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Étude de La Tour de Garde pour la semaine du 1er au 7 février 2027

Étude de La Tour de Garde pour la semaine du 1er au 7 février 2027

Apprends à te voir comme Jéhovah te voit

1. Pourquoi est-il essentiel que nous sachions clairement comment Jéhovah nous voit ?

Psaumes 149:4 — Car Jéhovah aime son peuple. Il donne aux humbles le salut pour parure.

Réponse 1: Psaumes 149:4 nous aide à comprendre que Jéhovah ne se contente pas de tolérer ses serviteurs, mais qu’il éprouve de la satisfaction à leur égard. Il est essentiel de le comprendre, car cela influence notre relation avec lui. Si nous sommes convaincus qu’il nous aime, il nous est plus facile de nous approcher de lui avec confiance. Nous devons donc accepter que son affection ne s’adresse pas uniquement à son peuple dans son ensemble, mais aussi à chacun de ses serviteurs.

Réponse 2: C’est essentiel parce que ce que nous croyons que Jéhovah ressent pour nous influence la façon dont nous le servons. Si nous pensons qu’il ne nous aime pas, nous pouvons vivre dans une tristesse constante même si nous continuons à faire ce qui est bien. En revanche, savoir qu’il nous accorde de la valeur personnellement nous aide à le servir avec joie. Il ne s’agit pas seulement de connaître un enseignement sur l’amour de Dieu, mais de permettre à cette vérité de nous donner de l’assurance dans notre relation avec lui.

Réponse 3: Nous pouvons être sûrs que Jéhovah aime nos frères et sœurs et pourtant nous exclure nous-mêmes de cet amour. Le paragraphe montre que cette façon de penser peut nous faire beaucoup de mal. Il convient donc de nous demander si nous acceptons vraiment que Jéhovah nous considère aussi comme précieux. Comprendre la façon dont il nous voit nous aide à ne plus nous sentir éloignés de lui et renforce notre désir de cultiver une amitié toujours plus étroite avec notre Père céleste.

Réponse 4: Avoir une idée claire de l’opinion de Jéhovah nous donne une base sûre pour notre joie. Nos sentiments peuvent nous faire penser que nous ne méritons pas son affection, mais l’article nous encourage à apprendre comment il nous voit réellement. Quand nous accordons plus de poids à cette vérité qu’à notre impression négative, nous pouvons nous approcher de Jéhovah avec confiance. Ainsi, notre service ne sera pas marqué uniquement par la crainte de ne pas être à la hauteur, mais aussi par le bonheur de nous sentir aimés.

2. Que pensaient d’eux-mêmes certains serviteurs de Dieu du passé, et pourquoi ?

Réponse 1: Mefibosheth avait une très mauvaise opinion de lui-même. Le paragraphe pose la question de savoir si son handicap ou la honte liée à la conduite de son grand-père Saül a pu jouer un rôle, mais il n’affirme pas quelle en était la cause. Ce qui est clair, c’est que cette opinion négative n’était pas exacte. David lui a témoigné un amour fidèle, lui a promis de prendre soin de lui et lui a donné une place à sa table. Son exemple nous rappelle que nous sentir insignifiants ne signifie pas que nous le sommes réellement.

Luc 5:8-11 — Quand il vit cela, Simon Pierre tomba à genoux devant Jésus et lui dit: «Éloigne-toi de moi, Seigneur, parce que je suis un homme pécheur.» Car lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient frappés de stupeur d’avoir pris autant de poissons; c’était le cas aussi de Jacques et de Jean, les fils de Zébédée, qui étaient les associés de Simon. Mais Jésus dit à Simon: «Arrête d’avoir peur. À partir de maintenant, ce sont des hommes que tu prendras vivants.» Ils ramenèrent alors les bateaux à terre, abandonnèrent tout et le suivirent.

Réponse 2: Pierre se sentait indigne à cause de ses péchés, mais Jésus a vu son potentiel et lui a proposé de participer à la prédication.

Réponse 3: Pierre était tellement conscient de ses défauts qu’il se sentait indigne même d’être près de Jésus. Pourtant, Jésus ne l’a pas évalué uniquement en fonction de ses imperfections. Il savait que Pierre finirait par prêcher la bonne nouvelle avec beaucoup de zèle. Cela nous enseigne que reconnaître nos défauts est différent de conclure que nous ne servons à rien. Nous pouvons admettre nos limites et, en même temps, accepter que Jéhovah voie en nous des qualités et des possibilités que nous avons peut-être du mal à reconnaître.

Réponse 4: Mefibosheth et Pierre avaient tous les deux une vision très négative d’eux-mêmes, mais ils ont reçu un traitement qui montrait qu’ils étaient précieux. David a honoré Mefibosheth et Jésus a encouragé Pierre à le suivre. Je trouve utile de remarquer le contraste entre ce qu’ils ressentaient et la façon dont ils ont été traités. Si nous luttons nous aussi contre des sentiments de manque de valeur, ces récits nous rappellent que nous ne sommes pas les seuls et que nos sentiments ne reflètent pas toujours correctement notre valeur.

Réponse 5: Ces serviteurs du passé montrent que la fidélité ne nous rend pas immunisés contre les sentiments négatifs. L’un se considérait comme ayant très peu de valeur, et l’autre se concentrait tellement sur ses péchés qu’il ne se sentait pas digne d’être disciple de Jésus. Si nous avons donc du mal à croire que Jéhovah nous aime, nous ne devons pas penser que nous sommes un cas exceptionnel. Nous pouvons plutôt apprendre de la façon dont ces hommes ont été aidés à regarder au-delà de leurs limites.

3. Quel effet les gens du monde peuvent-ils avoir sur notre estime de nous-mêmes ? (Voir aussi l’image.)

2 Timothée 3:1-5 — Mais sache ceci: dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles à supporter. Car les gens seront égoïstes, amis de l’argent, vantards, orgueilleux, blasphémateurs, désobéissants à leurs parents, ingrats, infidèles, sans affection, sans esprit d’entente, calomniateurs, sans maîtrise de soi, cruels, sans amour du bien, traîtres, entêtés, gonflés d’orgueil, amis des plaisirs plutôt qu’amis de Dieu, ayant une apparence d’attachement à Dieu, sans que la force de l’attachement à Dieu influence leur vie. De ces gens-là, détourne-toi.

Réponse 1: Les attitudes décrites en 2 Timothée nous aident à comprendre pourquoi certaines personnes nous méprisent. Leur déloyauté ou leur cruauté peut nuire à notre estime de nous-mêmes, mais elle ne détermine pas la valeur que nous avons pour Jéhovah.

Réponse 2: Le monde peut nous faire croire que notre valeur dépend des compliments que nous recevons ou de l’achat de certaines choses. Si nous adoptons cette mesure, nous trouverons toujours une raison de nous sentir inférieurs. L’image du frère qui travaille dans le nettoyage l’illustre : il pense à l’argent, à une voiture de luxe et aux hommes qui se moquent de lui, tandis qu’il se regarde dans un miroir qui déforme son image. Ces influences peuvent fausser la façon dont nous nous voyons, mais elles ne montrent pas l’opinion de Jéhovah.

Réponse 3: Les réseaux sociaux peuvent également nuire à notre estime de nous-mêmes, car certaines publications donnent l’impression que les autres ont davantage d’amis et une vie plus heureuse. En nous comparant à ces images, nous pourrions penser que notre vie a moins de valeur. Le paragraphe nous aide à repérer cette influence au lieu d’accepter automatiquement la comparaison. Le fait que quelqu’un montre une vie remarquable ne signifie pas que nous sommes des ratés ni que nous devons vivre de la même façon pour avoir de la valeur.

4. Quel effet nos circonstances peuvent-elles avoir sur la façon dont nous nous voyons ? (Voir aussi l’image.)

Réponse 1: Les expériences du passé peuvent nous empêcher de nous sentir aimés. Si nos parents ne nous ont pas traités avec affection ou si nous avons grandi en entendant que nous n’arriverions jamais à rien, nous avons peut-être fini par accepter ces opinions comme si elles étaient vraies. Le danger est de transférer cette même idée à notre relation avec Jéhovah. Mais la façon dont les autres nous ont traités n’indique pas ce qu’il ressent pour nous. Reconnaître cette différence nous aide à comprendre l’origine de certains sentiments négatifs.

Psaumes 71:9 — Ne me rejette pas durant ma vieillesse; ne m’abandonne pas alors que ma force s’épuise.

Réponse 2: La demande de Psaume 71:9 reflète l’inquiétude qui peut apparaître lorsque nos forces diminuent. Un frère qui sert Jéhovah depuis de nombreuses années ne peut peut-être plus faire autant qu’avant et en vient à penser qu’il a moins de valeur. Mais une diminution de ses capacités ne signifie pas une diminution de sa valeur. Ce texte nous aide à comprendre ses sentiments et à nous rappeler que nous pouvons parler à Jéhovah de ces craintes.

Réponse 3: L’image montre un frère âgé entouré de souvenirs d’activités qu’il a réalisées dans le passé, mais se voyant de façon déformée. Cela peut nous arriver si nous mesurons notre valeur en comparant ce que nous faisons maintenant avec ce que nous faisions auparavant. La santé physique ou émotionnelle peut aussi nous empêcher de faire ce que nous désirons. Le paragraphe nous aide à reconnaître que cette limite peut influencer la façon dont nous nous voyons, sans pour autant cesser d’avoir de la valeur pour Jéhovah.

5. Quel effet l’imperfection peut-elle avoir sur nous ? (Voir aussi l’image.)

Réponse 1: L’imperfection peut nous amener à confondre deux choses : ne pas respecter parfaitement les normes de Jéhovah et ne pas être aimés par lui. Nous voulons lui obéir, mais nous commettons des erreurs. Alors, notre cœur pourrait insister sur le fait que Jéhovah ne nous aime plus. Le paragraphe nous aide à repérer ce raisonnement. Prendre ses normes au sérieux ne signifie pas exiger de nous une perfection que nous n’avons pas encore ni interpréter chaque faute comme la preuve que nous n’avons pas de valeur à ses yeux.

2 Corinthiens 2:7 — maintenant, vous devriez plutôt lui pardonner volontiers et le consoler, pour qu’il ne soit pas submergé par une tristesse excessive.

Réponse 2: 2 Corinthiens 2:7 montre qu’une personne peut être submergée par la tristesse et avoir besoin de pardon et de consolation. Cela aide à comprendre le danger de continuer à nous punir pour des péchés que Jéhovah nous a déjà pardonnés. Le repentir est important, mais nous ne devons pas en faire une condamnation permanente de nous-mêmes. Accepter la consolation que Jéhovah offre fait aussi partie de l’apprentissage d’une vision plus équilibrée de nous-mêmes.

Réponse 3: L’exemple de Paul démontre que même quelqu’un qui est convaincu de l’amour de Jéhovah peut se sentir très mal à cause de ses erreurs. Il désirait faire ce qui est bien, mais souffrait de lutter contre son imperfection. Ainsi, être triste à cause de nos faiblesses ne prouve pas que Jéhovah a cessé de nous aimer. Cet exemple peut nous aider à ne pas tirer de conclusions hâtives sur notre relation avec lui lorsque nous sommes découragés et à nous rappeler que d’autres serviteurs fidèles ont connu des luttes semblables.

Réponse 4: L’image de la sœur devant un miroir qui déforme sa silhouette souligne ce qui peut nous arriver lorsque nous sommes découragés. L’imperfection peut nous amener à concentrer notre attention à ce point sur nos fautes que nous perdons de vue tout le reste. Le paragraphe ne nous invite pas à minimiser le péché, mais à éviter d’avoir une vision déséquilibrée de nous-mêmes. Nous devons corriger ce qui ne va pas sans conclure que Jéhovah ne peut pas nous aimer ou que nous ne sommes pas assez bons pour lui.

6. Même si nous n’avons rien fait de mal, comment pouvons-nous nous sentir, et pourquoi ?

1 Jean 3:19-20 — Par là nous saurons que nous venons de la vérité, et nous apaiserons notre cœur devant Dieu, et cela quelle que soit la raison pour laquelle notre cœur nous condamnerait, car Dieu est plus grand que notre cœur et il connaît toutes choses.

Réponse 1: Nous pouvons nous sentir coupables même s’il n’y a aucune raison réelle. 1 Jean 3:19, 20 nous rappelle que le jugement de notre cœur n’est pas supérieur à celui de Jéhovah. Notre imperfection peut nous amener à nous condamner injustement, alors que lui connaît toute notre situation. C’est pourquoi un sentiment intense de culpabilité ne prouve pas à lui seul que nous avons fait quelque chose de mal ou que Jéhovah est mécontent de nous.

Réponse 2: La sœur de Béthel mentionnée dans le paragraphe avait l’impression que donner le meilleur à Jéhovah signifiait augmenter constamment ses efforts. Chaque fois qu’elle atteignait un certain niveau, elle pensait devoir en faire encore plus. Elle n’était donc jamais satisfaite de son service. Son expérience montre que nous pouvons transformer un bon désir en exigence interminable. Si cela nous arrive, nous devons distinguer le fait de servir Jéhovah de tout cœur et le fait de toujours exiger davantage de nous-mêmes, comme si aucun effort ne pouvait suffire.

Réponse 3: Parfois, notre cœur nous accuse sans que nous ayons commis de faute. Le problème peut venir d’une manière de penser trop exigeante, alimentée par l’imperfection. Il ne suffit donc pas de nous demander si nous nous sentons coupables ; il convient aussi de déterminer s’il existe une vraie raison de l’être. Le paragraphe reconnaît que cette lutte peut être constante. Le savoir nous aide à ne pas interpréter le retour de ces sentiments comme la preuve que nous sommes en train de décevoir Jéhovah.

7. Que voit Jéhovah en nous pour nous considérer comme précieux ?

Genèse 1:27 — Et Dieu se mit à créer l’être humain à son image; à l’image de Dieu il le créa. Il les créa homme et femme.

Réponse 1: Genèse 1:27 montre une raison fondamentale pour laquelle nous avons de la valeur aux yeux de Jéhovah : il nous a créés capables de refléter ses qualités. Même si nous sommes imparfaits, nous pouvons manifester l’amour et d’autres qualités qui nous permettent de l’imiter. Notre faiblesse n’efface donc pas tout le bien qu’il voit en nous. Quand nous avons du mal à reconnaître notre valeur, nous pouvons nous rappeler que Jéhovah nous a donné une dignité particulière parmi ses créations terrestres.

Réponse 2: Jéhovah voit notre potentiel, et pas seulement nos limites actuelles. Le paragraphe explique qu’avant même que nous le connaissions, il voyait ce que nous pouvions devenir et il nous a attirés avec affection. C’est très encourageant, car nous nous définissons parfois uniquement par ce qui nous manque ou par nos erreurs. Lui a une vision beaucoup plus complète. Y réfléchir nous aide à faire confiance à son jugement plutôt qu’à nous accrocher à notre opinion négative.

Réponse 3: La rançon prouve que notre imperfection n’a pas amené Jéhovah à cesser de nous considérer comme précieux. Il a donné son Fils pour que nous puissions devenir ses amis. Nous n’avons donc pas besoin d’attendre d’être parfaits pour croire qu’il nous aime. Quand nous doutons de notre valeur, nous pouvons méditer sur ce qu’il a déjà fait pour nous rapprocher de lui. Cette preuve d’amour a bien plus de poids que l’impression négative que nous pouvons avoir de nous-mêmes.

Réponse 4: Pour comprendre pourquoi Jéhovah nous considère comme précieux, nous devons reconnaître que sa manière de penser est supérieure à la nôtre. Nous pouvons nous focaliser presque exclusivement sur un défaut, alors que lui voit une personne créée à son image et capable de nouer une amitié avec lui. Il ne s’agit donc pas de convaincre Jéhovah que nous avons de la valeur. Il s’agit plutôt d’apprendre à accepter l’estime qu’il a déjà démontrée par son affection et la rançon.

8. Que voit Jéhovah chez ses serviteurs qui lui sont dévoués ? (Isaïe 43:1, 4, 10, 13)

Réponse 1: Jéhovah voit la fidélité et l’intégrité de ses serviteurs voués et baptisés. Ces qualités les rendent très précieux à ses yeux. Le paragraphe applique les paroles d’Isaïe pour nous aider à comprendre que Jéhovah ne nous considère pas comme des personnes anonymes au milieu d’une foule. Il nous a accueillis dans sa famille et nous accorde une grande valeur personnellement. Nous en souvenir nous aide à le servir avec assurance, convaincus que notre relation avec lui a une réelle valeur à ses yeux.

Proverbes 27:11 — Mon fils, agis avec sagesse, et réjouis mon cœur, pour que je puisse répondre à celui qui me provoque.

Réponse 2: Proverbes 27:11 montre que notre conduite peut réjouir Jéhovah et contribuer à répondre à celui qui le provoque. Cela nous aide à comprendre à quel point il attache du prix à notre fidélité. Nous pouvons penser que ce que nous faisons a peu d’importance, mais lui voit les choses très différemment. Chaque fois que nous agissons avec sagesse et défendons son nom, nous montrons que nous lui faisons confiance. Savoir que nous pouvons le réjouir est une raison puissante de ne pas nous considérer comme insignifiants.

Réponse 3: Jéhovah fait confiance à ses serviteurs au point de les inviter à être ses témoins. Il ne leur permet pas seulement de le connaître ; il leur accorde aussi l’honneur de défendre son nom et de contribuer à réfuter les mensonges qui ont été racontés à son sujet. Cette confiance en dit long sur la façon dont il nous voit. Si nous nous sentons sans valeur, nous pouvons penser au privilège de le représenter. Il apprécie que nous ayons accepté son invitation et que nous nous efforcions de rester fidèles.

Réponse 4: La protection que Jéhovah offre reflète également l’affection qu’il éprouve pour ses serviteurs. Le paragraphe souligne que personne ne peut les arracher de sa main. Cela nous aide à comprendre que nous ne sommes pas un trésor oublié ou négligé. Jéhovah veut que nous nous sentions en sécurité dans sa famille. Quand nous doutons de l’importance que nous avons pour lui, nous pouvons nous rappeler à la fois l’estime qu’il porte à notre intégrité et son désir de prendre soin de nous et de maintenir une relation étroite avec nous.

9. Que fait Jéhovah de nos péchés ?

Psaumes 103:12-14 — Autant le levant est loin du couchant, autant il éloigne de nous nos transgressions. Comme un père fait miséricorde à ses fils, Jéhovah fait miséricorde à ceux qui le craignent. Car il sait bien de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière.

Réponse 1: Psaumes 103:12-14 montre que Jéhovah éloigne nos péchés et nous traite avec miséricorde, en tenant compte de notre condition imparfaite. Quand nous nous repentons, il ne continue pas à nous définir par nos erreurs. Cela nous permet de nous approcher de lui avec confiance. S’il a décidé de nous pardonner, nous n’avons pas à continuer de considérer le péché pardonné comme si c’était la seule chose que Jéhovah voyait en nous.

Réponse 2: Jéhovah voit le repentir et pardonne généreusement. Cela ne signifie pas que le péché est sans importance, mais que son pardon est réel. Nous pouvons parfois reconnaître en théorie qu’il nous a pardonné et malgré tout avoir l’impression de ne plus jamais pouvoir bénéficier de son affection. Le paragraphe nous encourage à corriger cette idée. Jéhovah ne se concentre pas sur les erreurs de celui qui s’est repenti, et nous pouvons accepter avec gratitude la possibilité de continuer à l’adorer avec confiance.

Réponse 3: Les chrétiens de Corinthe sont la preuve que le pardon de Jéhovah peut être complet. Certains avaient commis de graves péchés, mais ils se sont repentis et, à ses yeux, ils sont devenus purs. Ils pouvaient donc l’adorer avec la certitude de son amour. Cet exemple nous aide à ne pas penser que notre passé nous marque définitivement aux yeux de Jéhovah. Ce que le paragraphe souligne, c’est sa disposition à pardonner à ceux qui se repentent, et non à les maintenir indéfiniment sous le poids de la culpabilité.

Réponse 4: Le pardon de Jéhovah nous permet de retrouver la certitude qu’il nous aime. Si nous continuons à nous sentir coupables d’une chose qu’il a déjà pardonnée, il est bon de nous rappeler que notre tristesse n’annule pas sa décision. Nous pouvons reconnaître humblement ce qui s’est passé et en tirer des leçons sans conclure que nous avons perdu toute valeur. La façon dont Jéhovah a traité les Corinthiens repentants nous encourage à faire confiance à sa générosité et à continuer de le servir avec une bonne conscience et un cœur reconnaissant.

10. Comment savons-nous que l’opinion de Jéhovah sur nous ne dépend pas de nos responsabilités ou de nos fonctions ?

1 Rois 19:18 — Il y a encore en Israël 7000 hommes qui ne se sont pas mis à genoux devant Baal pour l’adorer et qui n’ont pas donné de baisers à ses statues.»

Réponse 1: En 1 Rois 19:18, Jéhovah a souligné la fidélité de milliers de personnes qui n’avaient pas adoré Baal. Le paragraphe utilise cet exemple pour montrer qu’il accorde de la valeur à la foi, et pas simplement aux responsabilités que quelqu’un assume. Ainsi, ne pas recevoir de fonction ou ne plus en avoir ne signifie pas que Jéhovah nous aime moins. Ce qui compte, c’est de rester fidèles, même si notre situation ou nos tâches changent.

Réponse 2: Nous savons que les fonctions ne déterminent pas notre valeur parce que l’article attire notre attention sur une autre question : faisons-nous des efforts pour imiter Jésus ? C’est un critère que nous pouvons appliquer que nous ayons beaucoup de responsabilités ou aucune. Au lieu de nous juger selon une fonction, il vaut mieux examiner notre conduite et notre désir de faire ce qui est juste. Nous apprenons ainsi à accorder de la valeur à ce qui compte pour Jéhovah et nous évitons qu’un changement de responsabilités affaiblisse notre confiance en son amour.

Réponse 3: Il se peut que d’autres associent la valeur d’un frère à ses responsabilités, et que nous pensions même de cette manière. Mais le paragraphe rappelle que l’opinion décisive est celle de Jéhovah. Son affection n’augmente ni ne diminue selon la fonction que nous avons. Cela nous aide à ne pas nous sentir supérieurs à cause d’une responsabilité, ni inférieurs si nous n’en avons pas. Ce que nous devons préserver par-dessus tout, c’est notre foi et nos efforts pour imiter Christ.

Réponse 4: Le paragraphe explique que ceux qui s’efforcent d’imiter Jésus appartiennent à un peuple que Jéhovah considère comme lui appartenant particulièrement. Cet honneur ne se limite pas à ceux qui ont une fonction. Par conséquent, si nous perdons une responsabilité, nous pouvons ressentir cette perte sans l’interpréter comme une perte de notre valeur personnelle. Nous avons toujours des raisons de faire de belles œuvres et de servir avec joie. Notre relation avec Jéhovah et avec Christ est bien plus importante que toute tâche que nous pourrions recevoir.

11. Qu’est-ce qui t’aidera à renverser l’idée que Jéhovah ne t’accorde pas de valeur ? (2 Corinthiens 10:4, 5).

2 Corinthiens 10:4-5 — En effet, les armes de notre guerre ne sont pas humaines, mais elles sont rendues puissantes par Dieu pour renverser des forteresses. Nous renversons des raisonnements et tout obstacle qui se dresse contre la connaissance de Dieu, et nous capturons toute pensée pour l’amener à obéir au Christ;

Réponse 1: 2 Corinthiens 10:4, 5 montre que Jéhovah fournit des moyens puissants pour combattre les raisonnements erronés. L’idée selon laquelle il ne nous accorde pas de valeur peut être profondément enracinée, mais cela ne la rend pas vraie. Nous pouvons la combattre à l’aide des preuves bibliques de son amour et apprendre à soumettre nos pensées à ce qu’il enseigne, au lieu de considérer comme vraie toute accusation de notre cœur.

Réponse 2: Il nous sera utile de reconnaître qu’une idée peut nous sembler très convaincante tout en étant fausse. Nous pensons peut-être depuis des années que Jéhovah ne nous aime pas, et c’est pourquoi il nous est difficile de remettre cette idée en question. Mais le paragraphe nous invite à comparer cette croyance à l’abondance des preuves fournies par la Bible. Si Jéhovah affirme que ses serviteurs ont de la valeur, nous devons accepter son témoignage. Le fait d’avoir pensé quelque chose pendant longtemps ne rend pas cette idée plus fiable que la Parole de Dieu.

Réponse 3: Nous pouvons nous rappeler comment nous avons changé de croyances lorsque nous avons appris la vérité. Nous avions peut-être des idées religieuses profondément enracinées, mais nous les avons rejetées en vérifiant qu’elles n’étaient pas conformes à la Bible. Nous devons maintenant appliquer le même critère à l’opinion que nous avons de nous-mêmes. Si l’idée selon laquelle Jéhovah ne nous accorde pas de valeur contredit ce que nous avons appris de lui, nous ne devons pas la conserver uniquement parce qu’elle nous est familière. La vérité biblique peut aussi corriger la manière dont nous nous voyons.

Réponse 4: Il est important de fonder notre confiance sur la véracité de Jéhovah, et pas seulement sur ce que nous ressentons à un moment donné. Il a donné de nombreuses preuves que chacun de ses serviteurs compte pour lui. Ainsi, lorsqu’une idée nie cet amour, nous pouvons nous demander si nous accordons plus d’autorité à notre impression qu’à ce qu’il dit. Faire confiance à Jéhovah, c’est notamment le croire lorsqu’il nous explique quelle valeur nous avons à ses yeux, même si nous avons du mal à l’accepter.

Réponse 5: Pour renverser cette idée, il ne suffit pas de reconnaître qu’elle est douloureuse : nous devons la rejeter parce qu’elle contredit les preuves que Jéhovah nous donne. L’article nous encourage à revoir les textes qui montrent son amour et à les utiliser pour répondre à nos pensées négatives. Cela ne signifie pas que le sentiment disparaîtra immédiatement. Cela signifie que nous cessons de le traiter comme une vérité incontestable et que nous commençons à construire une image de nous-mêmes fondée sur ce que Jéhovah pense réellement de ses serviteurs.

12. De quelle manière pouvons-nous utiliser la Bible comme un miroir ? (Jacques 1:22-25).

Jacques 1:22-25 — Cela dit, ne soyez pas seulement des auditeurs, vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements, mais devenez des pratiquants de la parole. Car si quelqu’un est un auditeur de la parole et non un pratiquant, celui-là est comme un homme qui regarde son visage dans un miroir. Il se regarde, il s’en va et oublie aussitôt quel genre de personne il est. Mais celui qui plonge ses regards dans la loi parfaite, celle de la liberté, et qui persévère est devenu, non pas un auditeur oublieux, mais quelqu’un qui met en pratique. Et il sera heureux dans ce qu’il fait.

Réponse 1: Jacques nous encourage à nous examiner à l’aide de la Parole de Dieu et à agir en conséquence. Nous pouvons l’utiliser comme un miroir pour reconnaître les qualités que Jéhovah apprécie et nous efforcer de les manifester, sans oublier ensuite ce que nous avons appris sur la manière dont il nous voit.

Réponse 2: Avant de lire la Bible, nous pouvons demander à Jéhovah de nous aider à avoir une opinion équilibrée de nous-mêmes. Puis, en étudiant la vie de ses serviteurs, nous pouvons relever les qualités qu’il a appréciées chez eux. Ainsi, la lecture ne devient pas simplement une liste de ce qui nous manque. Elle nous aide aussi à reconnaître les efforts que nous faisons déjà pour l’aimer et endurer fidèlement, et à comprendre pourquoi cela a de la valeur pour lui.

Réponse 3: La Bible présente des hommes et des femmes imparfaits que Jéhovah aimait. En lisant leur histoire, nous pouvons nous demander si, nous aussi, nous lui manifestons de l’amour et si nous nous efforçons de rester fidèles. Il ne s’agit pas de prétendre que nous sommes en tout point comme ces personnages, mais de reconnaître les qualités que Jéhovah apprécie. S’il a attaché du prix à leur amour et à leur endurance malgré leurs défauts, nous avons des raisons de croire qu’il apprécie aussi ces qualités lorsqu’il les voit en nous.

Réponse 4: Utiliser la Bible comme un miroir implique d’apprendre à nous regarder selon les critères de Jéhovah. Notre raison principale de la lire est de mieux le connaître, ce qui comprend le fait de découvrir ce qui rend une personne précieuse à ses yeux. Si nous nous concentrons uniquement sur nos erreurs, nous ne voyons pas le tableau complet. Le paragraphe nous encourage aussi à reconnaître l’amour et l’endurance que nous cherchons à manifester. Nous pouvons ainsi corriger ce qui doit l’être sans nier tout le bien que Jéhovah voit en nous.

Réponse 5: Nous devons également conserver ce que nous découvrons dans ce miroir. Il ne suffirait pas de nous sentir encouragés pendant la lecture, puis de recommencer à mesurer notre valeur selon les critères du monde. L’article nous invite à nous rappeler que Jéhovah prête attention à ceux qui le craignent et qu’il apprécie qu’ils continuent de l’aimer malgré les épreuves. Méditer sur ce point peut nous aider à garder une opinion équilibrée de nous-mêmes tout au long de la journée, surtout lorsque nos limites ou les commentaires d’autrui nous découragent.

13. Que peux-tu faire pour te rappeler que tu as de la valeur pour Jéhovah ?

Réponse 1: Il est bien de constituer une collection écrite de textes et d’idées qui nous convainquent que Jéhovah nous aime. Nous pouvons y ajouter ce que nous trouvons pendant la Lecture de la Bible ou l’étude individuelle. L’avantage de les écrire est que nous ne dépendons pas uniquement de ce dont nous nous souvenons lorsque nous sommes découragés. Si des pensées négatives apparaissent, nous aurons à portée de main des preuves concrètes de l’amour de Jéhovah et nous pourrons les revoir afin de retrouver une manière de penser plus équilibrée et fondée sur sa Parole.

1 Jean 4:10 — L’amour à ce propos n’est pas que nous avons aimé Dieu, mais que lui nous a aimés et a envoyé son Fils comme sacrifice de réconciliation pour nos péchés.

Réponse 2: 1 Jean 4:10 est un bon texte à inclure dans cette collection, car il souligne que Jéhovah a pris l’initiative de nous aimer et qu’il a envoyé son Fils pour nous. Si nous pensons ne pas mériter son affection, rappelons-nous que son amour est généreux et non une récompense que nous pourrions gagner en étant parfaits. Méditer sur cette initiative de Jéhovah nous aide à accepter avec gratitude l’amour qu’il désire nous donner.

Réponse 3: En plus de chercher des informations par nous-mêmes, nous pouvons demander aux frères et sœurs ce qui les a aidés à être sûrs de l’amour de Jéhovah. Leurs réponses peuvent attirer notre attention sur des textes ou des idées auxquels nous n’avions pas pensé. Le paragraphe recommande de mettre par écrit ces découvertes. Ainsi, notre collection s’enrichira et nous pourrons la consulter lorsque nous en aurons besoin. Il ne s’agit pas de rechercher constamment des compliments, mais de réunir des raisons qui renforcent notre confiance dans l’affection de Jéhovah.

Réponse 4: Il est utile de chercher des informations en rapport avec le doute précis qui nous préoccupe. Par exemple, si nous pensons ne pas mériter l’amour de Jéhovah, nous pouvons étudier son amour fidèle et sa faveur imméritée. Cela nous aidera à comprendre qu’aucun de nous ne peut exiger son affection comme quelque chose qu’il aurait gagné. Il la donne généreusement. Noter cette idée et la revoir peut nous empêcher de confondre notre manque de mérite avec une prétendue absence d’amour de la part de Jéhovah.

14. Comment peux-tu te protéger des mauvaises influences ? (Voir aussi l’image).

Réponse 1: Nous pouvons nous protéger en passant moins de temps, lorsque c’est possible, avec des personnes qui nuisent à notre estime de nous-mêmes. Si les circonstances ne nous permettent pas d’éviter ces contacts, nous devons nous rappeler que leurs paroles et leur comportement ne représentent pas ce que Jéhovah ressent pour nous. Cette distinction est importante : nous ne pourrons pas toujours changer la façon dont les autres nous traitent, mais nous pouvons nous efforcer de ne pas accepter leurs opinions comme une mesure de notre valeur. L’opinion que nous devons garder présente à l’esprit est celle de Jéhovah.

Luc 12:15 — Puis il leur dit: «Ouvrez l’œil: rejetez toute forme d’avidité, parce que, même quand quelqu’un a beaucoup de biens, ce qu’il possède ne lui donne pas la vie.»

Réponse 2: Le conseil de Jésus en Luc 12:15 nous protège contre le fait de mesurer la vie à l’aune des possessions. Le système commercial essaie de nous convaincre que nous devons acheter davantage pour nous sentir épanouis. Mais céder à cette pression peut nous amener à désirer des choses inutiles ou hors de nos moyens. Nous rappeler le conseil de Jéhovah nous aide à ne pas considérer un niveau de vie simple comme un échec personnel ni comme le signe que nous avons moins de valeur.

Réponse 3: Si nous remarquons que les réseaux sociaux nous font nous sentir inférieurs, le paragraphe propose une mesure concrète : réduire le temps que nous y passons, voire cesser de les utiliser. Nous ne sommes pas obligés de continuer à nous exposer à quelque chose qui alimente des comparaisons nuisibles. Cultiver le contentement à l’égard de ce qui est nécessaire nous aide également. Nous cessons ainsi de mesurer notre bonheur au style de vie que d’autres affichent et nous protégeons une image de nous-mêmes davantage conforme aux conseils de Jéhovah.

Réponse 4: L’image montre un jeune frère qui apprécie une promenade en forêt avec ses amis. Cette scène contraste avec celle où il pensait au luxe et aux moqueries d’autres personnes. Cette différence nous encourage à prêter attention aux influences que nous choisissons. Au lieu d’alimenter des comparaisons qui nous font du mal, nous pouvons profiter des occasions de passer de bons moments avec de bonnes fréquentations. Protéger notre estime de nous-mêmes implique de reconnaître ce qui nous nuit et de prendre des mesures pratiques pour en réduire l’influence.

15. Que peux-tu faire si tes circonstances limitent ton service pour Jéhovah ? (Voir aussi l’image).

Romains 12:4-5 — Car tout comme dans un seul corps nous avons beaucoup de parties, qui n’ont pas toutes la même fonction, ainsi nous, bien que nombreux, nous sommes un seul corps en union avec Christ, mais, individuellement, nous sommes des parties du corps qui appartiennent les unes aux autres.

Réponse 1: Romains 12:4, 5 nous aide à nous rappeler que nous ne remplissons pas tous la même fonction, mais que chacun a une place précieuse. Si nos circonstances limitent notre service, nous ne devons pas en conclure que nous ne sommes plus utiles. Nous pouvons nous concentrer sur les occasions que nous avons aujourd’hui et les saisir de tout cœur. Notre valeur ne dépend pas du fait de faire exactement la même chose que les autres frères et sœurs, ni de faire ce que nous faisions à une autre époque.

Réponse 2: Nous pouvons cesser de concentrer notre attention sur ce qui n’est plus à notre portée et nous investir dans ce que nous pouvons effectivement faire. L’image du frère âgé l’illustre : au lieu de rester fixé uniquement sur ses activités passées, il prêche à un homme. Ses circonstances ont changé, mais il a toujours des occasions de servir Jéhovah. Cette façon de voir les choses nous aide à utiliser joyeusement nos forces actuelles, sans exiger de nous des capacités que nous n’avons plus.

Réponse 3: Un changement de service ne rend pas inutile ce que nous avons appris. Le paragraphe parle de quelqu’un qui a terminé son service au Béthel et qui peut utiliser son expérience pour encourager sa nouvelle assemblée. Cela nous enseigne à chercher comment tirer parti de ce que nous avons, plutôt qu’à rester tournés vers l’occasion qui a pris fin. La santé, les obligations familiales ou d’autres circonstances peuvent limiter certaines activités, mais nous pouvons encore apporter quelque chose de précieux et nous investir de tout cœur dans notre service actuel.

16. Que peux-tu faire si une pensée négative te revient ? (Romains 12:2 ; voir aussi l’image).

Romains 12:2 — Et ne vous laissez plus modeler par ce monde, mais transformez-vous en renouvelant votre manière de penser, afin de pouvoir vérifier personnellement quelle est la volonté de Dieu: ce qui est bon, ce qui convient, ce qui est parfait.

Réponse 1: Romains 12:2 nous rappelle que nous devons continuer à renouveler notre manière de penser. Ainsi, si une pensée négative réapparaît, nous ne devons pas en conclure que tous nos efforts ont été inutiles. Nous pouvons examiner de nouveau cette idée à la lumière de la Bible et nous efforcer de penser comme Jéhovah. L’objectif n’est pas d’exiger de nous un changement instantané, mais de continuer à transformer notre façon de voir les choses avec l’aide de sa Parole.

Réponse 2: Nous pouvons nous rappeler que nous ne sommes pas encore capables de nous voir exactement comme Jéhovah nous voit. Notre connaissance est limitée et nous sommes toujours imparfaits. Voilà pourquoi la réapparition d’une idée négative ne devrait ni nous surprendre ni nous pousser à abandonner la lutte. Le paragraphe nous encourage à être patients et à continuer d’apprendre. Au lieu de penser que nous devrions déjà avoir complètement surmonté ce problème, nous pouvons apprécier chaque occasion de rapprocher un peu plus notre façon de penser de celle de Jéhovah.

Réponse 3: L’image de la sœur qui sourit devant un reflet clair, sa Bible ouverte, souligne l’importance de permettre à la Parole de Dieu de corriger la façon dont nous nous voyons. Si une pensée négative revient, nous pouvons revenir aux vérités qui nous aident à comprendre l’affection de Jéhovah. Nous ne sommes pas obligés d’accepter de nouveau une image déformée simplement parce qu’elle nous est familière. Continuer à apprendre de lui nous aide à retrouver une opinion plus équilibrée de nous-mêmes.

Réponse 4: Le paragraphe explique que la transformation de notre esprit est un processus qui se poursuivra jusqu’à ce que nous atteignions la perfection. Cela nous permet d’avoir des attentes réalistes. Nous ne devons pas mesurer nos progrès à l’absence totale de pensées négatives, mais continuer à nous efforcer d’y répondre avec ce que nous apprenons de Jéhovah. Si une idée revient, nous pouvons la reconnaître et continuer à travailler sur notre manière de penser. L’important est de ne pas nous décourager ni cesser de rechercher le point de vue de notre Père céleste.

17. Comment sais-tu que tu as beaucoup de valeur pour Jéhovah ?

Romains 3:4 — Bien sûr que non! Mais que Dieu soit reconnu véridique, même si tout homme est reconnu menteur, comme c’est écrit: «Pour que tu te révèles juste dans tes paroles et que tu l’emportes lorsqu’on te juge.»

Réponse 1: Romains 3:4 souligne que nous pouvons avoir une entière confiance dans la véracité de Dieu. Nous savons donc que nous avons de la valeur pour Jéhovah parce que lui-même nous donne dans sa Parole des raisons de le croire. Nous ne dépendons pas uniquement du fait de nous sentir bien dans notre peau. Si nos sentiments contredisent ce qu’il enseigne au sujet de son amour, nous pouvons donner la priorité à sa parole. Sa façon de nous voir est plus fiable que notre impression du moment.

Réponse 2: Nous le savons parce que la Bible nous fournit des preuves solides de l’intérêt personnel que Jéhovah nous porte. Tout au long de l’article, nous avons vu qu’il a donné la rançon, qu’il apprécie notre fidélité et qu’il pardonne généreusement quand nous nous repentons. Ce ne sont pas de simples paroles d’encouragement sans fondement. Ce sont des raisons de faire confiance à son affection. Lorsque nous avons du mal à reconnaître notre valeur, nous pouvons les revoir et nous rappeler que Jéhovah veut que nous cultivions avec lui une amitié qui dure pour toujours.

Réponse 3: Notre sécurité doit reposer sur l’opinion de Jéhovah, car c’est celle qui compte le plus et qui est toujours correcte. D’autres personnes peuvent mal nous juger, et nous pouvons nous-mêmes être trop durs envers nous. Mais cela ne change pas la valeur qu’il nous accorde. Le paragraphe nous encourage à laisser sa Parole avoir le dernier mot sur cette question. Faire confiance à Jéhovah, c’est notamment accepter qu’il nous aime, et pas seulement croire aux autres choses qu’il nous enseigne.

Réponse 4: Même si nous devons continuer à lutter contre l’idée que nous n’avons pas de valeur, cette lutte n’efface pas les preuves de l’amour de Jéhovah. Le paragraphe nous encourage à persévérer et à faire confiance à son désir de nous avoir comme amis pour toujours. Nous n’avons donc pas besoin d’attendre que tous les doutes disparaissent pour nous approcher de lui. Nous pouvons continuer à le servir et à renforcer notre confiance, convaincus que son affection est réelle même s’il nous est parfois difficile de la ressentir.

Pourquoi certains ont-ils du mal à croire qu’ils ont de la valeur pour Jéhovah ?

Réponse 1: Une raison est l’influence du monde. Le mépris, les mensonges et le manque d’affection des autres peuvent nous amener à penser que nous n’avons pas de valeur. De plus, la publicité et les réseaux sociaux encouragent les comparaisons fondées sur les possessions, la popularité ou une vie apparemment parfaite. Si nous acceptons ces critères, notre estime de nous-mêmes peut beaucoup souffrir. Nous devons donc nous rappeler que les évaluations du monde ne reflètent pas ce que Jéhovah ressent pour chacun de ses serviteurs.

Réponse 2: Les circonstances passées ou présentes peuvent également avoir une influence. Avoir grandi sans affection ou en entendant des remarques méprisantes peut rendre difficile le fait d’accepter que Jéhovah nous aime. Dans d’autres cas, l’âge ou la santé limitent ce que nous pouvons faire, et nous confondons cette réduction d’activité avec une perte de valeur. Mais nos capacités actuelles et la façon dont nous avons été traités dans le passé ne déterminent pas l’opinion de Jéhovah. Il ne nous mesure pas selon ces critères si limités.

Réponse 3: L’imperfection peut nous faire penser que Jéhovah ne nous considère pas comme suffisamment bons. Comme nous désirons lui obéir, nos erreurs nous font souffrir, et parfois nous continuons à nous sentir accablés même après avoir reçu son pardon. L’exemple de Paul montre que cette lutte peut toucher des serviteurs fidèles. La leçon est que le fait de nous sentir mal à cause de nos faiblesses ne prouve pas que Jéhovah a cessé de nous aimer. Nous devons reconnaître nos erreurs sans leur permettre de définir toute notre relation avec lui.

1 Jean 3:19-20 — Par là nous saurons que nous venons de la vérité, et nous apaiserons notre cœur devant Dieu, et cela quelle que soit la raison pour laquelle notre cœur nous condamnerait, car Dieu est plus grand que notre cœur et il connaît toutes choses.

Réponse 4: Certains ont du mal à le croire parce que leur cœur les condamne même lorsqu’ils n’ont rien fait de mal. 1 Jean 3:19, 20 nous aide à nous rappeler que Jéhovah en sait plus que notre cœur. Nous pouvons exiger toujours davantage de nous-mêmes et avoir l’impression de ne jamais en faire assez, mais ce sentiment ne prouve pas qu’il est déçu. Sa connaissance complète de nous mérite davantage de confiance que notre évaluation imparfaite.

Comment Jéhovah nous voit-il ?

Romains 5:8 — Mais voici comment Dieu nous montre son amour: Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

Réponse 1: Romains 5:8 montre que Jéhovah nous considère comme précieux malgré notre imperfection. Il n’a pas attendu que nous soyons parfaits pour nous manifester son amour au moyen du sacrifice du Christ. De plus, il nous a créés avec des qualités qui nous permettent de l’imiter et il a vu notre potentiel avant même que nous le connaissions. Ainsi, lorsque nous pensons que nos défauts nous rendent indignes de son affection, nous pouvons nous rappeler ce qu’il a déjà fait pour que nous soyons ses amis.

Réponse 2: Jéhovah voit chez ses serviteurs qui lui sont voués leur fidélité et leur intégrité, et il les considère comme très précieux. Il les accueille dans sa famille et leur fait confiance pour être ses témoins. Il se réjouit aussi lorsqu’ils contribuent à défendre son nom. Cela montre que nous ne sommes pas insignifiants à ses yeux. Notre fidélité a de la valeur, et le privilège de le représenter nous donne une raison solide de nous sentir aimés et appréciés, même s’il nous est parfois difficile de le reconnaître.

Réponse 3: Quand nous nous repentons, Jéhovah ne se concentre pas sur nos péchés, mais il nous pardonne généreusement. C’est ainsi qu’il a traité les chrétiens de Corinthe qui avaient abandonné des pratiques graves. À ses yeux, ils étaient purs et pouvaient l’adorer avec la certitude de son amour. Cela nous enseigne que Jéhovah ne nous définit pas pour toujours par nos pires erreurs. Nous pouvons accepter son pardon et continuer à cultiver notre amitié avec lui, sans penser que notre passé nous rend définitivement moins précieux.

Réponse 4: Jéhovah ne détermine pas notre valeur en fonction des responsabilités ou des fonctions que nous avons. Il apprécie notre foi et les efforts que nous faisons pour imiter Jésus. Ainsi, recevoir une attribution ne nous rend pas plus précieux en tant que personnes, et ne plus l’avoir ne signifie pas que Jéhovah nous aime moins. Ce point nous aide à garder une vision équilibrée de nous-mêmes et des autres. L’essentiel est de rester fidèles et de profiter des occasions de faire le bien.

Qu’est-ce qui nous aidera à nous voir comme Jéhovah nous voit ?

2 Corinthiens 10:4-5 — En effet, les armes de notre guerre ne sont pas humaines, mais elles sont rendues puissantes par Dieu pour renverser des forteresses. Nous renversons des raisonnements et tout obstacle qui se dresse contre la connaissance de Dieu, et nous capturons toute pensée pour l’amener à obéir au Christ;

Réponse 1: Cela nous aidera de combattre les raisonnements négatifs au moyen des preuves que Jéhovah nous donne. 2 Corinthiens 10:4, 5 montre que ces idées, même lorsqu’elles sont profondément enracinées, peuvent être renversées. Si la Bible enseigne que Jéhovah accorde de la valeur à ses serviteurs, nous devons rejeter ce qui contredit cette vérité. Ce n’est pas parce que le sentiment est facile à changer, mais parce que nous faisons davantage confiance à Jéhovah qu’à notre perception imparfaite.

Réponse 2: Nous pouvons utiliser la Bible comme un miroir et demander à Jéhovah de nous aider à reconnaître les qualités qu’il apprécie. En lisant au sujet de serviteurs imparfaits qu’il aimait, nous pouvons examiner si nous aussi nous manifestons de l’amour et de l’endurance. De plus, il est utile de rassembler par écrit des versets et des idées qui renforcent notre confiance dans son affection. Relire cette collection lorsque nous sommes découragés nous aidera à nous rappeler des preuves concrètes de notre valeur, au lieu de nous laisser guider uniquement par ce que nous ressentons.

Réponse 3: Nous devons également nous protéger des influences qui déforment la façon dont nous nous voyons. Nous pouvons réduire les contacts inutiles avec ceux qui nous méprisent, résister à la pression de nous mesurer à nos possessions et limiter les réseaux sociaux s’ils nous font du mal. En même temps, il est bon de nous concentrer sur ce que nous pouvons faire pour Jéhovah maintenant. Nous cessons ainsi d’alimenter les comparaisons nuisibles et nous profitons de tout cœur des occasions que nous avons, sans penser que nos limites nous enlèvent toute valeur.

Réponse 4: Il nous sera utile de continuer patiemment à transformer notre manière de penser. Si une pensée négative revient, cela ne signifie pas que nous avons échoué ; nous sommes encore imparfaits et devons continuer à apprendre. Nous pouvons revenir aux vérités bibliques, nous rappeler l’amour de Jéhovah et avoir confiance dans le fait que son opinion est la bonne. L’objectif est de penser de plus en plus comme lui. En persévérant de cette façon, nous pourrons le servir avec davantage de confiance et de joie, convaincus que nous avons de la valeur pour notre Père céleste.

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