité. Cela nous rappelle qu’une idée peut nous sembler normale simplement parce que nous l’avons entendue depuis notre enfance. Mais le fait qu’une opinion soit très répandue ne signifie pas qu’elle soit juste ni qu’elle justifie de traiter quelqu’un comme un inférieur.
Réponse 3: On n’accorde pas à beaucoup de femmes la valeur que méritent leurs opinions. L’ancien de Taïwan explique que certains hommes considèrent qu’elles ne doivent pas intervenir dans leurs affaires. Il peut même être mal vu qu’un homme tienne compte de ce qu’une femme dit. Ainsi, le manque de respect ne se manifeste pas toujours par des mauvais traitements évidents ; il apparaît aussi quand on méprise leurs idées ou qu’on leur refuse la possibilité d’apporter leur contribution.
3. Que doit faire un frère pour corriger une idée erronée au sujet des femmes ? (Éphésiens 4:22-24)
Éphésiens 4:22-24 — On vous a enseigné à rejeter la vieille personnalité qui correspond à votre conduite passée et qui se corrompt par ses désirs trompeurs. Et vous devriez continuer de vous laisser renouveler dans votre façon de penser dominante, et revêtir la personnalité nouvelle qui a été créée selon la volonté de Dieu dans une justice et une fidélité vraies.
Réponse 1: Le frère doit changer sa façon de penser, et pas seulement corriger certaines paroles. Éphésiens montre que revêtir la personnalité nouvelle implique d’abandonner les anciennes attitudes. Cela comprend le remplacement des préjugés appris par la manière respectueuse et pleine d’amour dont Jéhovah voit les femmes.
Réponse 2: Il doit d’abord reconnaître que sa culture l’a peut-être influencé plus qu’il ne le pense. Être chrétien ne signifie pas que toutes les idées apprises en grandissant disparaissent automatiquement. Il est donc utile de se demander si sa façon de parler et d’agir reflète vraiment le respect. Reconnaître une mauvaise attitude ne doit pas forcément le décourager ; c’est le premier pas pour la corriger et apprendre à voir les femmes comme Jéhovah les voit.
Réponse 3: Il doit laisser Jéhovah lui enseigner comment traiter les femmes. Le paragraphe met en évidence deux qualités indissociables : l’amour et le respect. Il ne suffirait pas d’éviter les expressions offensantes si, intérieurement, il continuait de les considérer comme inférieures. Le changement doit toucher ses opinions et ses sentiments, afin que les égards dont il fait preuve ne soient pas une simple formalité, mais le résultat de l’estime sincère qu’il porte aux sœurs.
4. Comment Jéhovah considère-t-il les femmes ?
2 Corinthiens 6:18 — «Et je deviendrai pour vous un père, et vous deviendrez pour moi des fils et des filles, dit Jéhovah, le Tout-Puissant.»
Réponse 1: Jéhovah considère ses servantes comme des filles très chères à ses yeux. La relation familiale décrite dans ce passage transmet de l’affection et de la proximité, et non un sentiment d’infériorité. Ainsi, lorsqu’il parle à une sœur, un chrétien doit se rappeler combien Jéhovah l’estime. Sa façon de l’écouter et de lui parler devrait refléter le respect dû à quelqu’un que notre Père céleste aime profondément.
Réponse 2: Il les aime avec l’affection d’un Père compatissant. Le paragraphe souligne que Jéhovah aime tous ses enfants ; ses servantes n’occupent donc pas une place de moindre valeur dans son affection. Cela nous aide à comprendre que respecter les femmes est bien plus que suivre une règle de politesse. C’est apprendre à éprouver pour elles l’estime qui convient à des personnes très chères à Jéhovah.
Réponse 3: Jéhovah est le modèle parfait pour ce qui est de voir et de traiter les femmes. Les opinions d’une culture peuvent être erronées, mais sa manière d’agir reflète toujours l’amour et le respect. Si un frère constate une différence entre ce qu’il a appris depuis son enfance et l’exemple de Jéhovah, il doit donc prendre Jéhovah comme référence. L’important n’est pas de défendre une coutume, mais d’apprendre à imiter notre Père.
5. Comment savons-nous que Jéhovah n’a aucun préjugé contre les femmes ? (Galates 3:26-29)
Genèse 1:27 — Et Dieu se mit à créer l’être humain à son image; à l’image de Dieu il le créa. Il les créa homme et femme.
Réponse 1: Jéhovah a créé l’homme et la femme avec la capacité de refléter ses qualités. Il n’y a donc aucune raison de penser qu’elles ont moins de valeur à ses yeux. Cette vérité devrait influencer notre façon de les traiter : nous devons reconnaître leurs qualités et leurs capacités, au lieu de les juger en fonction d’idées générales ou de préjugés au sujet des femmes.
Réponse 2: Nous le savons parce que Jéhovah n’a pas rendu les hommes plus intelligents ni ne leur a accordé davantage de capacités qu’aux femmes. Les uns comme les autres sont capables de comprendre les vérités bibliques. Un frère ne devrait donc pas partir du principe qu’une sœur comprendra moins bien ou aura moins à apporter. La voir comme Jéhovah la voit implique de reconnaître ses capacités et d’écouter avec respect ce qu’elle a appris et ce qu’elle peut enseigner par son exemple.
Réponse 3: Une preuve très claire est que Jéhovah considère la foi des femmes comme aussi précieuse que celle des hommes. Aux uns comme aux autres, il a donné l’espérance de vivre éternellement sur la terre ou celle de régner au ciel. L’explication du paragraphe sur Galates montre qu’être une femme n’empêche pas de recevoir ces bénédictions. Jéhovah ne favorise pas les hommes parce qu’ils sont des hommes ; il accorde de la valeur à la foi de ses serviteurs.
6. Comment savons-nous que Jéhovah se soucie des sentiments et des problèmes des femmes ?
Genèse 30:22 — Finalement, Dieu se souvint de Rachel et l’exauça en lui permettant d’avoir des enfants.
Réponse 1: Jéhovah a écouté les prières de Rachel et y a répondu. Le paragraphe mentionne aussi Anne, qui lui a exprimé sa profonde détresse. Ces récits montrent que les sentiments de ses servantes lui importent vraiment. Pour l’imiter, les frères doivent écouter avec intérêt, sans minimiser un problème simplement parce qu’ils ne l’ont pas vécu personnellement.
Réponse 2: Jéhovah ne se contente pas d’écouter les femmes ; il enseigne aussi aux hommes à le faire. Il a par exemple demandé à Abraham d’écouter Sara. Cela montre que tenir compte de ce que dit une épouse n’est pas un signe de faiblesse. Au contraire, un mari qui écoute avec respect est disposé à apprendre et à suivre la manière d’agir que Jéhovah approuve.
Réponse 3: Le récit de David et d’Abigaïl en est une autre preuve. David a écouté ses paroles et a reconnu que Jéhovah l’avait envoyée pour lui parler. Il n’a pas rejeté son conseil parce qu’il venait d’une femme. Le fait que Jéhovah ait conservé ce récit dans sa Parole nous enseigne quelque chose d’important : une sœur peut nous aider à considérer une question avec davantage de bon sens. Pour tirer profit de sa contribution, nous devons écouter avec humilité.
7. Quelles preuves avons-nous que Jéhovah fait confiance aux femmes ? (Voir aussi l’image.)
Genèse 1:28 — Après cela, Dieu les bénit et leur dit: «Soyez féconds et devenez nombreux; remplissez la terre et soumettez-la; tenez dans la soumission les poissons de la mer, les animaux ailés du ciel et tous les animaux qui se déplacent sur la terre.»
Réponse 1: Jéhovah a confié cette responsabilité à Adam et Ève, et pas seulement à Adam. Cela montre qu’il considérait Ève comme une compagne capable de collaborer à cette mission. L’image, où ils apparaissent tous les deux en train d’effectuer des activités dans le jardin, nous aide à nous rappeler que Jéhovah lui accordait aussi sa confiance.
Réponse 2: Jéhovah a fait confiance à Déborah et à Houlda en les utilisant comme prophétesses. Il leur a confié la mission de transmettre des conseils à son peuple, notamment à un juge et à un roi. Cela montre qu’il ne considérait pas les femmes comme incapables d’accomplir des tâches importantes. Ces exemples nous aident à examiner tout préjugé qui nous amènerait à sous-estimer leurs capacités. Si Jéhovah leur a fait confiance, nous devons reconnaître avec respect ce que les sœurs peuvent apporter.
Réponse 3: Aujourd’hui, nous voyons cette confiance dans l’activité des sœurs qui sont proclamatrices, pionnières et missionnaires. Jéhovah leur a donné une part importante dans la proclamation de la bonne nouvelle. Ce n’est pas une contribution négligeable : l’article les décrit comme une grande armée qu’il utilise pour accomplir sa volonté. Reconnaître leurs efforts nous aide à accorder davantage de valeur aux sœurs avec qui nous prêchons.
8. Comment un frère peut-il savoir s’il a un point de vue correct sur les femmes ?
Réponse 1: Il peut s’examiner régulièrement à l’aide de la Parole de Dieu. Il ne devrait pas tenir pour acquis que toutes ses opinions sont justes simplement parce qu’il ne se considère pas comme une personne irrespectueuse. Le paragraphe montre que certaines idées erronées peuvent être cachées dans le cœur. En comparant ses pensées et ses actions avec ce que la Bible enseigne, il pourra découvrir des aspects qu’il doit changer pour voir les sœurs comme Jéhovah les voit.
Réponse 2: Un ami mûr peut l’aider à détecter des attitudes qu’il ne perçoit pas lui-même. Parfois, nous connaissons nos intentions, mais nous ne voyons pas clairement comment nos paroles affectent les autres. Il est donc précieux d’écouter quelqu’un qui a une maturité spirituelle et qui nous connaît bien. Son aide peut nous permettre de reconnaître une idée erronée avant de continuer à la répéter ou à traiter une sœur avec moins de considération qu’elle n’en mérite.
Réponse 3: La comparaison avec une radiographie souligne que nous devons regarder au-delà de ce qui se voit extérieurement. Un frère peut sembler poli et pourtant conserver des préjugés au fond de lui. La Bible et l’aide d’un ami mûr permettent de détecter ces idées. Le but de cet examen n’est pas de se décourager, mais d’identifier ce qu’il faut corriger pour que ses sentiments comme sa conduite reflètent un respect véritable.
9. Que doit faire un frère si quelqu’un lui dit qu’il doit améliorer sa façon de traiter les femmes ?
Proverbes 18:17 — Le premier qui présente sa version des faits semble avoir raison, jusqu’à ce que la partie adverse arrive et lui demande de prouver ce qu’il dit.
Réponse 1: Il doit écouter avant de défendre son point de vue. Ce proverbe rappelle que notre première impression d’une affaire peut être incomplète. Le frère pense peut-être qu’il traite bien les femmes, mais quelqu’un d’autre a peut-être remarqué quelque chose qu’il doit corriger. L’écouter humblement l’aidera à se voir plus clairement et à faire les changements nécessaires.
Réponse 2: Il ne devrait pas se vexer ni se mettre sur la défensive. S’il a demandé un avis sincère, il doit être disposé à accepter une réponse à laquelle il ne s’attendait peut-être pas. Le paragraphe conseille de faire volontiers les changements nécessaires. Ainsi, au lieu de se concentrer sur la justification de ses intentions, il peut réfléchir à ce qu’on lui a signalé et à la manière de s’améliorer. Il montrera ainsi que son désir de respecter les sœurs est plus fort que son désir d’avoir raison.
Réponse 3: Il ferait bien de parler à quelqu’un qui est mûr, raisonnable et qui le connaît bien. S’il est marié, sa femme peut beaucoup l’aider, car elle connaît probablement mieux que quiconque sa façon d’agir. Il peut aussi s’adresser à un autre frère ou à une autre sœur qui a une maturité spirituelle. L’important est de demander non seulement s’il semble respectueux, mais aussi si les sœurs se sentent respectées. Cette différence peut l’aider à découvrir des améliorations concrètes dans sa façon de les traiter.
10. Qu’est-ce qui aidera encore un frère à avoir le bon point de vue sur les femmes ? (Hébreux 4:12)
Hébreux 4:12 — Car la parole de Dieu est vivante et puissante; elle est plus aiguisée qu’aucune épée à deux tranchants et elle pénètre jusqu’à diviser l’âme d’avec l’esprit, et les jointures d’avec la moelle, et elle est capable de discerner les pensées et les intentions du cœur.
Réponse 1: Étudier la Bible l’aidera à reconnaître les pensées qu’il doit corriger. Ce passage montre que la Parole de Dieu va jusqu’à nos intentions. Ainsi, en la lisant, il ne suffit pas de penser à ce que les autres devraient changer ; nous devons comparer nos propres attitudes avec ce que Jéhovah enseigne.
Réponse 2: Il lui sera utile de s’intéresser aux hommes des récits bibliques et de se demander auxquels il ressemble. Certains ont bien traité les femmes, d’autres non. L’étude de ces exemples permet de transformer la lecture en un examen personnel. Au lieu de simplement approuver ou désapprouver ce que ces hommes ont fait, le frère peut se demander s’il écoute, apprécie et respecte les femmes de la manière que Jéhovah attend.
Réponse 3: Il est essentiel d’examiner le contexte des versets. Si quelqu’un isole une expression pour défendre une idée qu’il avait déjà, il pourrait finir par utiliser la Bible pour soutenir un préjugé. Le paragraphe nous encourage à faire le contraire : étudier attentivement et laisser le contexte corriger notre opinion. Le but n’est pas de trouver une justification pour continuer à penser comme avant, mais de bien comprendre ce que Jéhovah veut nous enseigner.
11, 12. Pourquoi les anciens devraient-ils féliciter les sœurs ?
Réponse 1: Parce qu’ils ont la responsabilité de donner le bon exemple dans leur façon de traiter les autres, y compris les sœurs. Les féliciter est une manière d’exprimer du respect et de l’estime. Les anciens ne veulent pas qu’elles aient à supposer que leurs efforts sont appréciés ; par des paroles sincères, ils peuvent leur faire savoir qu’ils reconnaissent ce qu’elles font et qu’ils sont reconnaissants de leur contribution à l’assemblée.
Réponse 2: Les félicitations leur permettent de montrer par leurs paroles qu’ils accordent de la valeur aux sœurs. Le paragraphe souligne que les anciens doivent être un exemple dans leur façon de bien traiter les autres. Cela ne consiste pas uniquement à éviter les paroles dures ou méprisantes. Cela inclut aussi le fait d’exprimer ce qui est positif. Quand ils reconnaissent sincèrement les efforts d’une sœur, ils rendent leur estime visible et contribuent à ce qu’elle se sente respectée dans l’assemblée.
Réponse 3: Ils devraient le faire parce que leur exemple montre à l’assemblée comment traiter les sœurs. Si les anciens leur expriment sincèrement leur estime, ils montrent qu’elles méritent reconnaissance et respect. Les féliciter n’est donc pas un détail sans importance dans le cadre de leurs responsabilités. C’est l’occasion de mettre en pratique le traitement plein d’égards qu’ils souhaitent eux-mêmes encourager chez tous les frères.
13. Pourquoi est-il bien que les anciens soient précis quand ils félicitent les sœurs ? (Voir aussi l’image).
Réponse 1: Parce que des félicitations précises ont un effet plus profond : elles montrent que l’ancien a réellement remarqué les efforts de la sœur. Jessica mentionne par exemple le fait d’apprendre à ses enfants à rester assis en silence pendant les réunions. Le fait de reconnaître ce genre d’effort lui donne le sentiment que son travail ne passe pas inaperçu. Il ne s’agit pas de chercher des mots compliqués, mais d’exprimer sincèrement quel effort précis on apprécie.
Réponse 2: Être précis aide les sœurs à sentir que l’assemblée a besoin d’elles et qu’elle les apprécie. Le paragraphe mentionne le fait d’aller chercher une étudiante de la Bible pour l’emmener à la Salle du Royaume. Quand un ancien reconnaît cet effort, il ne donne pas une félicitation générale : il montre qu’il apprécie une aide concrète. Cela peut beaucoup encourager la sœur, car cela confirme que l’intérêt qu’elle porte aux autres est remarqué et apprécié.
Réponse 3: L’image montre un ancien félicitant avec le sourire une sœur qui est avec ses filles. Elle nous rappelle que des occasions d’encourager peuvent se présenter à la Salle du Royaume. Il n’est pas nécessaire d’attendre une occasion spéciale pour exprimer notre reconnaissance. Remarquer les efforts d’une sœur et les lui mentionner avec affection peut faire passer un message important au cours d’une simple conversation : son dévouement a de la valeur pour l’assemblée.
14. Pourquoi les anciens devraient-ils écouter les sœurs ? (Proverbes 1:5).
Proverbes 1:5 — Le sage écoute et augmente sa connaissance, quelqu’un qui a de l’intelligence acquiert l’art de diriger.
Réponse 1: Parce que la sagesse consiste notamment à être disposé à écouter et à apprendre. Un ancien humble reconnaît qu’il n’a pas toutes les bonnes idées. Les sœurs peuvent apporter des connaissances et une expérience qu’il ne possède pas. Leur demander des suggestions et y prêter attention ne diminue pas sa responsabilité ; cela l’aide à mieux s’en acquitter et montre qu’il apprécie sincèrement ce qu’elles peuvent apporter.
Réponse 2: Les écouter peut aider les anciens à mieux accomplir leur travail. Gerardo explique que beaucoup de sœurs ont davantage d’expérience dans certaines tâches que la plupart des frères. Ce serait donc une perte de ne pas profiter de leurs suggestions. Le respect se manifeste lorsqu’on reconnaît cette expérience sans préjugés et qu’on est disposé à en tirer des leçons. De leur côté, les sœurs sont encouragées de voir que leurs suggestions sont prises en compte.
Réponse 3: Beaucoup de sœurs, particulièrement les pionnières, connaissent très bien les personnes du territoire. Leur expérience peut être très utile aux anciens. Il convient donc de ne pas se contenter de les écouter lorsqu’elles prennent l’initiative de parler, mais aussi de leur demander des suggestions. On profite ainsi de ce qu’elles ont appris dans leur service et on leur montre qu’elles constituent une partie précieuse de l’assemblée, ayant beaucoup à apporter.
15. Que peuvent faire les anciens après avoir écouté la suggestion d’une sœur ? (Voir aussi l’image).
Réponse 1: Ils peuvent examiner sérieusement ce que la sœur a proposé, au lieu de l’écouter uniquement par politesse. Le paragraphe explique que son opinion et son expérience peuvent aider un frère à mieux comprendre une situation. Après l’avoir écoutée, il est donc bon de réfléchir à sa suggestion. Elle a peut-être attiré son attention sur un aspect qu’il n’avait pas remarqué et qui lui permettra de mieux comprendre les besoins ou les sentiments d’autres personnes.
Réponse 2: Même s’il n’est pas possible de mettre la suggestion en pratique, les anciens peuvent remercier sincèrement la sœur de l’avoir communiquée. La valeur de sa participation ne dépend pas du fait que sa proposition soit finalement retenue. Ses remarques peuvent apporter un point de vue utile et montrer qu’elle s’intéresse au bien-être des autres. La remercier témoigne du respect qu’on a pour elle et pour les efforts qu’elle a faits en réfléchissant à la manière d’aider.
Réponse 3: Sur l’image, le frère écoute deux sœurs et note leurs suggestions. Ce détail souligne une attitude attentive, soucieuse de se souvenir de ce qu’elles disent. Le paragraphe ajoute que leurs opinions peuvent aider un frère à être plus empathique. Bien écouter a donc un objectif : mieux comprendre la situation et les personnes concernées, et pas simplement terminer aimablement la conversation.
16. Comment les anciens montrent-ils qu’ils ont confiance dans les sœurs ? (Voir aussi l’image).
Réponse 1: Ils le montrent en leur confiant des tâches qui mettent à profit leurs aptitudes et leurs capacités. Faire confiance ne consiste pas seulement à dire qu’une sœur est compétente, mais aussi à lui donner des occasions d’apporter ce qu’elle sait faire. Le paragraphe mentionne des tâches très diverses, comme l’entretien, les achats, la comptabilité, la programmation et la traduction. Cette diversité nous aide à éviter d’avoir une vision limitée de ce que les sœurs peuvent accomplir et à reconnaître la valeur de leurs capacités.
Réponse 2: L’image montre une sœur maniant des machines lourdes dans le cadre d’un projet de construction. Cela illustre que les sœurs collaborent elles aussi à des tâches que certains pourraient associer uniquement aux hommes. L’article mentionne leur aide avec des outils électriques et des machines dans le domaine de la construction et des opérations de secours. En leur confiant ces tâches selon leurs capacités, les anciens montrent qu’ils les considèrent comme compétentes et dignes de confiance.
Réponse 3: Les anciens montrent qu’ils ont confiance dans les sœurs lorsqu’ils reconnaissent ce que chacune est capable de faire, sans se laisser guider par des préjugés. Certaines s’occupent de traduction ou de relecture ; d’autres travaillent à l’entretien ou à la construction. L’important n’est pas de les enfermer dans une catégorie, mais de bien utiliser leurs aptitudes dans les tâches mentionnées. Ainsi, la reconnaissance se traduit par des actes et les sœurs peuvent mettre leurs capacités au service du travail accompli.
17. Comment les sœurs se sentent-elles quand nous les voyons comme Jéhovah les voit ?
1 Timothée 5:1-2 — Ne réprimande pas sévèrement un homme d’âge mûr. Au contraire, supplie-le comme un père, les jeunes hommes comme des frères, les femmes d’âge mûr comme des mères, les jeunes femmes comme des sœurs, en toute pureté.
Réponse 1: Elles se sentent aimées et appréciées comme faisant partie de notre famille spirituelle. Ce conseil nous aide à les traiter avec l’affection et le respect qui conviennent à des mères et à des sœurs. Quand cet état d’esprit se reflète dans nos paroles et nos actions, elles peuvent se sentir à l’aise et comprendre que collaborer avec elles est un véritable honneur.
Réponse 2: Vanessa exprime sa reconnaissance à Jéhovah d’appartenir à une organisation où les frères lui permettent de se sentir à l’aise. Son commentaire montre à quel point notre façon de les traiter influence le bien-être des sœurs. Nous ne voulons pas nous contenter de penser que nous les respectons ; nous voulons qu’elles le ressentent. Des paroles pleines d’égards, de l’attention et une sincère reconnaissance contribuent à ce qu’elles se sentent bien et aimées parmi leurs frères.
Réponse 3: La sœur de Taïwan explique que le fait de se sentir appréciée et de voir que ses sentiments sont respectés fortifie sa foi. Cela lui fait aussi apprécier davantage l’honneur d’appartenir au peuple de Jéhovah. Cela nous rappelle qu’une bonne façon de traiter les autres peut avoir un effet très profond. Quand nous imitons l’amour de Jéhovah, nous aidons les sœurs à percevoir dans l’assemblée l’affection et le respect qu’il éprouve pour elles.
18. Que ressent Jéhovah quand il voit les frères traiter les sœurs avec respect ?
Proverbes 27:11 — Mon fils, agis avec sagesse, et réjouis mon cœur, pour que je puisse répondre à celui qui me provoque.
Réponse 1: Jéhovah se réjouit quand les frères accordent de la valeur aux femmes et les respectent comme lui. Ce proverbe nous rappelle que notre conduite peut réjouir son cœur. Ainsi, bien traiter les sœurs n’est pas seulement une question de bonnes relations entre nous. C’est aussi une façon de montrer à notre Père que nous voulons l’imiter et lui plaire.
Réponse 2: Il est heureux de voir sa façon de penser se refléter dans la manière dont les frères traitent les sœurs. Il aime ses servantes, il les écoute et il leur fait confiance ; il se réjouit donc que nous aussi, nous leur accordions de la valeur. C’est une motivation très forte pour corriger tout préjugé. Nous ne voulons pas changer seulement pour éviter les critiques, mais parce que nous désirons que notre façon de traiter les femmes soit conforme à ce que Jéhovah ressent pour elles.
Réponse 3: Le commentaire de Benjamin souligne qu’une femme qui entre dans une Salle du Royaume devrait remarquer une différence par rapport au traitement irrespectueux qui existe dans le monde. Cette différence ne dépend pas seulement de ce que nous enseignons, mais aussi de notre façon d’agir. Quand nous montrons de la considération et une sincère reconnaissance aux sœurs, nous imitons Jéhovah et nous contribuons à ce que l’atmosphère de l’assemblée reflète son amour.
Comment Jéhovah considère-t-il les femmes ?
1 Pierre 3:7 — De la même façon, vous les maris, vivez avec elles en les comprenant. Accordez-leur de l’honneur comme à un vase plus faible, le vase féminin, puisqu’elles aussi sont héritières avec vous de la faveur imméritée de la vie, afin qu’il n’y ait pas d’obstacles à vos prières.
Réponse 1: Jéhovah considère que les femmes méritent l’honneur, et non qu’elles sont inférieures. Pierre a rappelé à ces maris qu’ils partageaient avec leurs femmes l’espérance de la vie céleste. Comme l’explique l’article, les différences de force physique n’impliquent ni une intelligence ni une spiritualité moindres. Jéhovah s’attend à ce que cette dignité se reflète dans la façon de les traiter.
Réponse 2: Jéhovah considère ses servantes comme des filles très chères et les traite avec impartialité. Il a créé l’homme et la femme avec la capacité de refléter ses qualités et de comprendre les vérités bibliques. De plus, leur foi a autant de valeur pour lui que celle des hommes. Imiter son point de vue signifie donc rejeter toute idée de supériorité et accorder sincèrement de la valeur à nos sœurs.
Réponse 3: Il les considère comme des personnes dont les sentiments et les problèmes méritent de l’attention. Il l’a démontré en écoutant les prières de Rachel et d’Anne, et en conservant des récits qui enseignent aux hommes à écouter les femmes. Son exemple nous rappelle que le respect se démontre en prêtant réellement attention aux autres. Si nous voulons voir les sœurs comme Jéhovah les voit, nous ne devons pas minimiser ce qu’elles ressentent ni ce qu’elles ont à dire.
Qu’est-ce qui peut aider un frère à déterminer s’il traite les sœurs comme Jéhovah le veut ?
Proverbes 1:5 — Le sage écoute et augmente sa connaissance, quelqu’un qui a de l’intelligence acquiert l’art de diriger.
Réponse 1: Il lui sera utile d’être disposé à écouter et à apprendre, comme l’enseigne ce proverbe. Il peut demander un avis sincère à sa femme ou à un autre chrétien mûr qui le connaît bien. L’essentiel est de ne pas chercher uniquement la confirmation qu’il fait tout correctement, mais d’accepter les conseils qui lui permettront de découvrir et de corriger un manque de respect.
Réponse 2: La meilleure aide consiste à comparer ses pensées et ses actions avec la Parole de Dieu. La Bible peut révéler des attitudes qu’il n’avait pas décelées. En étudiant les récits d’hommes qui ont bien ou mal traité les femmes, il peut se demander quelle conduite ressemble le plus à la sienne. Ainsi, son étude ne se limite pas à l’acquisition d’informations : elle lui permet de reconnaître les changements concrets qu’il doit faire pour mieux imiter Jéhovah.
Réponse 3: Il peut poser directement des questions à une personne mûre : que pense-t-elle de la façon dont il traite les sœurs, celles-ci se sentent-elles respectées et dans quel domaine pourrait-il s’améliorer ? Ce dernier point est important, car ses intentions sont peut-être bonnes, mais sa façon de s’exprimer ne le montre pas. S’il reçoit une remarque, il ne devrait pas se mettre sur la défensive. L’accepter avec humilité lui permettra de transformer le conseil en amélioration réelle.
Comment les anciens montrent-ils qu’ils respectent les sœurs ?
Romains 12:10 — Aimez-vous comme les membres d’une famille et ayez une tendre affection les uns pour les autres. Soyez toujours les premiers à vous honorer les uns les autres.
Réponse 1: Ils le démontrent en prenant l’initiative d’exprimer leur affection et leur honneur. Les anciens n’attendent pas qu’une sœur demande de la reconnaissance pour lui faire savoir qu’ils accordent de la valeur à ce qu’elle fait. Ils peuvent la féliciter pour un effort précis, écouter ses suggestions et reconnaître ses capacités. De cette façon, le respect ne reste pas une intention, mais devient une attitude qu’elle peut réellement percevoir.
Réponse 2: Ils peuvent notamment les féliciter sincèrement pour des choses précises. Mentionner un effort concret, comme aider une étudiante de la Bible à venir à la Salle du Royaume, montre qu’ils ont remarqué ce que la sœur fait. Cela lui fait comprendre que sa contribution a de la valeur et que l’assemblée a besoin d’elle. Les anciens donnent ainsi un bon exemple de la manière d’exprimer leur reconnaissance, au lieu de la laisser inexprimée.
Réponse 3: Ils les respectent aussi en les écoutant attentivement et en prenant leurs idées au sérieux. Ils reconnaissent que les sœurs ont de l’expérience et peuvent apporter un point de vue qui les aidera à mieux comprendre une situation. Même lorsqu’il n’est pas possible de mettre une suggestion en pratique, ils remercient la sœur de l’avoir faite. Cela montre qu’ils accordent de la valeur à la sœur et à sa contribution, et pas seulement aux propositions qui peuvent finalement être appliquées.
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